jeudi 17 février 2011

Les faux prophètes

« Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »  (Matthieu 7.15 – 20)

Nous habitons dans un monde qui aime avoir la preuve de ce que quelque chose existe. Il veut voir les chiffres. Il veut avoir l'évidence. Il y avait un couple qui était amoureux et voulait se marier, mais ils n'avaient pas assez d'argent. Alors l'homme a trouvé un travail bien payé à l'étranger pour deux ans. Il est parti et il a écrit des lettres à sa fiancée. La fiancée a exprimé des doutes sur sa fidélité pendant tout ce temps. Il lui a répondu que lorsqu'il voyait une jolie femme, il pensait à autre chose. Sa fiancée lui a envoyé un harmonica avec cette note « maintenant tu peux apprendre à jouer de l’harmonica pour avoir d'autres choses à faire. » L'homme a répondu qu'il en jouait chaque soir. Finalement, après deux ans, il est rentré chez lui. En le revoyant, sa fiancée lui a demandé : « Avant de m'embrasser, je veux vous entendre jouer de l'harmonica. »  Elle voulait voir le fruit de sa fidélité...

  1. L'avertissement concernant les faux prophètes. 
    1. L'Ancien Testament a donné un test pour prouver que quelqu'un était un prophète ou non.  
      1. Le test de l'accomplissement : « Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Éternel n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite : n'aie pas peur de lui. »  (Deutéronome 18.22)  
      2. Le test de l'enseignement : « S'il s'élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t'annonce un signe ou un prodige, et qu'il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t'a parlé en disant : « Allons après d'autres dieux, des dieux que tu ne connais point, et servons-les ! » Tu n'écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c'est l'Éternel, votre Dieu, qui vous met à l'épreuve pour savoir si vous aimez l'Éternel, votre Dieu, de tout votre cœur et de toute votre âme. » (Deutéronome 13.1 – 3) 
    2. Ils portent des vêtements de brebis. Ils ont l'apparence d’une brebis, mais ils ne sont pas des brebis. Tout au contraire, ils sont des loups ravisseurs. 
      1.  Ils se comportent comme des brebis, innocentes, inoffensives, douces. Ils utilisent les mots comme les chrétiens. Leur façon de parler est la même. Cela, je l’ai vu avec les Témoins de Jéhovah. Ils utilisent les mêmes mots que nous, mais les définitions qu'ils donnent sont tout à fait différentes. Satan fait de même. « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » (2 Corinthiens 11.13 - 14) 
      2. Les doctrines sont similaires, mais pas à 100 %. Par exemple :  
        1. Ils parlent de Jésus, mais ils ne croient pas qu'il est le fils de Dieu. 
        2. Ils parlent de la crucifixion, mais ils ne croient pas à la résurrection. 
    3. Ils sont des loups ravisseurs. 
      1. Les pires ennemis des brebis étaient les loups.   
      2. Ils viennent pour déchirer, dévorer, disperser les brebis. 
  2. L'épreuve des faux prophètes (leur fruit). 
    1. Je ne suis pas botaniste. Il m’est difficile de distinguer les arbres seulement par leurs feuilles et leur écorce. Mais quand je vois le fruit d'un arbre, il m’est facile de le distinguer d'un autre. 
    2. Il est possible de voir des raisins au milieu d’épines, mais il est certain qu'ils ne proviennent pas de là.   
    3. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. « Reconnaître », le mot en grec a un suffixe ajouté qui signifie « connaître très bien ». Leur fruit montre quel type d'arbre.  On devrait attendre pour voir le fruit. Cela viendra. 
    4. Les mauvais arbres portent de mauvais fruits. C'est clair et net. Il n'y a pas de cerisier qui donne des pommes.   
    5. Les bons arbres donnent de bons fruits. Donnez-vous du bon fruit ? 
    6. Les mauvais arbres seront coupés et jetés au feu. Cela peut signifier que les faux prophètes ne sont pas chrétiens parce qu'ils seront jetés en enfer. Mais cela peut aussi parler des persécutions et des difficultés qui affligeront les faux prophètes.  
    7. Et vous ? J'ai lu l'histoire de Paul Gustave Doré, peintre et sculpteur français, qui a perdu son passeport pendant un voyage à l'étranger. À la frontière de la France, il a expliqué à la police des frontières qui il est, et sa situation, mais ils n'y croyaient pas. L'un des policiers lui a donné un papier en disant : « Si vous êtes Gustave Doré, faites un dessin de ces hommes là-bas. »  Doré a pris le papier et un crayon et en quelques minutes, c'était fait. L'agent de police l'a regardé et a donné tout de suite la permission de traverser la frontière. Si quelqu'un nous a demandé la preuve de votre christianisme, pouvons-nous la donner ? Pouvons-nous montrer le bon fruit produit par un bon arbre ? Attention ! Il y a des faux prophètes aujourd'hui qui font des gestes de chrétiens, mais qui n’en sont pas. Leur fruit le démontre... 

vendredi 11 février 2011

La porte et le chemin

« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes. Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7.12 - 14)

Ce passage commence avec un verset de transition comme on a vu dans les versets précédents (verset 6). Verset 7 à 11, Jésus a dit comment Dieu donne à ceux qui demande, cherche, et frappe. Maintenant Jésus a fait la transition avec le verset 12.  

  1. La règle d'or. 
    1. Ce verset nous encourage de faire de bonnes œuvres aux autres. Ce verset ne parle pas de ce que l'on ne fait pas pour les autres, mais de ce que l'on fait. Or, on peut dire, « Je ne veux pas que quelqu'un me tue, donc je ne vais pas tuer. » 
    2. Ce verset a été déformé plusieurs fois. Quelques personnes pensent « Tout ce que les hommes font pour vous, faites-le de même pour eux. »   Mais les paroles que Jésus donne sont vraies. Il n'y a pas d'exception. Pensez avant de réagir en disant, « Que voudrais-je qu’il m'arrive si j'étais dans sa position ? »    
    3. La loi et les prophètes parlaient de cela. Cela suit les deux commandements que Jésus a donnés : aimez Dieu, aimez les autres. (Marc 12.28 – 34) 
    4. Si tout le monde suivait cela...  
      1. Il n'y aurait plus de divorce, d'adultère, de fornication, de vol ou fraude, de diffamation, de commérage, de mensonge, de préjudice, de meurtre ou d’abus. Il ne serait pas nécessaire d'avoir une police, des prisons, des tribunaux, des avocats, des juges, des programmes d'aide sociale ou des forces armées. 
      2. Si les chrétiens suivaient cela, il y aurait plus de conversions des perdus, moins de problèmes entre les chrétiens. 
    5. Quelle situation peut-on donner comme exemple ? 
  2. Les portes et les chemins. Les portes étaient très importantes en ce temps-là. C’étaient les entrées et les sorties de la ville (à travers les murs). Il y avait des portes différentes. « puis au-dessus de la porte d'Éphraïm, de la vieille porte, de la porte des poissons, de la tour de Hananeel et de la tour de Méa, jusqu'à la porte des brebis. Et l'on s'arrêta à la porte de la prison. » (Néhémie 12.39) Donc le nom de la porte montrait l'utilisation de cette porte. Les portes avaient des tailles différentes et des significations différentes. Il y a des chemins privés et publics. 
    1. À la perdition. 
      1. La porte est large, donc facile à trouver et facile d'accès.   
      2. Le chemin est spacieux. C'est l'autoroute.   
      3. Parce que c'est grand et spacieux, c'est facile à trouver, à entrer et à suivre ; il y en a beaucoup qui entrent. 
    2. À la vie 
      1. La porte est étroite. Donc elle n'est pas utile pour les remorques, ni pour les voitures. (ou : les vies trop faciles, insouciantes...) 
      2. Le chemin est resserré.   
      3. Parce que c'est étroit et resserré, il n'y en a pas beaucoup pour le suivre. Il est difficile, même après être entré, de rester sur le chemin. Le chemin monte, descend, fait des courbes ? 
  3. Les pratiques.    
    1. Dans le contexte. 
      1. Il est difficile de toujours bien traiter les autres. Mais le résultat est la vraie vie. Ce chemin étroit laisse la place pour un voyageur à la fois. Donc il ne peut pas être distrait par les autres sur la route. Il reste fixé sur lui-même et sur sa destination. 
      2. Il est plus facile de vivre comme vous voulez, de suivre le monde. C'est un chemin large et spacieux. Mais la fin est la destruction. Il y a beaucoup de personnes sur la route, donc la compétition est intense et tout le monde essaie de gagner des places et de doubler les autres.   
    2. Pour le salut. 
      1. Il n'y a que deux choix concernant l'éternité. L'un est grand et spacieux. Donc facile d'accès, et on peut rester sans problème avec tout le monde et avec plus de facilité.     
      2. La vie chrétienne est étroite et resserrée. Elle est difficile à suivre parce qu'étroite.      

Donc, ne pensez pas aux difficultés sur le chemin, mais pensez plutôt au but. « Ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu. »  (Hébreux 12.2)

lundi 7 février 2011

Les Signes

Et comme les foules s'amassaient, il se mit à dire : « Cette génération est une méchante génération ; elle demande un signe ; et il ne lui sera pas donné de signe, si ce n'est le signe de Jonas. Car comme Jonas fut un signe aux inivites, ainsi aussi sera le fils de l'homme à cette génération. » (Luc 11.29 – 30)

Est-ce bien de demander un signe de Dieu ? Peut-être cherche-t-on sa volonté, mais on n'est pas certain de la route qu’il nous a choisie. Est-ce alors que l’on supplie Dieu :« Dieu, donne-moi un signe ! » Il y avait un pasteur qui cherchait une église. Il est allé dans une petite ville et il a prêché dans une église qui s'intéressait à lui. Il est resté la nuit dans un hôtel et il a prié Dieu. Il voulait savoir si Dieu voulait qu'il reste dans cette ville ou qu'il cherche ailleurs. Il a demandé un signe de Dieu en pensant à Moïse, et comment Dieu lui a parlé dans un buisson en feu. Cette nuit-là, un bâtiment au cœur du centre-ville a brûlé. Le pasteur a pensé que c'était un signe de Dieu, et il est devenu le pasteur de l'église. Après des mois difficiles, l'église a été fermée.

  1. Que dit ce passage, de celui qui cherche un signe ? 
    1. Les gens ont demandé à Jésus de faire un signe pour qu'ils puissent croire en lui. (verset 16) 
    2. Jésus a dit que cette génération était méchante parce qu'elle demandait un signe. Voyez : « Mais lui, répondant, leur dit : une génération méchante et adultère recherche un signe ; et il ne lui sera pas donné de signe, si ce n'est le signe de Jonas le prophète. » (Matthieu 12.39) Il y avait déjà des signes montrant que Jésus était le messie. Mais, les gens ne voulaient pas le croire. En fait, ils ne cherchaient pas vraiment des signes parce qu'ils ne croyaient pas, même quand Jésus a fait d’autres miracles et quand il est ressuscité.  
    3. Donc, Jésus a donné un signe, mais il a réprimandé ceux qui en cherchaient un autre. « Thomas, appelé Didyme, l'un des douze, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit : la paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru! » (Jean 20.24 - 29)  
  2. Que pensez-vous ? 
    1. Il y a des gens aujourd'hui qui demandent un signe sur l'existence de Dieu. Il y en a déjà beaucoup.  
    2. Cherchons-nous des signes parce que Dieu ne montre pas rapidement sa volonté ? 
    3. Pour les chrétiens aujourd'hui, nous avons la Bible. Est-ce que nous devons chercher des signes ailleurs ? La Bible est-elle suffisante ? 
    4. Nous avons aussi l'Esprit Saint qui nous guide. « Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Romains 8.14, 16) Quand j'ai cherché la volonté de Dieu pour mon ministère, j’ai prié pendant trois semaines, et puis j'ai eu le désir d'aller en France. Je savais que c'était sa volonté et puis plus tard Il me l'a confirmé avec des signes. C'était son Esprit qui m'a premièrement parlé. « L'Éternel dit : sors, et tiens-toi dans la montagne devant l'Éternel ! Et voici, l'Éternel passa. Et devant l'Éternel, il y eut un vent fort et violent qui déchirait les montagnes et brisait les rochers : l'Éternel n'était pas dans le vent. Et après le vent, ce fut un tremblement de terre : l'Éternel n'était pas dans le tremblement de terre. Et après le tremblement de terre, un feu : l'Éternel n'était pas dans le feu. Et après le feu, un murmure doux et léger. Quand Élie l'entendit, il s'enveloppa le visage de son manteau, il sortit et se tint à l'entrée de la caverne. Et voici, une voix lui fit entendre ces paroles : que fais-tu ici, Élie ? » (1 Rois 19.11 - 13) 
    5. Le problème avec des signes, c'est qu’ils dépendent de notre interprétation. Les interprétations peuvent changer selon notre situation, autant que les évènements du jour et nos sentiments. On peut être prédisposé par ce que l'on veut entendre. Exemple : « Un pasteur partait de son église pour rentrer chez lui. Pendant la marche, il a pensé à ses défauts, ses fautes, les gens qu'il a laissé tomber, ses rêves inachevés, quand tout à coup une jeune femme est passée dans une voiture et elle a crié “Perdant !” en le dépassant. Était-ce un signe ? Qu’auriez-vous fait ? Ce pasteur a ri en pensant que ce qu'il prêche aux autres, il doit le faire lui-même. Dieu l'aime. Dieu lui parle au travers la Bible et son Esprit et ça suffit. 

samedi 29 janvier 2011

Demandez, cherchez, frappez

« Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. » (Matthieu 7.7 – 11)

Jésus parle toujours à la foule sur la montagne. Il parle encore de la prière. Il y a trois verbes principaux dans ces versets: demander, chercher et frappez.

  1. Les commandements. (verset 7) 
    1. Demandez ! 
      1. C'est une partie très importante de la prière. Même la Bible nous dit : « Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. » (Jacques 4.2) 
      2. « Demander » ne veut pas dire « faire un échange ». Si on demande, c'est parce que nous, nous n'avons rien à donner en échange. Nous demandons à Dieu des dons gratuits (Romains 5.15 – 18).       
      3. Si on demande, cela implique qu'il y a quelque chose qu'on désire. Donc, on dit dans la prière, « Dieu, il y a des choses qui me manquent, et c'est toi seul qui peux me les donner. » 
      4. Si on fait l'analyse grammaticale de ce verbe dans le passage, nous voyons qu'il est au présent, actif et impératif. Donc, l'idée est de demander et de continuer à demander et non pas ne demander qu'une seule fois.    
    2. Cherchez ! 
      1. Ce mot est aussi au présent, actif et impératif, signifiant une recherche prolongée. « La prière fervente du juste a une grande efficace. »  (Jacques 5.16)   
      2. Cela veut montrer un désir fort (comme le désir d'Anne pour un enfant (1 Samuel 1). 
      3. Si on cherche, cela implique que l'on a perdu quelque chose.   
      4. Cherchez comme vous cherchez quelque chose qui est très précieux.   
    3. Frappez ! 
      1. Ce verbe aussi signifie « frappez à plusieurs reprises ».   
      2. À cette époque-là, les pauvres et les voyageurs frappaient sur la porte. Quelqu'un a dit, « Frappez à la porte appelée « la miséricorde ». La foi est la clé qui l'ouvrira. »   
  2. Les promesses. (verset 8) 
    1. Il y a toujours une réponse. Soit : 
      1. Oui.  
      2. Non. « David pria Dieu pour l'enfant, et jeûna ; et quand il rentra, il passa la nuit couché par terre. »  (2 Samuel 12.16)  « David aperçut que ses serviteurs parlaient tout bas entre eux, et il comprit que l'enfant était mort. Il dit à ses serviteurs : L'enfant est-il mort ? Et ils répondirent : Il est mort. »  (2 Samuel 12.19) 
      3. Pas encore. « En ce temps-là, moi, Daniel, je fus trois semaines dans le deuil. »  (Daniel 10.2) « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours ; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. » (Daniel 10.12 — 13) 
      4. Pas forcément ce que l’on demande, mais mieux. « Trois fois j'ai prié le Seigneur de l'éloigner de moi, et il m'a dit: Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. » (2 Corinthiens 12.8 – 9) 
    2. Il y a des restrictions.   
      1. Il faut être sincère. Il faut être humble. Il faut prier par la foi. Il faut que vos demandes correspondent au caractère de Dieu. 
      2. Si vous n'êtes pas sincère et humble, si vous n'avez pas de foi ou si vous priez pour quelque chose contre la volonté de Dieu, je doute que vous le receviez. « Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. »  (Jacques 4.3)   
  3. L'illustration. (versets 9 — 11) 
    1. Les deux questions ? 
      1. Qui donnera une pierre à son fils qui demandait du pain ?  Le pain peut ressembler aux pierres. Jésus était tenté par Satan d’ordonner aux pierres à devenir des pains. (Matthieu 4.3)  Il aurait été méchant pour un père de donner les pierres à son fils qui avait faim. 
      2. Qui donnera un serpent à son fils qui demande du poisson ?  Un poisson peut ressembler à un serpent. Cela pourrait blesser le fils.   
    2. La conclusion. Étant donné que des hommes imparfaits donneraient de bonnes choses à leurs enfants qui les demandent, on peut croire que Dieu, qui est parfait, va donner de bonnes choses à ses enfants qui les lui demandent. Si vous avez quelques choses à demander à Dieu, demandez-le... Pour la protection, pour la santé, pour les besoins, pour le salut. Demandez à plusieurs reprises avec foi et vous le recevrez. (cliquez ici pour plus d'études...)  

mercredi 12 janvier 2011

Les chiens et les pourceaux


« Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. »  (Matthieu 7.6)

J'ai lu l’histoire d'un pasteur qui allait manger avec un ami médecin. Le pasteur avait parlé avec cet ami plusieurs fois, mais chaque fois que le pasteur essayait de diriger la conversation vers la spiritualité, le médecin terminait la conversation. Cette fois le pasteur fit un dessin. À droite il  dessina un cercle avec le mot « Dieu » écrit dedans. Au-dessous, il écrivit le mot « Saint ». À gauche, il dessina un autre cercle avec le mot « humanité », et au-dessous le mot « impie ». Entre le deux, il dessina une croix, comme un pont entre les deux, avec le mot « Christ » écrit dedans. Il pensait que cela allait marcher. Il avait beaucoup d'espoir qu’avec ce message simple et clair, il allait toucher son ami. Pendant le repas, il plaça le papier sur la table et le fit glisser juste devant son ami. L'ami regarda et dit : « Dans  mille ans, je n'y croirai jamais. » Le pasteur stupéfait demanda : « N’as-tu jamais vu cela ? » Le médecin répondit : « Non. Jamais de la vie. Jamais vu et jamais intéressé ! »   Avez-vous eu  la même expérience ?    Jésus continue le sermon sur la Montagne. Ce verset a l'air d'être déplacé entre deux passages différents. Avant, Jésus parlait de jugement. Après, il parle de notre aptitude à lui demander. On regardera plus tard l’explication de ce passage.

  1. « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens. » 
    1. Les choses saintes et les chiens (littéralement). 
      1. Pour les disciples et la foule à qui Jésus parlait, les choses saintes étaient les choses réservées, ou mises à part, pour le service de Dieu. Le temple était saint. Les outils et les sacrifices étaient saints. Les prêtres pouvaient manger les sacrifices, mais personne d'autre.   
      2. Les chiens étaient des bêtes sauvages à cette époque-là. Ils traînaient dans les rues et mangeaient ce qu'ils trouvaient. C'est toujours comme ça dans les grandes villes d'Orient aujourd'hui. L'Ancien Testament a parlé des chiens : « Tu n'apporteras point dans la maison de l'Éternel, ton Dieu, le salaire d'une prostituée ni le prix d'un chien, pour l'accomplissement d'un vœu quelconque ; car l'un et l'autre sont en abomination à l'Éternel, ton Dieu. » (Deutéronome 23.18)  « Vous serez pour moi des hommes saints. Vous ne mangerez point de chair déchirée dans les champs : vous la jetterez aux chiens. »  (Exode 22.31)            
    2. Les Choses saintes et les chiens (sens figuratif). 
      1. « Saint » égale « consacré à Dieu ». Il y a plusieurs choses saintes mentionnées dans le Nouveau Testament.    
        1. Les chrétiens sont saints. (I Corinthiens 3.17, 1 Pierre 1.15, Romains 11.16) 
        2. La Bible est sainte. (Romains 7.12) 
        3. Je crois qu’ici, Jésus parlait de l'évangile et des doctrines fondamentales de la Bible.   
      2. « Les chiens » étaient utilisés pour parler des Samaritains. Donc c'était quelque chose que les juifs détestaient. Ils représentaient la brutalité et les choses répugnantes et sales. Je crois que Jésus parlait des personnes qui détestaient la parole de Dieu. De parler avec eux de l'évangile et des doctrines n'est pas bien. Ils ont déjà fait leur choix. « Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville ! Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » (Apocalypse 22.14 – 15)  De partager l'évangile avec ceux-ci est imprudent et peut-être aussi dangereux. 
  2. « Ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. » 
    1. Littéralement. 
      1. Les perles étaient coûteuses et précieuses.   
      2. Les pourceaux étaient impurs selon les juifs. Les pourceaux, qui existaient à cette époque, étaient semi apprivoisés. Les pourceaux ont des dents bien aiguisées. Nous avions un pourceau quand j'étais jeune. Son enclos était à côté de l’enclos des poulets. Un jour, un poulet est entré dans l'enclos du pourceau. Ce dernier l’a tout mangé, et même les os. Il n'en restait que quelques plumes.   Si quelqu'un a donné les perles aux pourceaux, le pourceau aura pensé cela : ou c'étaient des pierres que quelqu'un a jetées, ou c’étaient des grains de maïs ou des noix. En tout cas, les pourceaux retourneraient et déchireraient la personne qui les leur avait données. 
    2. Figurativement. 
      1. Les perles sont l'évangile et les doctrines que Jésus a enseignées.   
      2. Les pourceaux sont des hommes vivant une vie impure. Ceux qui n'écoutent point, qui vivent dans le péché et qui n'ont pas le désir de changer. Imaginez si vous devez convaincre, par vos paroles, un pourceau de vivre une vie sainte. Est-ce possible ?  
  3. Qu'est-ce que Dieu veut exactement nous dire ? Est-ce que c'est contre la loi de Dieu de ne pas persister à parler de l'évangile avec quelqu'un ?  
        1. « Lorsqu'on ne vous recevra pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. Je vous le dis en vérité : au jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins rigoureusement que cette ville-là. » (Matthieu 10.14 – 15)  Jésus a donné l'ordre aux disciples de quitter les lieux où personne ne les écoutait. Paul a rencontré des hommes qui étaient comme les pourceaux. « Mais les Juifs excitèrent les femmes dévotes de distinction et les principaux de la ville ; ils provoquèrent une persécution contre Paul et Barnabas, et ils les chassèrent de leur territoire. Paul et Barnabas secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds, et allèrent à Icône. » (Actes 13.50 - 51) 
        2. Comment savoir si quelqu'un est de ce type ?  
          1. Dans une ville, cela prenait du temps, parce qu'il fallait parler avec plusieurs personnes avant de découvrir qu'ils n'acceptaient pas. Il y a des missionnaires qui ont travaillé pendant des années dans un pays avant de voir le fruit de leur travail. 
          2. Peut-être quelqu’un nous a donné le conseil de ne pas prendre le temps de parler avec quelqu'un. Il y avait une femme et ses enfants qui allaient dans notre église quand j'étais jeune. Le pasteur a dit qu'il voulait visiter son mari. La dame l'a supplié de ne pas lui rendre visite parce qu'il détestait les choses religieuses et pourrait répondre avec violence ou ne plus la laisser aller à l'église. Jésus a dit que « La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. » (Matthieu 9.37) Donc si on trouve quelqu'un qui a ces caractéristiques, laissez-le et trouvez quelqu'un d'autre. 
        3. La Bible est la nourriture pour les chrétiens (I Pierre 5:2), et ces doctrines ne sont pas dignes d'être données aux chiens. Si quelqu'un ne veut même pas entendre l'évangile, ne le forcez pas.    Continuer  peut-être dangereux et n'avance pas l'évangile. Vous pouvez toujours vivre la vie de chrétien devant lui et prier pour lui. 
        4. Il y a aussi la possibilité que ce passage soit une continuation du thème précèdent. (lisez les versets 1 à 6) Si, c'est le cas, on doit être prudent en donnant notre conseil aux autres. Ne le donnez pas aux personnes qui ne l’acceptent pas.

Les Bergers


« Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur. Mais l'ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. Et soudain il se joignit à l'ange une multitude de l'armée céleste, louant Dieu et disant : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée ! Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons jusqu'à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé. » (Luc 2.8 – 20)

  1. L'annonce de la naissance.  On a déjà parlé des circonstances de la naissance de Jésus.  C'était incroyable, ce qui est arrivé dans la vie de Joseph et Marie.  Cela m'a rappelé l’histoire d'un garçon qui a demandé à sa mère comment il était né.  Sa mère lui a raconté une histoire incroyable et fantaisiste.  Ensuite il lui a demandé comment elle était née elle-même, et elle a répondu avec une histoire aussi fantaisiste.  Puis il a interrogé sa grand-mère... Ce jour même, il jouait avec un ami dehors, quand sa mère l’a entendu dire : « Tu sais qu'il n'y a pas eu une naissance normale dans ma famille depuis trois générations ».   Il en fut ainsi avec la naissance de Jésus.  Dieu a choisi quelques personnes pour assister à la naissance.  Vous savez comment l’on fait aujourd'hui.  À la naissance d'un bébé, on envoie des faire-part.  On peut mettre quelques mots dans le journal. On peut même envoyer des cartes avec une photo de l’enfant.  Si vous voulez dépenser plus, il y a des cartes qui chantent, des cartes où vous pouvez enregistrer la voix du bébé.  Il y a :   
    1. Les invités. 
      1. Qui est invité ? Normalement les amis et la famille.  Dans ce cas, les bergers.  Ils étaient les habitants de cette région.  Ils passaient la nuit avec leurs troupeaux.  C'était un travail pénible, un travail dur.  Les bergers devaient rester avec leurs troupeaux en permanence.  Avec le temps, ils sentaient comme les moutons.  Parce qu'ils venaient de Bethléem, il est probable qu'ils avaient des parents éloignés.    
      2. Qui n'est pas invité ? Dieu a invité Marie, Joseph, les bergers, et les Mages.  Il n'a pas envoyé un faire-part à Hérode ou à d'autres personnes.   On ne connait pas toutes les raisons. Peut-être Dieu l'a-t-il annoncé à tous ceux qui le cherchaient et qui l'attendaient.   
        1. Hérode a questionné les prêtres et les scribes, et ils lui ont répondu que le Messie devrait naître à Bethléem.  Pourquoi n'avaient-ils pas quelqu'un à Bethléem comme un guetteur ? Il y a des gens aujourd'hui qui connaissent la Bible, mais qui ne cherchent pas à connaître personnellement le Dieu de la Bible. 
        2. Les Mages ont vu l'étoile, mais ils l'ont aussi cherchée.  Peut-être ont-ils même lu le livre que Daniel (Daniel 9) a écrit à Babylone, et ils ont compris que le temps était proche.  Ils auraient été les descendants des juifs qui sont restés à Babylone après la captivité.   
        3. On lit plus loin dans ce chapitre que Siméon et Anne attendaient aussi la naissance du Sauveur. 
        4. Dans ce passage Jésus a choisi les bergers.  
        5. Aujourd'hui Dieu ne veut pas qu'aucun ne périsse, mais que tous connaissent son fils, Jésus. (2 Pierre 3:9)  L'invitation est pour tout le monde, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.  Dieu veut que tout le monde sache que son fils est venu pour nous sauver.  C'est à nous, étant membres de son église, de partager cette bonne nouvelle avec tout le monde, « à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. » (Actes 1.8) 
    2. L'information donnée. 
      1. La bonne nouvelle.  Aujourd'hui on annonce la naissance avec un SMS, un coup de fil, et puis un faire-part.  Dieu aurait pu faire de même.  Il aurait pu l'écrire sur un rocher avec son doigt, ou même sur le plâtre du mur.   
        1. Mais il a choisi un ange. Quelle joie pour cet ange d'avoir le plaisir d'annoncer la naissance de Jésus. Un moment qu'il avait attendu depuis des siècles.  L'ange est apparu, mais le mot grec vient de deux mots, EPI qui signifie « sur » donc ici cela a le sens du « proche », et ISTAO signifiant « se tenir debout ».  Donc cet ange est apparu près des bergers et debout.  La version Parole de Vie le rend ainsi : « Un ange du Seigneur se présente devant eux. » 
        2. Il y avait une lumière qui brillait, ce n'était pas la gloire de l’ange, mais c'était la gloire du Seigneur.  Quand Jean, Pierre et Jacques ont vu Jésus transfiguré devant eux, son visage était resplendissant comme le soleil.  (Matthieu 17.2)  Paul l'a vu. « Vers le milieu du jour, ô roi, je vis en chemin resplendir autour de moi et de mes compagnons une lumière venant du ciel, et dont l'éclat surpassait celui du soleil. »  (Actes 26.13)   
        3. La réponse.  Imaginez que vous êtes tranquille, au travail, quand tout à coup il y a un ange et la gloire de Seigneur brille autour de vous.  Ça fait froid dans le dos. Comment réagiriez-vous ? Les bergers étaient effrayés, terrifiés.  Peut-être, ont-ils pensé à l'ancien testament.  Un ange est apparu devant Balaam avec une épée pour le tuer.  ( Nombres 22)   Des anges ont tué 70 000 personnes après que David ait fait le dénombrement du peuple. (2 Samuel 24)  Et encore, « Cette nuit-là, l'ange de l'Éternel sortit, et frappa dans le camp des Assyriens cent quatre-vingt-cinq mille hommes. Et quand on se leva le matin, voici, c'étaient tous des corps morts. »  (2 Rois 19.35)  Les bergers avaient raison d'avoir peur des anges. 
      2.  La joie de l’annonce. (Le contenu d'annonce) 
        1. L'ange réconforta les bergers.  Il leur dit que c'était une bonne nouvelle qui allait être une source de joie pour tout le peuple.  Quelle bonne introduction !  Après ça, je suis sûr que les bergers étaient très attentifs.  C'était une bonne nouvelle pour tout le monde.  C'est toujours une bonne nouvelle pour tout le monde.  Jésus est né !   Il est venu pour payer le prix de nos péchés ! Je suppose qu'il y a toujours des bergers ; la naissance de Jésus est une bonne nouvelle pour les bergers, c'est une bonne nouvelle pour les ouvriers, c'est une bonne nouvelle pour les éboueurs, c'est une bonne nouvelle pour les avocats, c'est une bonne nouvelle pour les politiciens, c'est une bonne nouvelle pour les facteurs, pour les professeurs, c'est une bonne nouvelle pour les chômeurs.  Cette bonne nouvelle doit être publiée dans le monde entier, car tout le monde doit l'entendre. 
        2. Quand ? Aujourd'hui.  Les bergers ne devraient pas attendre.  C'est fait. 
        3. Où ? Dans la ville de David.  Cela veut dire, Bethléem.  Bethléem, le nom en grec signifie « la maison de pain ».  Quel meilleur lieu pour la naissance de Jésus qui serait « le pain de vie ».  C'était prophétisé dans l'Ancien Testament.  Les scribes l'ont proclamé à Hérode. « Et toi, Bethléem Éphrata, Petite entre les milliers de Juda, De toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, Et dont l'origine remonte aux temps anciens, Aux jours de l'éternité. »  (Michée 5.1) 
        4. Qui ? L'ange donnait trois titres pour cet enfant. 
          1. Un Sauveur.  Celui qui sauve, préserve, fait vivre. Le nom Jésus, signifie « Jéhovah le sauveur » ou « Jéhovah sauve ».  Les êtres humains ont besoin d'un sauveur.  Et Dieu nous l’a promis, dès le péché d'Adam et Ève. J'aime comme cela est exprimé dans le live de Job.  « Son âme s'approche de la fosse, Et sa vie des messagers de la mort.  (Nous sommes perdus) Mais s'il se trouve pour lui un ange intercesseur, un d'entre les mille qui annoncent à l'homme la voie qu'il doit suivre (On a besoin de quelqu'un) Dieu a compassion de lui et dit à l'ange : Délivre-le, afin qu'il ne descende pas dans la fosse ; J'ai trouvé une rançon ! (Jésus est la rançon) Et sa chair a plus de fraîcheur qu'au premier âge, il revient aux jours de sa jeunesse. (Dieu nous sauve)  Il adresse à Dieu sa prière ; et Dieu lui est propice, lui laisse voir sa face avec joie, Et lui rend son innocence. (Qu'est-ce qu'on doit faire ?) Il chante devant les hommes et dit : J'ai péché, j'ai violé la justice, et je n'ai pas été puni comme je le méritais ; (Confessons nos péchés et tournons-nous vers Dieu, et il nous sauvera) Dieu a délivré mon âme pour qu'elle n'entrât pas dans la fosse, Et ma vie s'épanouit à la lumière ! » (Job 33.22 – 28) Si notre plus grand besoin avait été l'information, Dieu nous aurait envoyé un éducateur ; si notre plus grand besoin avait été la technologie, Dieu aurait envoyé un scientifique ; si notre plus grand besoin avait été l'argent, Dieu aurait envoyé un économiste ; si notre plus grand besoin avait été le plaisir, Dieu aurait envoyé un comique ; mais notre plus grand besoin est le pardon, alors Dieu nous a envoyé un Sauveur.       
          2. Le Messie.  C'est le mot hébreu pour les descendants de David qui était promis.  Le mot en grec était Christ, qui signifie « l'oint ».  Cela signifie quelque chose pour les juifs.  Il y a quatre choses qui étaient ointes dans l'Ancien Testament.  Un prophète, un prêtre, un roi et un sacrifice.  Jésus était donc l'accomplissement : il est un prophète, un prêtre, le roi et le sacrifice parfait pour nos péchés.  
          3. Le Seigneur. L'autorité suprême.  L'Éternel. Cela exprime clairement, la divinité de cet enfant.  Il n'était qu'un homme seul.  Il est Dieu et homme en même temps.    Si vous savez exactement comment cela fonctionne, je ne peux rien vous enseigner.  Mais vous savez que je ne dois pas le comprendre pour le croire.  Connaissez-vous cet enfant.  Le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le « Je suis », qui est né et qui est mort à notre place, mais qui est ressuscité et qui vit et intercède pour nous aujourd'hui.  Le connaissez-vous ?  
    3. L'invitation. 
      1. Je crois qu’à ce moment-là les bergers avaient déjà pensé qu'ils pouvaient le voir.  Mais la ville était bondée.  Comment le trouveraient-ils ? L'ange a donné des instructions pour trouver cet enfant.  Un pasteur avait donné un micro-ondes à ses parents pour Noël. Il ne pouvait pas être là, donc il l'a envoyé.   Les parents étaient très heureux d'avoir leur premier micro-ondes et de faire partie de la génération’ instantanée’.  Mais après que le père l'ait déballé et branché,  leurs sourires sont devenu un froncement de sourcils.  Même après qu'ils aient lu les instructions, ils ne pouvaient pas le faire fonctionner.  La mère a expliqué à son amie,  « Je n’arrive même pas à faire bouillir l'eau.  Pour le faire marcher, je n'ai pas besoin de meilleures instructions, mais j'ai besoin que mon fils vienne aussi avec le cadeau.   Dieu nous a envoyé son fils et les instructions pour en profiter. (aujourd'hui, c'est la Bible)  
      2. Donc ils cherchaient un nouveau-né langé ou emmailloté.  Enveloppé dans les bandes de tissu.  Cela nous montre qu'il n'était pas d'une famille riche.  Il était pauvre. Donc : «Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée.”  (Esaïe 53.2)  Il est intéressant que le bébé qui a “tous les animaux des forêts... toutes les bêtes des montagnes par milliers... tous les oiseaux des montagnes... tout ce qui se meut dans les champs... (même) le monde... et tout ce qu'il renferme” est né pauvre. (Psaumes 50.10 – 12) 
      3. Couché dans une crèche.  Cette nouvelle a limité la recherche.  Parce qu'ils étaient des visiteurs, ils auraient cherché dans les hôtelleries et donc à la suite la crèche, la mangeoire qui appartenait à l'écurie de l'hôtellerie. 
      4. Soudain, l'annonce devenait une carte chanteuse.  Tout à coup il y avait une foule, des anges, littéralement une armée céleste.  Ils chantaient les louanges à Dieu et disaient trois choses. 
        1. Gloire à Dieu dans les lieux très hauts. Gloire à Dieu parce qu'il a envoyé son fils unique parmi les hommes.  Les anges étaient intéressés par ces choses.  “Il leur fut révélé que ce n'était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu'ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées maintenant ceux qui vous ont prêché l'Évangile par le Saint-Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards.”  (1 Pierre 1.12)  Ils rendaient gloire à Dieu parce qu'il est digne de louanges.  Dieu a dit, “Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu.” (Romains 14.11)  Il y a une chanson chrétienne qui dit : "
          Je ne veux pas que la tragédie soit la seule chose
          Qui me guide vers ton trône.
          Dans la souffrance et dans la joie, je crie ‘Tu es Dieu’
          Tu m'as donné le choix, de me prosterner ou de m'éloigner
          J'ai souvent des difficultés pour me soumettre à toi, donc je dis :
          Je choisis ce moment pour être humilié dans ta présence,
          Je choisis ce moment pour me prosterner devant toi,
          Car, un jour, tout genou fléchira,
          Mais je choisis Jésus, dès ce moment.
          Je sais que le ciel est un don de ta grâce
          Mais jusqu'au moment où je verrai ta face
          Pour glorifier ton nom, c'est la raison, j'étais créé,
          Pour te louer et t'obéir, je n'attendrai pas.
      1. Paix sur la terre parmi les hommes qu'il aga vu une armée d’anges qui annoncent la paix.  C'est bizarre, n'est-ce pas ? Quand Jésus retournera sur la terre, il y aura de la paix.  Mais on peut avoir la paix entre nous et Dieu en ce moment. Quand un pécheur se tourne vers Dieu, se repent et prie le Seigneur de le sauver, Dieu le fait, et cet homme a la paix avec Dieu.       
  1. La visitation 
    1. Au moment où les anges sont repartis, les bergers ont décidé d'aller à Bethléem pour trouver cet enfant. 
    2. Ils ont laissé leurs troupeaux pour chercher l'enfant.  C'était dangereux. 
      1. Leurs troupeaux pourraient être attaqués par les animaux sauvages.   
      2. Ils ont abandonné leur façon de vivre.  Ils auraient pu perdre tous leurs troupeaux. 
      3. Ils ont abandonné leur amour, ils aimaient leur brebis, ils avaient pris soin d'elles pendant toute leur vie.   
      4. Donc pour chercher Jésus, ils auraient pu perdre leur travail, leur argent, et même leurs amis quand ils ont entendu ce qui s'est passé.  Ils ont tout quitté parce qu'ils voulaient trouver le Messie coûte que coûte.  Êtes-vous satisfaits de votre vie, satisfaits de vivre comme le monde ? Ou bien allez-vous tout laisser pour trouver Jésus ? 
      5. Ils ont laissé tout cela dans les mains du Seigneur pour chercher Jésus. Il n'y avait pas de doute que ce que les anges ont proclamé était vrai.  “Allons jusqu'à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.”  Je voudrais que tout le monde croie la parole du Seigneur comme ces bergers.  Certains croient que la Bible est la parole des hommes.  En fait, c'est la parole de Dieu, et Dieu nous a dit la vérité, à 100 %.  Dieu a toujours raison.  
    3. On ne sait pas exactement ce qui s'est passé quand les bergers sont arrivés et ont frappé à la porte.   Ils ont raconté ce qui s'est passé dans les champs. Ils ont entendu l'histoire de Marie et Joseph.  Comment Dieu avait réagi dans leurs vies et comment tout était arrivé.  J'imagine qu'ils ont serré Jésus dans leurs bras.   
  2. Le jour après Noël.  Qu'est-ce que vous faites le jour après Noël ? Vous jouez avec les nouveaux jeux ? Vous mangez les bonbons et les restes des jours précédents ? Vous visitez la famille ?  Pensez-vous à Jésus ? 
    1. Après ce grand moment, les bergers, que faisaient-ils ? Ils ont raconté ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. C'était quelque chose qu'ils ne pouvaient pas garder pour eux.  Ils étaient comme Jérémie quand il était un peu déprimé, “Et j'ai dit : Je ne ferai plus mention de lui, et je ne parlerai plus en son nom ; mais elle a été dans mon cœur comme un feu brûlant, renfermé dans mes os ; je fus las de la retenir, et je ne l'ai pu.”  (Jérémie 20.9)  Ils devaient partager avec les autres. 
    2. Verset 20, les bergers sont retournés auprès des brebis, mais ils ont été transformés par ce qui s'était passé. Ils seraient toujours des bergers.  Ils garderaient leurs troupeaux, mais à chaque occasion ils partageraient ce qu'ils avaient entendu et vu, ils partageraient cette bonne nouvelle avec les autres.  C'est pareil pour nous, on doit partager ce que l'on a entendu et vu de Jésus.   
    3. Il est très facile de louer le Seigneur à l'église.  Mais quand on retourne au travail le lundi matin, est-ce que l'on peut toujours louer le Seigneur ?   Pendant le culte du dimanche matin, vous pourrez louer la puissance de Dieu, sa grâce et sa miséricorde, vous pourrez être plein de joie à ce qu'il a fait, mais quand vous allez au travail le lundi, vous devez garder ce sentiment, parce que c'est là que l'on a la capacité de servir le Seigneur et de partager cette bonne nouvelle.  J'aime un panneau que j'ai vu dans plusieurs églises au-dessus de la porte d'entrée.  Il dit, “Entrez pour adorer, sortez pour servir.”  
  3.  Une invitation pour vous.  J'aurais aimé vous inviter à Bethléem pour voir le petit Jésus. Ça serait merveilleux de dire, “Venez, on va aller à Bethléem.”, d'entendre l'histoire des bergers, de voir le bébé, Jésus couché dans une crèche, mais je ne peux pas.   
    1. L'invitation que je peux vous donner et plus merveilleuse.  Je vous invite à voir Jésus dans les airs.  “Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.” (1 Thessaloniciens 4.16 - 17)  Ce sera l’occasion de voir Jésus et de rester avec lui toute l'éternité, d'entendre les anges chanter, et même de chanter avec eux. Cela sera un moment merveilleux.  Vous acceptez cette invitation par la repentance et la foi en Jésus Christ et son sacrifice pour vous sauver.  C'est urgent parce que l'autre possibilité est l'enfer en souffrant pour l'éternité.   
    2. Pour ceux qui sont déjà chrétiens, je les invite à faire ce que les bergers ont fait après Noël, c'est de partager la bonne nouvelle de Jésus et sa bonté envers nous avec tout le monde.  Dieu nous a donné un si grand cadeau, qui est disponible pour tous.  

jeudi 16 décembre 2010

Inquiétude

« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. C'est pourquoi je vous dis : ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux. Si Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6.24 – 34)

Jésus reste toujours sur le sujet des trésors. Il parle à la foule des désirs de servir deux maîtres et aussi de l'inquiétude des chrétiens pour leurs besoins. Les soucis pour les petites choses peuvent être la cause de stress. Comme le brouillard qui couvre la ville provoque beaucoup de problèmes, et cependant il n'est qu’une tasse d'eau qui est en un milliard de gouttelettes, les soucis font souvent d'une petite chose quelque chose de plus grand et de plus pénible.  

  1. Le lien. On ne peut pas servir deux maîtres. 
    1. Les Hébreux souvent partageaient les esclaves parce qu'ils étaient chers, l'idée était que les deux maîtres les utiliseraient à tour de rôle. 
    2. Cela ne marche pas bien parce que le serviteur va aimer un maître plus que l'autre.   
    3. On ne peut pas servir Dieu et les richesses. L'un va prendre la première place dans notre vie. Même si l’on veut que les richesses soient à notre service, au commencement elles nous servent, mais petit à petit elles deviennent les maîtresses de notre vie. 
  2. Pas de soucis pour la nourriture et le vêtement. 
    1. Le souci est de ne pas être conscient de ce qui est vraiment important, du but de notre vie. « La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? » (verset 25)  Bien sûr, les vêtements et la nourriture sont importants, mais ce n'est pas notre raison de vivre. Les besoins spirituels sont plus importants que les besoins physiques. Il y a plus de joie quand nos besoins spirituels sont satisfaits.   
    2. Le souci n'est pas nécessaire. Les oiseaux ne s'inquiètent pas et Dieu nous aime davantage qu’eux ! (verset 26) 
    3. Les soucis ne changent rien. (verset 27) Une femme âgée a dit, « J'ai eu beaucoup de problèmes. . . dont la plupart n'arrivaient jamais (ou ne se passaient ?). » Donc, pourquoi s'inquiéter ?  Il y avait une femme qui s'inquiétait chaque nuit,  pensant qu'un cambrioleur était entré dans la maison. Chaque fois, elle demandait à son mari de se réveiller pour vérifier que personne n’était là. Une fois, le mari est allé et il y avait un cambrioleur. Le mari n'hésita pas pour lui dire, « Venez vite avec moi voir  ma femme, elle vous attend depuis dix ans... »   On peut avoir des soucis, mais qu'est-ce que ça change ?  Peut-on ajouter une coudée à notre vie ou à notre taille ? 
    4. Le souci est l'incrédulité. « Gens de peu de foi » (verset 28 – 30) Dieu fournit les choses nécessaires, même pour les fleurs et l’herbe.  Salomon, pourtant l'homme le plus riche du monde, ne s'habillait pas comme une simple fleur.   
    5. Le souci est inconvenant pour des chrétiens. (verset 32) 
      1. Dieu est notre père. 
      2. On doit se fier à notre père.   
  3. La conclusion que Jésus donne. « Ne vous inquiétez donc point. » 
    1. Ne vous inquiétez donc point des choses matérielles. Dieu ne nous promet pas d’avoir des vêtements très à la mode, du foie gras à chaque repas. En constatant que Dieu va nous procurer tout ce dont nous avons besoin, on doit penser ce à quoi nous avons vraiment besoin. (verset 31) 
      1. Le souci est quelque chose que les non-chrétiens ont. (verset 32) 
      2. Notre père sait de quoi nous avons besoin. On suit les désirs du maître, et il donne ce dont on a besoin. 
    2. Ne vous inquiétez donc point de demain. « Le souci est une perte du temps d’aujourd'hui, encombrant les opportunités de demain avec les ennuis d’hier. »   
      1. Il y aura des problèmes chaque jour. 
      2. D'avoir des soucis aujourd'hui pour les problèmes de demain donne deux fois plus de stress. 
      3. Mettez votre confiance à Dieu, qui prendra soin de vous aujourd'hui et demain. 


Nous ne devons pas nous inquiéter pour les besoins. Nous pouvons être soulagés, parce que si nous ne nous inquiétons pas pour ces choses, nous pouvons alors faire attention à celles plus importantes, c'est-à-dire à notre vie spirituelle.