jeudi 6 octobre 2011

Les Premiers Disciples

« Le lendemain, Jean était encore là, avec deux de ses disciples; et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit: Voilà l'Agneau de Dieu. Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent Jésus. Jésus se retourna, et voyant qu'ils le suivaient, il leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui répondirent: Rabbi (ce qui signifie Maître), où demeures-tu ? Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était environ la dixième heure. André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus. Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit : Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ). Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l'ayant regardé, dit : Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas (ce qui signifie Pierre). Le lendemain, Jésus voulut se rendre en Galilée, et il rencontra Philippe. Il lui dit : Suis-moi. Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre. Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit : Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois. Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui: Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude. D'où me connais-tu? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. Nathanaël répondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. Jésus lui répondit: Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Et il lui dit : En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme. » (Jean 1.35 – 51)

Voici l'histoire des premiers disciples de Jésus.  Auparavant, les pharisiens avaient des disciples, les sadducéens avaient des disciples, puis Jean Baptiste avait des disciples.  Qu'est-ce qu'un disciple ? Un dictionnaire le définit « disciple = Nom singulier invariable en genre, qui reçoit un enseignement par extension ; personne qui suit l'exemple d'un maître ».  

  1. Deux disciples quittent Jean Baptiste pour Jésus. 
    1. Jean a présenté Jésus comme étant l'Agneau de Dieu.  Donc André et l'autre disciple après avoir entendu ces paroles l'ont suivi.  Croyez-vous que Jean soit attristé ?  Bien sûr que non.  Je suis sûr qu'ils ont entendu ce que Jean avait dit concernant cet homme.  Peut-être étaient-ils là quand Jean l'a montré.  En tout cas, ils ont compris que Jésus était plus important que Jean et ils l'ont suivi. 
    2. Ils ne savaient pas que dire.  Jésus s'est tourné vers eux et il a vite demandé, « Que cherchez-vous ? »  C'est-à-dire, « Que voulez-vous, pourquoi me suivrez-vous ? »  Cela est une question que tout le monde doit poser.  Qu'est-ce qu'ils cherchent ?  Tout le monde cherche quelque chose.  Ce n'est que Jésus qui peut les satisfaire.     
    3. Ils lui ont répondu disant « Maître ».  C'est un titre juste pour le Seigneur.  « Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis. »  (Jean 13.13) Ils lui ont demandé où il demeurait.  Cela montre qu'ils voulaient rester avec lui.   
    4. Jésus leur a donné une invitation, « Venez, leur dit-il, et voyez. »  C'est une invitation que je donne à tous ceux qui s'intéressent à nous.  Venez et voyez. Les anges ont proclamé ces mots au tombeau après la résurrection de Jésus.  « Il n'est point ici; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché. »  (Matthieu 28.6)  La femme samaritaine a utilisé ces mêmes mots après qu'elle ait rencontré le Seigneur.  « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait; ne serait-ce point le Christ ? »  (Jean 4.29)   
    5. « Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était environ la dixième heure. »   C'était à peu près 4 h de l'après-midi.  Ils ont passé toute la fin de journée avec lui.  On ne sait pas de quoi ils ont parlé. Peut-être n'ont-ils pas parlé.  Quand j'étais un peu plus jeune et que j'ai rencontré Angie (qui allait devenir ma femme), j'ai essayé de lui parler à chaque instant que l'on était ensemble.  Les moments où personne ne parlait étaient gênants.  Mais maintenant il suffit juste d'être ensemble.  Je me souviens quand mon père était pasteur d'une petite église.  L'une des vieilles dammes était à l'hôpital.  Mon père a emmené son mari qui ne parlait pas beaucoup à l'hôpital pour visiter sa femme qui n'entendait pas bien. Mon père a dit qu'ils étaient contents d'être ensemble, se tenaient par la main, sans rien dire.  Je pense que c'était comme ça avec Jésus.  Ça vaut le coup même de passer le temps avec lui, sans lui parler.    
  2. Un troisième disciple.   
    1. André était très excité. Il devait partager ce qu'il a expérimenté avec quelqu'un.  Quand vous avez des nouvelles très excitantes, ne voulez-vous pas les partager avec quelqu'un ?  Nous avons la bonne nouvelle, on doit la partager.  Il cherche son frère, Simon et et il lui dit : « Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ). » Et il l'a conduit vers Jésus. C'était donc André qui a présenté son frère (qui est le mieux connu) à Jésus.   
    2. Jésus l'a reconnu.  Il a dit, « Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas » (ce qui signifie pierre).  Jésus l'a appelé Pierre en faisant un jeu de mots.  Pierre signifie une pierre ou un caillou.  Jésus allait lui dire, « Et moi, je te dis que tu es Pierre (en grec - nom masculin signifiant une pierre ou littéralement un morceau d'un rocher) , et que sur cette pierre (en grec – nom féminin, un rocher) je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.  (Matthieu 16.18)  Jésus est la fondation de son église, mais Pierre a quand même joué un rôle important.   
  3. Un quatrième disciple.   
    1. Le lendemain Jésus allait en Galilée, il a rencontré Philippe.  Philippe habitait à Bethsaïda, donc dans la même ville qu'André et Pierre.  C'était une petite ville sur la mer de Galilée, à moins de 20 kilomètres de Nazareth.  Que faisaient tous ces gens à Béthanie près de Jérusalem ?  Ils étaient pêcheurs.  Ils pêchaient dans la mer de Galilée pour aller vendre leur poisson à Jérusalem.  
    2. Philippe a suivi Jésus.  On ne sait pas exactement ce qui s'est passé parce que ce n'est que Jean qui en donne le compte-rendu.  Philippe est mentionné plusieurs fois dans cet évangile.  Jésus a demandé à Philippe avant qu'il nourrisse une foule de plus que 5 000 personnes « Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? »  Il disait cela pour l'éprouver, car il savait ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit: « Les pains qu'on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu. » (Jean 6.5 – 7)  Son nom est grec.  C'est pourquoi il était approché par les Grecs.  « Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête, s'adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir Jésus. Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus. » (Jean 12.20 – 22) 
  4. Un cinquième disciple. 
    1. Philippe est allé voir Nathanaël avec la bonne nouvelle. « Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. » Philippe a bien compris qui est Jésus.  C'est de lui que la loi de Moïse a parlé et les prophètes. 
    2. Nathanaël ne partageait pas les mêmes sentiments.  « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? »  Nathanaël était sceptique.  C'est bien de questionner concernant un sujet très important.  Il voulait savoir la vérité.  Nathanaël a lu que le Messie devait naitre à Bethléem.  Mais Philippe a répondu avec les mêmes paroles que Jésus, « Viens et vois. »  
    3. Avant même que Nathanaël soit arrivé, Jésus a dit, « Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude. »   Nathanaël a dit : « D'où me connais-tu ? » Jésus lui a répondu : « Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. » On ne sait pas exactement ce que Nathanaël faisait sous le figuier.  Priait-il ?  Pensait-il à quelque chose ? En tout cas, Jésus n'aurait pas du savoir que Nathanaël était là.  Nathanaël a répondu, « Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. »  J 
    4. Jésus lui a répondu: « Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. » Et il lui dit : « En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme. » Jésus a complimenté la foi de Nathanaël.  Il a aussi donné un petit goût de l'avenir pour lui. Regardez Daniel 7.13 et Marc 14.62.  Une prophétie qui sera accomplie au retour de Jésus. On va aussi voir des choses incroyables.  Ceux qui connaissent Jésus personnellement le verront aussi.   


« Il leur dit : Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. » (Jean 1.39). Cela est la première des invitations gracieuses du Seigneur Jésus : «Venez» à lui. A cette occasion, juste après son baptême par Jean, il a invité deux disciples potentiels à venir avec lui dans son lieu d'habitation. Très probablement que c'était un tapis, à même le sol, quelque part, car il a déclaré, peu après, que «  le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. » (Matthieu 8.20). Néanmoins, une nuit avec Jésus a changé leur vie. Peu après, il leur a adressé une autre invitation. « Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » (Marc 1.17), et ils ne sont jamais retournés à leur vie telle qu'elle était auparavant. D'abord il nous invite à venir le voir et le connaître, puis de venir avec lui pour en gagner d'autres. Il y a aussi la merveilleuse invitation à venir à Lui pour le soulagement de nos fardeaux et de nos soucis. «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11.28). Et notez Sa promesse envers ceux qui acceptent son invitation : "Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi» (Jean 6.37).  Remarquez la dernière invitation de la Bible.  « Et l'Esprit et l'épouse disent: Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement. »  (Apocalypse 22.17)  Acceptez-vous l'invitation de Dieu ?  Voulez-vous être le disciple de Jésus ?

mardi 4 octobre 2011

l'Agneau de Dieu

« Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. C'est celui dont j'ai dit: Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. Jean rendit ce témoignage: J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint Esprit. Et j'ai vu, et j'ai rendu témoignage qu'il est le Fils de Dieu. » (Jean 1.29 – 34)

Le lendemain après que les pharisiens soient venus poser des questions à Jean, Jean a montré de qui il a parlé quand il a dit, « Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi;  je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. » (Jean 1.26 – 27) Il est probable que les pharisiens étaient toujours présents dans la foule pour regarder les activités de Jean.

  1. Jean présente l'Agneau de Dieu. 
    1. « Voici » traduit du mot « ὁράω » qui signifie « regarder fixement, voir avec attention ». Jean a utilisé ce mot pour attirer l'attention de la foule qui était autour de lui.   
    2. «  l'Agneau de Dieu ».  Jean n'a pas dit « Christ » parce que la foule allait penser que Jésus allait être le roi.  Leur idée du Christ, l'idée de tous les juifs, même des disciples au début, c'était que le Christ deviendrait le roi des juifs et chasserait les Romains d'Israël.   
      1. « l'Agneau » Jean a utilisé un agneau qui, selon les juifs, représentait un animal, humble, innocent, tué en sacrifice pour les péchés.  Aussi cela nous fait penser à Isaïe 53.7 « Il a été maltraité et opprimé, et il n'a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, a une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n'a point ouvert la bouche. »  
      2. « de Dieu »  Pour les juifs chaque agneau était choisi et fourni par les hommes.  Mais cet Agneau était donné par Dieu.  Jésus est le sacrifice que Dieu a donné pour les péchés du monde.     
    3. « qui ôte le péché du monde »  Voilà, ce sacrifice était vraiment diffèrent des autres. Les autres sacrifices étaient faits pour une seule personne ou pour les juifs, mais ce sacrifice ôte le péché du monde.  Les autres sacrifices le faisaient au sens figuré, mais Jésus l'a fait littéralement.  Ce message est le même pour nous aujourd'hui.  On présente aux autres l'Agneau de Dieu qui peut ôter leurs péchés.    
  2. Jean présente « l'homme ». 
    1. « Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. »  Jean Baptiste a déjà dit cela aux pharisiens.  Maintenant il le dit pour toute la foule.  Jésus était un homme, mais il était plus important, et il était plus que Jean Baptiste.  Jean Baptiste était un pécheur, mais Jésus ne connaissait point le péché.  Il a existé dès le début.  Il était avec Dieu et il a eu un rôle actif dans la création.  Cela est possible parce qu'il est homme et Dieu en même temps. 
    2. « Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. »  Ce verset nous pose un problème.  Qu'est-ce que Jean voulait dire quand il a dit, « Je ne le connaissais pas. »  Il y a plusieurs façons de le voir.  
      1. Jean l'a connu parce qu'ils étaient cousins.  Sa mère, Élisabeth, lui a peut-être raconté comment il a tressailli dans son sein quand Marie est entrée dans sa maison enceinte de Jésus.   Donc on peut dire qu'il ne le connaissait pas comme le Sauveur ou le Christ, jusqu'à son baptême.  Il a su que Jésus était différend de lui parce qu'il l'a remarqué quand Il est venu pour se faire baptiser, « C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! »  (Matthieu 3.14) 
      2. Il est possible aussi que Jean ne le connaissait pas.  Jean a passé des années dans le désert.  Avant il a habité près de Jérusalem, et Jésus à Nazareth.  Donc la première fois qu'il a vu Jésus, c'était quand il s'est fait baptiser.  Et quand Jean a vu la colombe, il a su qu'il était le Christ.   Mais comment l'a-t-il connu juste avant son baptême ?   
  3. Jean présente le Fils de Dieu. 
    1. Jean a eu une promesse.  Au baptême du Christ, Jean allait voir le signe, l'Esprit descendu comme une colombe qui s'arrêterait sur lui.  On ne peut pas voir un esprit. Donc il a pris la forme d'une colombe.  En plus, une voix a dit, « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. » Celui qui baptiserait du Saint Esprit,  une prophétie de la Pentecôte.  Je me demande combien de baptêmes Jean a faits avant de voir ce signe.   
    2. Jean a rendu son témoignage.  Il a vu le signe.  Il était sûr que Jésus était le Christ, le Fils de Dieu et un homme, l'Agneau de Dieu.  Les pharisiens ont entendu ce message.  Ils auraient dû le partager avec le sanhédrin et se réjouir parce que le Christ est arrivé !  Mais ils n'y croyaient pas, malgré toute l'évidence devant eux.  Aujourd'hui, on a toujours ce témoignage de Jean que Jésus est le Christ, le sacrifice pour nos péchés.  Mettez votre confiance en Lui avant que ce soit éternellement trop tard.  « Baisez le fils, de peur qu'il ne s'irrite, Et que vous ne périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à s'enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! »  (Psaumes 2.12)   

lundi 29 août 2011

Dieu répond à nos besoins.

« Les foules, l'ayant su, le suivirent. Jésus les accueillit, et il leur parlait du royaume de Dieu; il guérit aussi ceux qui avaient besoin d'être guéris.  Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent, et lui dirent: Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs, pour se loger et pour trouver des vivres; car nous sommes ici dans un lieu désert.  Jésus leur dit: Donnez-leur vous-mêmes à manger. Mais ils répondirent: Nous n'avons que cinq pains et deux poissons, à moins que nous n'allions nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.  Or, il y avait environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples: Faites-les asseoir par rangées de cinquante.  Ils firent ainsi, ils les firent tous asseoir.  Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux vers le ciel, il les bénit. Puis, il les rompit, et les donna aux disciples, afin qu'ils les distribuassent à la foule.  Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient. »  (Luc 9.11 – 17)

C'était un an avant la mort de Jésus. Il était très occupé.  Il venait de guérir la fille de Jaïrus, qui était morte mais Il l'avait ressuscitée.  Puis, il a envoyé ses 12 disciples pour un voyage missionnaire, leur donnant pouvoir sur les démons et les maladies, le pouvoir de prêcher et de guérir les malades.  Dans les verset 3 et 4, il dit : « Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux tuniques. Dans quelque maison que vous entriez, restez-y; et c'est de là que vous partirez. » Ils revinrent avec des histoires merveilleuses de ce qu'ils avaient fait. Puis ils allèrent à une zone déserte en dehors de Bethsaïda et Jésus enseigna la multitude et guérit les malades. L'alimentation de 5000 personnes est le seul miracle enregistré dans les quatre évangiles. »

  1. Verset 11-12. La journée commençait à baisser. Et les disciples disent, « Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs, pour se loger et pour trouver des vivres; car nous sommes ici dans un lieu désert. » Honnêtement, les disciples avaient faim, ils n'avaient même pas eu le temps de déjeuner, remarquons-nous dans le récit de Marc. Il n'est mentionné nulle part que le peuple se plaignait. C'est sûrement différent aujourd'hui. Attendez jusqu'après 12h00 le dimanche. . .  
    1. Les disciples étaient préoccupés par leurs besoins physiques auxquels ils ne pouvaient pas répondre. Ce devrait être le désert puisqu'il n'y avait pas de McDo.  
    2. Jésus était occupé avec les besoins spirituels du peuple, qui étaient plus important. Il les  enseignait sur le royaume de Dieu. Le récit de Marc dit qu'il avait de la compassion parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger et leur a enseigné beaucoup de choses. 

  1. Verset 13 - Jésus a posé le problème. «Donnez-leur vous-mêmes à manger. » 
    1. Ils venaient de faire un voyage missionnaire, où ils n'avaient emporté ni nourriture ni argent et avaient toujours été pris en charge. Comme nous oublions vite combien de fois Dieu nous a bénis dans le passé. Il subvient toujours à nos besoins. Quand je suis entré au séminaire, on n'avait pas beaucoup d'argent. J'avais confiance en Dieu qu'il allait pourvoir à chaque repas. Lorsque j'ai eu un emploi à temps plein et gagné beaucoup plus d'argent, c'était toujours Dieu qui a fourni mon repas.  Ils ont pensé que quelque chose avait changé entre hier et aujourd'hui. Maintenant, ils avaient devant eux une multitude de personnes des milliers. « Qu'allons-nous faire cette fois ? » Ne pas sous-estimer les capacités de Dieu pour  subvenir. 
    2. Ils regardaient leurs propres ressources. Ils ont dit « nous pourrions acheter de la nourriture », lisons-nous dans les récit de Marc et de Jean. Puis rapidement ils se sont rendu compte que cela demanderait 6000 €. « Tout ce que nous avons est cinq pains et deux poissons, ce n'est pas assez pour tous ces gens ?  Nous n'avons pas assez pour les nourrir, et nous n'avons pas assez d'argent. » Pourquoi est-il toujours question d'argent ? N'avez-vous jamais entendu quelqu'un dire : nous n'avons pas assez d'argent ? Je dois admettre que je le dis à mes enfants tout le temps. Cela veut dire que l'on n'a pas les moyens pour répondre à telle ou telle demande. Mais on limite Dieu quand on dit cela ? Qu'en est-il d'une nouvelle maison ? D'un projet pour les enfants ? Dieu a toutes sortes de finances et possède du bétail sur mille collines. J'ai entendu parler d'une église qui avait besoin d'un nouveau bâtiment. Ils sont prié le Seigneur et ils étaient assuré que sa volonté était de le construire.  Le dimanche suivant, le prédicateur s'est levé en face de sa congrégation, peu après qu'ils aient commencé de rassembler un fonds pour la construction. Il a dit à la congrégation, « Bonnes Nouvelles ! Nous avons tout l'argent dont nous avons besoin pour le projet de construction. . .  Le seul problème est qu'il est dans vos poches. » Dieu peut subvenir à nos besoins, peu importe qu'ils soient petits ou grands.  
  2. Verset 14-16  
    1. Jésus répond à nos besoins. 
      1. Parfois, il désire notre aide. Quelle bénédiction de le servir. Le serviteur sera le plus grand dans les cieux. Les disciples ont distribué le pain et divisé les gens. Même s'ils ne comprenaient pas pourquoi ils le faisaient, ils ont encore aidé. Un petit garçon a fourni de la nourriture.  
      2. Parfois, nous devons attendre notre tour. Tous les 5000 hommes plus les femmes et les enfants ne pouvaient pas être servis à la fois. Ils auraient voulu être les premiers. Nous devons avoir la patience, car le Christ répond à nos besoins sur son calendrier. Un prédicateur qui avait la réputation de quelqu'un de doux et calme a été vu par un membre de son église, faisant le cent pas. Un autre membre de l'Église lui a demandé ce qui n'allait pas. Le prédicateur répondit: « Le problème est que je suis pressé, mais Dieu ne l'est point." Dieu subviendra à nos besoins en son temps et non pas selon le nôtre. Comme le peuple dans cette histoire, après que nous avons fait ce que nous pourrions - nous devons rester assis et attendre.  
    2. Jésus n'est pas obligé de répondre à nos désirs. Il l'a parfois fait, mais souvent nos désirs ne s'alignent pas avec nos besoins. Les gens dans cette histoire auraient pu refuser le poisson et le pain. Certains pourraient demander du steak, du fois gras, du filet mignon.  Si vous êtes confiants en Dieu pour subvenir à vos besoins, il faut être heureux avec ce qu'il vous donne.  Nous vivons dans une société inondés de produits et gadgets. Un supermarché typique aux États-Unis en 1976 stockait 9 000 articles, aujourd'hui il en a 30 000. Combien d'entre eux sont-ils absolument essentiels ? Combien sont-ils superflu ? Mais on a l'habitude, surtout quand on est jeune de regarder toutes les choses dont on a « besoin ». Pensez à ce qui se passerait si nous avions obtenu tout ce que nous voudrions.  
  3. Verset 16-17 - Jésus a fait un miracle pour répondre aux besoins.  
    1. Nous avons besoin de remercier Dieu pour avoir répondu à nos besoins. Jésus a donné l'exemple pour nous. Il peut sembler parfois que la prière avant les repas est seulement une tradition, mais, si c'est vrai, elle est encore une bonne tradition, qui se poursuivra dans notre famille. Comme une famille, priez pour les bénédictions de Dieu sur vous, remerciez-le quand il répond à vos besoins. Peu importe la taille ou la quantité.   
    2. Le temps des verbes. Littéralement, cela signifie qu'il rompit le pain une fois, et continua à donner. Il a nourri jusqu'à 15 000 personnes ou plus avec un repas pour un garçon. Ce fut un buffet à volonté. Comme les gens disent chez nous, « Si vous n'avez pas assez, c'est de votre faute. »  
    3. Jésus peut encore faire des miracles pour répondre à nos besoins. Avez-vous déjà manqué d'argent, mais Dieu y a subvenu ? Miraculeusement l'argent a été fourni. Maintenant quand nous avons besoins de quelque choses, je  me tiens en arrière en disant « Dieu va subvenir. »  Le monde va nous dire que ce n'est qu'une coïncidence, mais je sais que c'est Dieu. Peut-être peut-on le dire la première fois que cela est arrivé, mais à chaque fois que le besoin était là, le Seigneur a donné. Mon Dieu est un Dieu de miracles.  
    4. Aucun autre ne peut faire des miracles comme celui-ci. Certains le prétendent, mais ne sont pas dans le vrai. Ces gens qui font des miracles (soi-disant) ne mettent-ils pas en place une grande tente et emmènent tous les sans-abri et les pauvres, et les nourrirent avec une boîte de thon et quelques morceaux de pain. C'est parce qu'ils ne peuvent rien faire d'autre. Ils disent que les gens n'ont pas assez de foi. Jésus a-t-il fait une enquête de la foi avant de faire cela ? Nous savons que les disciples n'avaient pas eux-mêmes assez de foi. Jésus est le seul qui peut répondre à nos besoins.  
    5. Jésus a fourni en abondance selon leurs besoins, c'est à dire qu'il y avait des restes. Dieu nous a beaucoup donné. Je mérite de devoir ne manger que des épinards à chaque repas. Peu importe ce que nous avons, c'est plus que nous ne méritons. Dieu donne abondamment.  
    6. Dieu peut prendre quelque chose de petit et faire quelque chose de grand. Il peut prendre un homme pécheur, qui vient d'une petite ville du Texas, et en faire quelque chose d'utile pour Son service. Il peut faire la même chose pour vous. 

Conclusion: Avez-vous faim? Faites confiance à Dieu pour subvenir à vos besoins. Non seulement les besoins physique, mais spirituels aussi.  En tant que pécheurs perdus nous avions besoin d'un sauveur pour payer notre dette du péché. Dieu nous a donné Jésus. Si vous vous rendez compte que vous êtes  perdus, vous pouvez mettre votre confiance en lui, et vous serez sauvés. Il ne s'arrête pas là, mais il prend soin de ses enfants.  Et il veux que on l'aide à subvenir aux besoins des autres.   

jeudi 25 août 2011

La Louange

« Louez l'Éternel ! Louez Dieu dans son sanctuaire ! Louez-le dans l'étendue, où éclate sa puissance ! Louez-le pour ses hauts faits ! Louez-le selon l'immensité de sa grandeur ! Louez-le au son de la trompette ! Louez-le avec le luth et la harpe ! Louez-le avec le tambourin et avec des danses ! Louez-le avec les instruments à cordes et le chalumeau ! Louez-le avec les cymbales sonores ! Louez-le avec les cymbales retentissantes ! Que tout ce qui respire loue l'Éternel ! Louez l'Éternel ! » (Psaumes 150.1 - 6)

  1. Verset 1 
    1. « Louez l'Éternel ! »  Ce verbe est à quel temps ? A l'impératif.  Le psalmiste nous a donné un ordre. Un ordre qui est répété 53 fois dans les psaumes.  Croyez-vous qu'il soit important ?  Le refuser, c'est du vol, parce que Dieu est digne de louange. 
    2. « Louez Dieu dans son sanctuaire ! »  La louange commence dans la maison de l'Éternel. Nous sommes ici, ce matin, au début de la semaine, pour louer l'Éternel.     
    3. « Louez-le dans l'étendue, où éclate sa puissance ! »  Que tout le ciel soit rempli de louanges à Dieu.  Il est puissant, mais plusieurs dans ce monde ont de la puissance.  Heureusement, Dieu est un mélange parfait de la puissance, de l'amour, de la justice, de la grâce, de la miséricorde, etc.   
  2. Verset 2 
    1. « Louez-le pour ses hauts faits ! »  Voilà la raison de notre louange, ses hauts faits.  Pour la création, pour ses bénédictions, pour sa rédemption.  Notre louange est notre réaction.  Cela me rappelle d'un garçon qui voulait jouer aux fléchettes avec son papa.  Il a dit, « Papa, viens et joue aux fléchettes avec moi, je les lance et tu dit “excellent”. »  Pour ce que Dieu a fait pour nous, notre réaction doit être la louange.    
    2. « Louez-le selon l'immensité de sa grandeur ! »  En réfléchissant sur sa grandeur, qui est inexprimable, combien plus grand devrait être notre louange.  Pour que notre louange soit appropriée, on doit lui rendre des louanges immenses. Ses faits excellents sont digne de louanges excellentes. 
  3. Verset 3 
    1. « Louez-le au son de la trompette ! »  La trompette produit un son vif.  Elle était utilisée pour appeler les gens à se réunir, pour une annonce, pour la guerre, pour le couronnement du roi,  ce qui convient à notre Dieu.  Un appel pour la louange. 
    2. « Louez-le avec le luth et la harpe ! » Ensuite les instruments au choix, ce qui fait un son doux.  Donnez notre meilleur au Seigneur.  
  4. Verset 4 
    1. « Louez-le avec le tambourin et avec des danses ! »  Cette phrase nous rappelle quand les Israélites ont traversé la mer Rouge ; Moïse et le peuple d'Israël ont chanté, et il est écrit : « Marie, la prophétesse, sœur d'Aaron, prit à la main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant. »  (Exode 15.20)  Et les danses ?  La danse est quelque choses que l'on n'utilise pas souvent dans nos églises.  Je crois que c'est plutôt culturel.  Si vous êtes allés dans des églises au Kenya, vous verrez les églises qui bougent. Un américain a assisté au culte dans une églises au Kenya, il m'a dit que toute l'estrade a oscillé.  Je dois admettre que parfois dans les moments de louange à mon Dieu, pour tous ce qu'il a fait pour moi, il est difficile de rester calme.   
    2. « Louez-le avec les instruments à cordes et le chalumeau ! »  On ajoute plus d'instruments. Voyez-vous ce qui se passe ?  On a tous ces instruments différents qui jouent ensemble pour Seigneur.  C'est nous n'est-ce pas ? C'est son église.  On a ici, des gens de pays différents, avec des cultures différents, des langues différentes, des arrières plans différents, mais on est réuni ensemble pour louer notre Seigneur.   
  5. Verset 5 « Louez-le avec les cymbales sonores ! Louez-le avec les cymbales retentissantes ! » Les cymbales font un bruit fort. Que notre louange réveille ceux qui dorment autour de nous, ceux qui dorment physiquement et spirituellement. Que cela surprenne les gens qui passe sur le trottoir devant nous, afin qu'ils se demandent pourquoi ces gens sont si joyeux.   
  6.  Verset 6 
    1. « Que tout ce qui respire loue l'Éternel ! »  
      1. Peut-être vous ne pouvez pas chanter, vous avez quand même assez de souffle pour louer l'Éternel.   
      2. Cela nous rappelle aussi qu'un jour, notre corps n'aura plus de souffle.  Il y a quelques années, mon grand-père a eu une crise cardiaque.  Après plusieurs jours à l'hôpital, il allait de pire en pire. Le 11 juillet, avec ses enfants autour de lui, il a dit, « je t'aime » à sa femme de 62 ans, puis il a chanté, « Grâce étonnante, doux murmure, qui sauva le misérable que j'étais ; J'étais perdu mais je suis retrouvé, J'étais aveugle, maintenant je vois. » Et puis il est mort.  C'était sa dernière occasion de louer son Sauveur dans ce corps fragiles, et il en a bien profité. Mais il le loue toujours en ce moment au ciel.   
      3. « tout ce qui respire » Cela nous montre combien Dieu est digne que tout ce qui respire le loue.  Ce sera accompli dans l'avenir.  « Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s'y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange, l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles ! »  (Apocalypse 5.13)  
    2. « Louez l'Éternel ! » On termine avec ce simple ordre, alléluia, louez l'Éternel.  Louez-le.                  

dimanche 24 juillet 2011

Les questions pour Jean Baptiste

« Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander: Toi, qui es-tu ? Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu'il n'était pas le Christ. Et ils lui demandèrent: Quoi donc ? es-tu Élie ? Et il dit : Je ne le suis point. Es-tu le prophète ? Et il répondit : Non. Ils lui dirent alors : Qui es-tu ? Afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même ? Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe, le prophète. Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. Ils lui firent encore cette question : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète ? Jean leur répondit : Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Ces choses se passèrent à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait. » (Jean 1.19 – 28)

Voici Jean l'apôtre parle du témoignage de Jean Baptiste.  Les chefs religieux ont entendu parler de plus en plus de Jean Baptiste.   « Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui; et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain. » (Matthieu 3.5 – 6)  Les Romains ont permis que le sanhédrin, le tribunal des juifs, dont la plupart étaient sadducéens mais aussi des pharisiens, ait le droit de juger sur tout ce qui concerne la religion.  Alors, quand ils ont entendu parler de cet homme qui baptisait, ils étaient inquiets.  Donc ils ont envoyé des représentants pour l'éprouver.  

  1. Qui es-tu ? 
    1. « Je ne suis pas le Christ. »  Plusieurs pensaient qu'il était le Christ.  « Comme le peuple était dans l'attente, et que tous se demandaient en eux-même si Jean n'était pas le Christ. » (Luc 3.15)  Donc Jean a clarifié  en affirmant qu'il ne l'était pas.   
    2. « Es-tu Élie ? » Il y a une prophétie qui leur avait donné cette idée. « Voici, j'enverrai mon messager; Il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez; et le messager de l'alliance que vous désirez, voici, il vient, dit l'Éternel des armées. »  (Malachie 3.1)  « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de l'Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d'interdit. » (Malachie 4.5 - 6)  Est-ce que l'on a là des déclarations contradictoires ?   
      1. Jean a dit, « Je ne le suis point. » 
      2. Jésus a dit, « Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean; et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est l'Élie qui devait venir. » (Mat 11:13-14)  
      3. Voilà, y a-t-il une contradiction dans la Bible ?  Non.  On ne doit que chercher les autres passages.  Donc la prophétie que l'ange a donnée au père de Jean.  « Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès le sein de sa mère; il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » (Luc 1.15 - 17)  Il ne faut pas prendre « je vous enverrai Élie, le prophète » au sens strict du terme.  Cela parle de leur caractère.  Il a réprimandé un roi comme Élie a fait. Il a parlé hardiment comme Élie. Il n'était pas Élie mais il est venu avec l'esprit d'Élie.  Donc il n'y a pas de contradiction. Les hommes ne rejettent pas la Bible parce qu'elle se contredit, mais parce qu'elle les contredit.  
    3. « Es-tu le prophète? » Pourquoi disent-ils « LE prophète » ?  Cela signifie un prophète précis.  Je crois qu'ils pensaient à ce que Dieu a dit à Moïse.  « Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte. » (Deutéronome 18.18 - 19)    Il leur répond « non ».   
    4. « Qui es-tu ? Afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même ? »  Les pharisiens ne voulaient plus faire de conjecture.  Jean répond en citant un autre passage de l'Ancien Testament.  « Une voix crie : Préparez au désert le chemin de l'Éternel, aplanissez dans les lieux arides une route pour notre Dieu. »  (Esaïe 40.3) « Franchissez, franchissez les portes! Préparez un chemin pour le peuple ! Frayez, frayez la route, ôtez les pierres »! Élevez une bannière vers les peuples ! Voici ce que l'Éternel proclame aux extrémités de la terre : Dites à la fille de Sion : Voici, ton sauveur arrive; Voici, le salaire est avec lui, et les rétributions le précèdent. (Esaïe 62.10 - 11)  
  2. Que fais-tu ?   
    1. Jean était celui qui est venu pour préparer les juifs à l'arrivée de Jésus, le Christ.  Ces prophéties utilisent une comparaison riche.  A cette époque-là, avant l'arrivée du roi dans la région,  il y avait un héraut qui allait devant le roi.  Il annonçait son arrivée et ainsi incitait les gens à l'accueillir.  « Otez les pierres. » Donc Jean a annoncé l'arrivée du roi.  Il préparait le terrain.  Son message de repentance incitait les gens à « ôter les pierres » dans leur vie pour préparer leurs cœurs pour le Sauveur qui venait.        
    2. Jean les a baptisés.  C'est aussi un acte très connu par les pharisiens.  Dans l'Ancien Testament, plusieurs pratiques ont exigé le baptême, c'est-à-dire de plonger dans l'eau, des nettoyages cérémoniels et aussi les prosélytes qui souhaitaient devenir juifs. Dans l'époque de Jésus, c'était le sanhédrin qui avait le droit d'accorder le baptême aux prosélytes.  C'est pourquoi ils sont venus voir Jean Baptiste.  La loi de Moïse imposait le baptême quand on était dans la présence de Dieu.  Le Christ est venu.  Les pharisiens étaient dans sa présence,  ils auraient dû se faire baptiser. 
  3. Pourquoi ? Jean a expliqué qu'il baptisait les gens pour préparer le chemin pour le Seigneur.  Il est plus important que Jean et il était déjà parmi eux.  Jésus avait plus de puissance que Jean.  Jean a remarqué qu'il n'était pas « digne de délier la courroie de ses souliers. »  De délier la courroie des souliers était considéré comme un service très désagréable.  Selon les traditions des juifs, c'était interdit pour un serviteur juif de le faire, seulement les serviteurs païens pouvaient le faire.  Rappelez-vous que nous ne sommes pas dignes d'être ses serviteurs, mais malgré cela il nous a appelés et il nous a sauvés.    

samedi 2 juillet 2011

Jésus a campé parmi nous.

« Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.  (15)  Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.  (16)  Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce;  (17)  car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.  (18)  Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître. »  (Jean 1.14 - 18)

  1. La naissance de Jésus.  Jean a résumé la naissance de Jésus en un seul verset. 
    1. La parole à été fait chair.  Plutôt la parole est devenue chair. 
    2. Elle a habité parmi nous.   
      1. Dans la langue originale, « Elle a campé parmi nous. »  C'est le même verbe en grec qu'il utilise pour le tabernacle. Donc une meilleure interprétation serait « Elle a tabernaclé parmi nous. »  Cela signifie une habitation temporaire ou provisoire.  Jésus était sur la terre pour une trentaine d'année.  Nous aussi, nous vivrons sur la terre pour un peu de temps.  Ce qui est important, ce sont les choses qui passent dans l'éternité.   
      2. Jean dit « parmi nous ».  Jésus a habité sur la terre, mais on voit aussi l'étonnement de Jean de ce que Jésus l'ait choisi et les autres disciples.   Dieu nous a choisis.  Il veut que l'on réponde à son appel. 
    3. Plein de grâce et de vérité.  Même enrobés dans la chair les attributs de Dieu l'ont manifesté. Jean a vu Jésus transfiguré.       
      1. La grâce.  La grâce c'est lorsqu'on reçoit ce que l'on ne mérite pas.  Les évangiles sont plein d'exemples où Jésus a donné aux autres ce qu'ils ne méritent pas.   
      2. La vérité.  Personne n'aime croire un mensonge, mais aussi la vérité blesse.    Jean, dans son évangile, parle de la vérité dans 45 versets.  Voici quelques exemples : 
        1. « Pilate lui dit : Tu es donc roi ? Jésus répondit : Tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. Pilate lui dit : Qu'est-ce que la vérité ? Après avoir dit cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : Je ne trouve aucun crime en lui. » (Jean 18.37 – 38)   
        2. « En vérité, en vérité, je te le dit. . . » (plusieurs fois) 
        3. « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4.24) 
        4. « Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité. » (Jean 5.33) 
        5. « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » (Jean 8.32) 
        6. « Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. » (Jean 8.45) 
        7. « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14.6) 
  2. Le témoignage de Jean.  Jean a utilisé un jeux de mots, un calembour pour attirer l'attention des lecteurs.
      1. Jésus est venu après Jean, mais il est plus important que Jean.  Pour les juifs, à cette époque-là, celui qui est le plus âgée est le plus important et donc reçoit plus d'honneur. Jean était âgé de quelques mois de plus que Jésus, physiquement.  
      2. Mais Jésus existait avant Jean.  Parce qu'il est Dieu.  Voir les versets précédents. 
  3. Pourquoi  Jésus est-il venu ?  Pour nous donner une bénédiction. 
      1.  Grâce après Grâce.  D'abord, le plan de Dieu pour le salut n'a jamais changé.  Adam, Noé, Abraham, David, moi . . .nous sommes tous sauvé par la foi. Dans l'Ancien Testament , le nom de Jésus n'est pas cité.  Mais ses lecteurs pouvaient mettre leur foi en le sacrifice suprême qui allait subvenir.  Aussi l'on voit que les bénédictions les plus grandes sont à venir.     
      2. La loi donnée à Moïse pour montrer au peuple d'Israël leurs péchés.  Cela les poussait vers la grâce de Dieu.  La loi les a condamnés, mais le sacrifice de Jésus peut les sauver. 
      3. Jésus a clairement ouvert le passage pour la grâce.   
  4. Comment est-ce possible ? Qui est Jésus ? 
    1. On ne peut pas voir Dieu. Moïse l'a demandé, mais ce n'était pas permis.   
    2. Le fils unique est Dieu. 
    3. Il demeure auprès du Père lui seul l'a fait connaître. Jésus est avec Dieu en ce moment.  Mais il est là comme Dieu et comme un homme, le médiateur parfait.  « Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. » (Hébreu 4.14 - 15) 

jeudi 16 juin 2011

La Véritable Lumière

« Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière. Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. » (Jean 1.6 – 13)

  1. Jean Baptiste.  Jean était envoyé par Dieu.  Il a été choisi avant sa naissance pour préparer le peuple d'Israël pour l'arrivée de Jésus.  Jésus a dit de Jean, « Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean Baptiste. »  (Matthieu 11.11) Donc qu'apprenons-nous de Jean Baptiste dans ces versets ? 
    1. Jean Baptiste était un homme.  Pourquoi cela est-il important ?  Dieu aurait pu choisir un ange comme Gabriel pour témoigner de son amour.  En fait, ça ne marchait pas.  Puis-je vous dire ce que l'on ressent lorsqu'on accouche ? Ben, non.  Parce que cela ne m’est jamais arrivé. Un ange ne peut pas parler des choses qu'il n'a jamais expérimentées. Jean était un homme.  Il a expérimenté le salut.  Il connaît les sentiments qui viennent quand un pécheur s'est rendu compte de son état et accepté, grâce à Jésus, le don gratuit de Dieu.  Parce qu'il l'a expérimenté, il était qualifié pour partager avec les autres.  Pareil pour nous, si vous êtes sauvés, vous êtes qualifiés aussi.  
    2. Il était envoyé de Dieu.  (Littéralement « envoyé du côté de Dieu ») « Dieu l'a appelé pour cette position.  Tous les chrétiens sont appelés à servir Dieu. « . . .à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints. »  (Romains 1.7)  Dieu appelle aussi des gens pour entrer dans son ministère.  « Paul, serviteur de Jésus Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l'Évangile de Dieu. » (Romains 1.1)  Peut-être Dieu vous a-t-il appelé pour un travail particulier ?     
    3. Il s'appelait Jean.  Son nom était choisi par Dieu signifiant « Jéhovah est un donateur bienveillant ». (Luc 1.13)  Son nom décrit son message et le sauveur qui allait venir. Le salut est par la grâce, c'est un don de Dieu.  (Éphésiens 2.8)  Nous ne méritons pas le salut et nous ne l'avons que par la grâce immérité, la faveur indubitable de Dieu.    
    4. Il vint.  Alors il a répondu. Il était prêt à obéir.  Beaucoup de gens ont refusé l'appel de Dieu.  La volonté est importante pour le service de Dieu.   Je suis heureux que quelqu'un soit prêt à me parler de Dieu.  Nous aussi, nous devons être prêt à faire ce que Dieu veut.   
  2. Son but. 
    1. Il n'était pas la lumière.  Il n'était pas le Christ.  Il le dit avec ses propres mots.  « Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu'il n'était pas le Christ. »  (Jean 1.20)  
    2. Il est venu pour rendre témoignage à la lumière.  Après le salut, il avait un travail.  Il a attiré l'attention des gens vers Jésus.  « Il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. » (Jean 1.26 – 27)  Il parle de la vraie lumière. La dernière fois, on a regardé son but, « Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom. »  (Jean 20.31) 
  3. Le message.  
    1. La lumière du monde.  Les juifs ont compris.  « Lève-toi, sois éclairée, car ta lumière arrive, Et la gloire de l'Éternel se lève sur toi. »  (Isaïe 60.1)  « Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. »  (Genèse 1.3) Jean n'était pas la lumière.  Vous non-plus, vous n'êtes pas la lumière.  Vous ne pouvez pas vous sauver.  Jésus a dit, « Je suis la lumière du monde. » (Jean 9.5) Cette même lumière qui a créé le monde est venue dans le monde.  Cette lumière est offerte à tout le monde.  Il est la vraie lumière, nous la reflétons.    
    2. Plusieurs n'ont pas reçu le message. « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. » (Il existe un jeux de mots intéressant dans verset  11. Littéralement, le texte grec dit: « il est venue chez ses propres choses ».  Il est arrivé parmi les choses qu'il a créées. Quand il était dans la barque sur la mer de Galilée. Il était sur sa mer.  Sur la montagne des oliviers, il était sur la montagne qu'il a créée.)  Les juifs ne l'ont pas reçu.  Ils ont préféré leurs propres traditions et la loi au lieu de la grâce.  (Encore un jeux de mots, «  et ses propres peuples ne l'ont pas reçu ».  Jésus a habité parmi les choses qu'il a créées, mais son propre peuple, les juifs, ne l'a pas reçu.)  
    3. Comment cela fonctionne-t-il ?   « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. » 
      1. Ceux qui croient en son nom sont devenus les enfants de Dieu.  Quand ils se sont rendus compte de leurs péchés et ont cherché la repentance que Jean Baptiste a proclamée, ils ont prié Dieu de les sauver, par le sacrifice de son fils.     
      2. Au moment du salut ils sont devenu les enfants de Dieu.  « L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ. » (Romains 8.16 – 17)   
      3. Jean, qui a écrit ce livre, introduit l'idée que Jésus a utilisé avec Nicodème de« naitre de nouveau ».  Cette naissance n'est pas par nos propres efforts, notre propre intelligence.  Cela vient de Dieu.  Donc c'est à Dieu que l'on doit aller.  En confessant nos faiblesses, en nous tournant vers lui, ayant cru en son fils, le sacrifice parfait pour nos péchés, demandez-lui de vous sauver.  Il le fera.