vendredi 14 mars 2014

Marie et le parfum

« Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. Là, on lui fit un souper ; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer, dit : Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu'il se mît en peine des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu'on y mettait. Mais Jésus dit : Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. » (Jean 12.1 – 8)
Jésus vient de ressusciter Lazare. On remarque que Jésus était en Ephraïme et (dans les autres Évangiles) on sait que sur le chemin du retour à Béthanie, Jésus guérit un aveugle à Jéricho. La foule qui est aussi venue pour la Pâque est bouleversé par ce miracle, et puis ils arrivent à Béthanie où ils entendent l'histoire de Lazare. Ils veulent le voir. Cette histoire se trouve aussi dans Matthieu 26.6 – 13 et Marc 14.3 – 9.
  1. L’événement.
    1. Jésus est arrivé à Béthanie six jours avant la Pâque. Évident dans les autres Évangiles que le souper ou la dîner était quatre jours plus tard, deux jours avant la Pâque.
    2. Marthe servait, ce qu'elle aime faire. Jésus est assis avec Lazare et aussi Simon, ancien lèpre. Avez-vous l'image de cette fête, un grand repas. Jésus avec Simon, qu'il l'a guérit. Et Lazare qui était mort et dans le sépulcre peu avant. Où est Marie ?
  2. L'action.
    1. Marie arrive avec le parfum qui coûte presque le salaire d'un an. Elle oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux. Les femmes normalement ne sont pas permis de descendre leur cheveux en public. Ce n'était pas normal de faire une tel chose en public, sans invitation, dans une telle façon. Elle s'en fiche de l'opinion des autres. Elle veut le faire.
    2. Pourquoi ?
      1. Elle est touché par ce que Jésus a fait pour elle. Il a ressuscité son frère. Jésus l'a sauvée elle-même.
      2. Peut-être elle a compris les prophéties que Jésus a dit concernant sa mort. Elle veut lui offert ce cadeau sachant qu'il va mourir.
    3. La signifiance de son acte.
      1. L'onction dans l'ancien testament est utilisé pour les prophètes, les prêtres, les rois et les sacrifices.
      2. « Christ » veut dire « l’oint ». Donc peut-être Marie voulait montrer qu'elle a bien cru en Jésus, le Christ.
      3. Dans le nouveau testament, l'onction était toujours pour les événements spéciaux, pour l’enterrement ou pour les mariages. En bref, c'était un acte d'amour pour son Sauveur. Celui qui a ressuscité son frère.
  3. La réponse.
    1. Judas
      1. Les disciples, Judas en particulier, n'est pas content.
      2. Judas est plus concerné par agent. Il a même volé de la trésorerie des disciples. On voit plus près le cœur de Judas. Il est avec Jésus pour ce qu'il peut gagner. Il voulait être riche, et il attendait que Jésus soit roi des juifs.
    2. Jésus.
      1. Jésus leur rappelle des priorités qu'il faut avoir, et qu'elle a fait une bonne choses.
      2. En plus, Jésus a donné une prophétie de cette action. « Elle a fait ce qu'elle a pu; elle a d'avance embaumé mon corps pour la sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où la bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu'elle a fait. » (Marc 14.8 – 9) « Elle a fait ce qu'elle a pu. » Que ce soit les paroles de Jésus pour nous tous. Que l'on fait ce que l'on peut pour notre Seigneur. 

lundi 24 février 2014

Louange dans l'Ancien Testament

Je veut tourner notre attention vers le Seigneur en regardant le sujet de « louange ». Si on le cherche dans le dictionnaire on trouve la définition : « action de louer ». Cela ne nous aide pas beaucoup donc on cherche « louer » dans le dictionnaire et on trouve : « donner à loyer ». Cela ne nous aide pas non plus. Mais Dieu mérite notre louange n'est-ce pas ? Donc notre louange, c'est quand on donne à Dieu ce qu'il mérite, le loyer. Peut-être. Mais on voit aussi une autre définition : « vanter les mérites ou les qualités ». Encore j'ai cherché le mot « vanter » et j'ai trouvé : « louer extrêmement ». Et nous voici revenu à la case de départ. Donc il vaut mieux chercher dans la parole de Dieu. Il y a plusieurs mot dans le hébreu qui sont traduits « louer » ou « louange ».
  1. Le premier on voit dans Genèse 29.35 « Elle devint encore enceinte, et enfanta un fils, et elle dit : Cette fois, je louerai l'Éternel. C'est pourquoi elle lui donna le nom de Juda. Et elle cessa d'enfanter. » Le mot utiliser ici est ידה yadah, qui signifie un mouvement des mains, littéralement Seigneur je lève mes mains vers toi. Elle loue le Seigneur parce qu'il l'a bénit.
  2. Ensuite on le voit dans Lévitique 19.24 « La quatrième année, tous leurs fruits seront consacrés à l'Éternel au milieu des réjouissances. » Le mot hébreu traduit ici comme « réjouissances » est הלּוּל, qui parle d'une célébration d'action de grâce, Thanksgiving si vous voulez. Encore c'est une réponse à une bénédiction aussi on voit que le fait de donner à Dieu un sacrifice est accompagné par des louanges, une vraie célébration.
  3. Ensuite Deutéronome 10.21 « Il est ta gloire, il est ton Dieu : c'est lui qui a fait au milieu de toi ces choses grandes et terribles que tes yeux ont vues. » תּהלּה Ici traduit « gloire », le mot signifie plutôt une cantique de louange. Ici, la louange est une réponse à Dieu, qui il est, sa caractère. 1 Chroniques 16.34 « Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! »
  4. Juge 5.2 « Des chefs se sont mis à la tête du peuple en Israël, Et le peuple s'est montré prêt à combattre : Bénissez-en l'Éternel ! » בּרך normalement traduit « bénir » est littéralement « s'agenouiller ». C'est une action de louange, qui ici est la réponse aux gens qui se tournent vers Dieu.
  5. 1 Chroniques 16.4 « Il remit à des Lévites la charge de faire le service devant l'arche de l'Éternel, d'invoquer, de louer et de célébrer l'Éternel, le Dieu d'Israël. » Ici on a le verbe « louer » qui est le premier mot que l'on a vu, mais le mot « célébrer » peut aussi être traduit « louer » qui est utilisé normalement pour décrire les couleurs, « briller » ou « faire briller ». Donc la louange a pour but de faire briller notre Dieu et ici les lévites l'ont fait dans leur culte quotidienne. On voit ce mot un peu plus loin donc verset 10 « Glorifiez-vous de son saint nom ! Que le cœur de ceux qui cherchent l'Éternel se réjouisse ! » Faites briller son saint nom ! Ici c'est à la rentrée de l'arche à Jérusalem, donc une réponse à une grande victoire pour Dieu et son peuple.
  6. Le prophète Daniel a trouvé un mot unique pour la louange. Il est le seul dans l'ancien testament de s'en servir. Il l'utilise 5 fois. Le première dans Daniel 2.23 « Dieu de mes pères, je te glorifie et je te loue de ce que tu m'as donné la sagesse et la force, et de ce que tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé, de ce que tu nous as révélé le secret du roi. » שׁבח est traduit aussi « adorer ». On le voit aussi en Daniel 4.34 « Après le temps marqué, moi, Nebucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J'ai béni le Très Haut, j'ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération. » Les deux sont une réponse à la délivrance de Dieu. Pour Daniel, quand Dieu a donné l’interprétation du rêve de Nebucadnetsar. Quand Nebucadnetsar l'a utilisé c'était après qu'il est délivré de ce change physique quand il vivait comme une bête dans les champs, à cause de son orgueil. Donc pour lui, c'était plutôt que Dieu a répondu à sa prière pour son problème physique. Donc louer le Seigneur quand il réponde à nos prières pour nos besoins spirituels ou physiques. Donc notre louange est une réponse à Dieu, à qui il est, de ce qu'il a fait pour nous, quand il répond à nos prières, quand on voit des gens se tournent vers Dieu, quand on fête une victoire, et quand on fait des sacrifices. Je crois que Hébreu 13.15 – 16 le résume bien « Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-a-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. Et n'oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c'est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. » Je vous invite à louer Dieu dans la prière.

lundi 27 janvier 2014

Jésus et Lazare


« Jésus frémissant de nouveau en lui-même se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée devant. Jésus dit : ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là. Jésus lui dit : ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours ; mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé. Ayant dit cela, il cria d'une voix forte: Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit : déliez-le, et laissez-le aller. » (Jean 11.38 – 44)

Nous arrivons à la partie culminante de cette histoire. Jésus a appris que Lazare est malade. Mais il a attendu quatre jours avant d'arriver. Lazare est mort. Marie et Marthe sont venues voir Jésus, et elles montraient de la confiance en lui. Jésus est arrivé au sépulcre avec la foule, tous pleuraient.

  1. Une demande.
    1. Lazare étant riche avait son propre sépulcre. Jésus demande à Marthe, « Ôtez la pierre. » Pourquoi à Marthe et pas Marie, ou la foule ?
    2. L'embaumement de ces jours-là n'était pas très efficace. Donc la sœur mentionne qu'il sent déjà, par égard pour la foule et par respect pour son frère.
    3. Parfois les commandements, les demandes de Dieu peuvent sembler bizarre pour nous. (aimer vos ennemis) Mais la parole de Jésus est claire et il vaut mieux la suivre.
  2. Une confirmation.
    1. Jésus rappelle à Marthe ce qu'il vient de lui dire. Parfois on a besoin de se faire rappeler la parole de Dieu, par un ami, par la Bible, par le pasteur. Parfois dans les moments difficiles on oublie ce que la Bible nous dit concernant ces moments.
    2. Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Je crois que l'on peut dire pour nous aujourd'hui, « Si l'on croit, on verra la gloire de Dieu. » Que faut-il faire ? Suivrez Jésus comme Marthe et cette foule ont fait. Croyez que Dieu peut et qu'il va faire quelque chose. On peut même attendre avec impatience de voir ce qu'il va faire. Puis on va voir sa gloire, et bien sûr la lui donner.
    3. Plusieurs personnes ôtent la pierre, et il y a l'odeur de la pourriture. Encore des doutes émergent.
    4. Jésus prie. Une prière qu'il fait pour la foule. Il prie pour eux. Il prie pour nous aussi (Jean 17). Il prie avec confiance que Dieu va exaucer sa prière.
  3. Un miracle.
    1. Jésus crie d'une voix forte, pas pour que Lazare puisse l'entendre, mais pour que la foule puisse être témoin de cet événement.
    2. Le pauvre Lazare qui était au paradis, et a du reprendre sa chair humaine. Il sort du sépulcre vivant.
    3. Il y a aussi une bonne image dans ce texte du salut. Il y a quelqu'un qui est mort dans son péché et sans espoir. Personne ne peut l'aider, sauf Jésus, qui le sauve. Mais après le salut, il y a toujours des péchés qui entravent cette personne. C'est aux autres chrétiens de l'aider « déliez-le » mais aussi il y aura un temps pour « laissez-le aller » tout seul.
    4. Jésus montre sa puissance sur la mort. Il fait aussi une prophétie de ce qui va faire peu de temps après quand son propre tombeau sera vide. Philippe, un petit garçon trisomique de huit ans, a participé à une troisième année de classe d'école du dimanche avec plusieurs garçons et filles du même âge. Fait typique de cet âge, les enfants n'ont pas facilement accepté Philippe avec ses différences, mais grâce à un enseignant créatif, ils ont commencé à se soucier de Philippe et à l'accepter comme faisant partie du groupe, mais pas entièrement. Le dimanche après Pâques, le professeur a des œufs en plastique. En en donnant un à chaque enfant, il leur demande d'aller à l'extérieur en cette belle journée de printemps, de trouver un symbole d'une vie nouvelle, et de le mettre dans l’œuf. De retour en classe, ils partagent leurs symboles en ouvrant les emballages un par un pour faire la surprise. Après cela, les élèves retournent en classe et les œufs sont placés sur la table. Entouré par les enfants, l'enseignant a commencé à les ouvrir un par un. Après chacun, que ce soit une fleur, un papillon, ou une feuille, la classe donne plein de compliments. Puis l’un de paquets est ouvert, révélant qu’il n’y a rien à l’intérieur. Les enfants s'écrient : « C'est stupide. Ce n'est pas juste. Quelqu'un n'a pas écouté. »Philippe prend la parole : « C'est le mien. » « Philippe, tu ne fais jamais bien les choses ! », un enfant a dit, « Il n'y a rien là-dedans ! » « Je l'ai fait exprès », insiste Philippe, « Je l’ai fait vide. Le tombeau était vide ! » Un silence suit. Dès lors Philippe est devenu un vrai membre de la classe. Il est mort peu de temps après d'une infection. À l'enterrement, cette classe d'enfants de huit ans s'avança vers la bière non pas avec des fleurs, mais, avec leur professeur d'école du dimanche. Chacun a déposé un œuf en plastique vide.

Jésus, Marie et Marthe


« Jésus, étant arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre. Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ, beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison. Marthe dit à Jésus Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera. Jésus lui dit : ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. Ayant ainsi parlé, elle s'en alla. Puis elle appela secrètement Marie, sa sœur, et lui dit : Le maître est ici, et il te demande. Dès que Marie eut entendu, elle se leva promptement, et alla vers lui. Car Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était dans le lieu où Marthe l'avait rencontré. Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient, l'ayant vue se lever promptement et sortir, la suivirent, disant : elle va au sépulcre, pour y pleurer. Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu'elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému. Et il dit : où l'avez-vous mis ? Seigneur, lui répondirent-ils, viens et vois. Jésus pleura. Sur quoi les Juifs dirent : voyez comme il l'aimait. Et quelques-uns d'entre eux dirent : Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourût point ? » (Jean 11.17 – 37)

Jésus arrive à Béthanie. Après avoir entendu dire que Lazare était malade, il attend deux jours avant de faire le voyage à Béthanie le quatrième jour. Jésus ne va pas directement chez Lazare, mais dans la ville ; il entend que Lazare est mort. Une surprise ? Pas pour Jésus et ses disciples.

  1. Marthe parle avec Jésus.
    1. Marthe est le type de personne qui doit toujours faire quelque chose. Elle s'occupe pendant que Marie reste dans le deuil. Mais quand elle entend que Jésus est dans le village, elle va tout de suite le chercher. Jésus est présent pour nous aussi, va tout de suite le chercher.
    2. Marthe dit à Jésus, « Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. » Marthe n'est pas en train de le réprimander. Elle sait que tout de suite après que le messager est parti, son frère est mort. Elle montre quand même la foi en Jésus et Sa puissance, et dans sa capacité à le ressusciter comme il l’a déjà fait.
    3. Jésus lui dit que Lazare va encore vivre. Marthe croit dans la résurrection.
  2. Jésus prêche la Bonne Nouvelle.
    1. Jésus utilise cette occasion de parler de la Bonne Nouvelle: qu'il est la résurrection et la vie. Jésus est celui qui donne la vie. Et c'est Lui qui donne la vie éternelle.
    2. La mort physique d'un enfant de Dieu, c'est plutôt comme le sommeil. Un chrétien ne sera pas touché par la mort spirituelle, qui est la séparation de Dieu, l'enfer éternel.
    3. Marthe croit en Jésus. Laissez-moi vous poser la même question très importante... Croyez-vous cela ?
  3. Marie parle avec Jésus.
    1. Marthe, remplie d'espoir et de réconfort, va chercher sa sœur. Dès que Marie entend que Jésus l'a appelée, elle va directement à lui. Elle ne prend même pas le temps de dire à la foule où elle va.
    2. Elle dit la même chose que sa sœur. Elles s'en sont peut-être parlé entre elles.
  4. La tendresse de Jésus.
    1. Jésus est touché par la tristesse de Marie et la foule, qui pleure à haute voix. Je crois que Jésus est toujours touché par nos souffrances, même assis à côté de son Père, il nous regarde avec tendresse.
    2. Jésus leur a demandé de lui montrer le sépulcre. Pourquoi, Jésus leur a-t-il demandé ceci ? Le savait-il déjà ? Il veut qu'ils y aillent tous. Il est important même dans la souffrance d'être occupé, surtout avec le travail du Seigneur.
    3. « Jésus pleura. » Cela nous étonne ? Ce n'est pas l'image qu'on donne de Jésus. Il est le Dieu tout puissant, le créateur, le Seigneur de l'armée céleste. Il pleure ? Oui. Pourquoi ? C'est vrai comme la foule l’a dit, il aime Lazare, mais il ne pleure pas pour lui, il est au paradis. Parce qu'il voit la souffrance de Marie et Marthe ? Parce qu'il voit le résultat du péché, la mort, qui est le pire ennemi des hommes. Parce qu'il voit le cœur de certains dans la foule, qui ne le connaissent pas comme Seigneur et Sauveur. Parce qu'il peut voir au travers du temps tous les êtres humains qui allaient le rejeter. Jésus a peut-être pensé à toi ce jour-là. Crois-tu en lui, et à sa capacité de te sauver de tous péchés, et de la mort ? 

mercredi 11 décembre 2013

Lazare est malade.

« Il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur. C’était cette Marie qui oignit de parfum le Seigneur et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c’était son frère Lazare qui était malade. Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade. Après avoir entendu cela, Jésus dit : cette maladie n’est point à la mort ; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. Or, Jésus aimait Marthe, et sa sœur, et Lazare. Lors donc qu’il eut appris que Lazare était malade, il resta deux jours encore dans le lieu où il était, et il dit ensuite aux disciples : retournons en Judée. Les disciples lui dirent : Rabbi, les Juifs tout récemment cherchaient à te lapider, et tu retournes en Judée ! Jésus répondit : n’y a-t-il pas douze heures au jour ? Si quelqu’un marche pendant le jour, il ne bronche point, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais, si quelqu’un marche pendant la nuit, il bronche, parce que la lumière n’est pas en lui. Après ces paroles, il leur dit : Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s’il dort, il sera guéri. Jésus avait parlé de sa mort, mais ils crurent qu’il parlait de l’assoupissement du sommeil. Alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort. Et, à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n’étais pas là. Mais allons vers lui. Sur quoi Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples : allons aussi, afin de mourir avec lui. » (Jean 11.1 – 16)

Voici, on commence une histoire très connue et très riche. Seul Jean l’a enregistrée dans son évangile. Pourquoi ? Peut-être, parce que Jean a plus parlé du ministère de Jésus à Jérusalem que les autres évangiles. Ou parce que Lazare était toujours vivant quand les autres évangiles ont été écrits, donc raconter l’histoire aurait pu provoquer la persécution contre lui et même sa mort. Jean, qui a sorti son évangile bien après les autres, l’a raconté en sachant que Lazare était mort. Peu importe la raison, Jean nous donne plus d’informations sur ce miracle que les autres, car l’histoire est riche dans son contenu et son contexte, et le miracle était important parce qu'il était une préfiguration de sa propre résurrection.

  1. Les personnages. Cette famille est riche, et ils sont tous soit veufs soit célibataires. Nous savons qu’ils sont riches parce qu’ils ont un sépulcre, une grande foule est venue pour l’enterrement, et parce que Marie a un parfum très cher. Il semble que Jésus et ses disciples ont souvent séjourné chez eux quand ils sont venus à Jérusalem, car ils ne sont séparés que par quelques kilomètres.
    1. Marthe est mentionnée dans Luc 10 comme étant celle qui travaillait au lieu de rester près de Jésus pour entendre ses enseignements, comme sa sœur. Certains pensent que c’est elle la plus âgée de la famille, d’autres pensent que c’est plutôt Lazare.
    2. Marie est mentionnée dans Luc 10 et aussi dans Jean 12 où elle essuie les pieds de Jésus et oint ses pieds avec un parfum très cher.
    3. Lazare, l’homme de la famille, qui a un rôle très important, est malade. Une maladie assez grave parce qu’elles envoient le dire à Jésus.
  2. Le message reçu.
    1. Jésus reçoit le message de cette maladie de son ami. Déjà il dit que cette maladie n’est pas à la mort. Bien sûr Jésus sait qu’il va le ressusciter donc ce n’est pas pour la mort. Pourquoi nous, les enfants de Dieu, souffrons-nous et mourrons-nous ? Pour la gloire de Dieu. Comment peut-on voir la gloire au travers de la souffrance et de la mort ?
    2. Jean nous donne une petite parenthèse : « Jésus aimait Marthe, et sa sœur, et Lazare. » Pourquoi Jean nous dit-il cela ? Parce que ce qui va suivre va nous questionner sur l’amour de Jésus pour ses amis. Ce message est délivré à Marie et Marthe. Mais Lazare est déjà mort.
    3. Jésus attend deux jours avant d’aller les voir. Il sait que Lazare est mort. Il sait que Marie et Marthe souffrent, toutes seules. Après deux jours, il dit aux disciples : « Retournons en Judée. »
  3. Ce qui concerne les disciples.
    1. Les disciples qui pensent que la maladie de Lazare n’est pas grave ont peur de retourner face aux chefs religieux qui veulent tuer Jésus. Ils le lui rappellent.
    2. Jésus leur rappelle que Dieu lui a accordé un certain temps, le jour. Et il fait toujours « le jour » donc inutile d’avoir peur, parce que l’heure de nuit, sa mort, n’est pas encore venue. Et nous, nous devons travailler pendant qu’il fait encore jour.
    3. Jésus les calme aussi disant : « Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller. »
  4. Ils y vont.
    1. Ils ne comprennent pas, donc Jésus leur dit clairement : « Lazare est mort. » Mais c’est une bonne chose parce que leur foi va grandir au travers de cette situation.
    2. Thomas a la bonne idée, mais le mauvais raisonnement. Il veut bien y aller, mais il pense il va à sa mort avec Jésus. Ils n’attendent pas ce qu’ils allaient voir dans deux jours.

lundi 2 décembre 2013

Moi et le Père nous sommes un.

"Moi et le Père nous sommes un. Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider. Jésus leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ? Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. Jésus leur répondit : N’est-il pas écrit dans votre loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Écriture ne peut être anéantie, celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : Tu blasphèmes ! Et cela parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu. Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces œuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père. Là-dessus, ils cherchèrent encore à le saisir, mais il s’échappa de leurs mains. Jésus s’en alla de nouveau au-delà du Jourdain, dans le lieu où Jean avait d’abord baptisé. Et il y demeura. Beaucoup de gens vinrent à lui, et ils disaient. Jean n’a fait aucun miracle ; mais tout ce que Jean a dit de cet homme était vrai. Et, dans ce lieu-là, plusieurs crurent en lui." (Jean 10:30-42)

Jésus a parlé de sa relation avec le Père quelques versets auparavant, mais il a aussi parlé du l’assurance de salut. Dans le verset 30, Jésus revient au sujet de sa relation avec le Père. « Moi et le Père, nous sommes un. » Quelle déclaration ! Jésus vient de parler du fait qu’il tient ses brebis dans ses mains, comme le Père les tient. Maintenant Jésus dit qu’en fait, lui et le Père sont un. « Un » ne veut pas seulement dire égalité, mais aussi unité et harmonie.

  1. La réaction des juifs. Ils ont pris des pierres pour le lapider. Pourquoi « de nouveau » ? Parce qu’ils ont déjà essayé de le faire, voir Jean 8.59. Ils ont pensé que Jésus a blasphémé et donc selon Lévitique 24.14 à 16, il mérite la mort. Mais ils ont aussi réagi en colère. Ils ont oublié qu’ils n’ont plus le droit de tuer quelqu’un sans la permission du gouvernement romain.
  2. Jésus leur pose calmement une question. Encore une fois il parle des œuvres qu’il a faites, les bonnes œuvres qui montrent son origine et sa relation avec le Père. Encore une fois on voit la relation entre la foi et les œuvres (Jacques 2). Les juifs ont pris le temps de s’expliquer. Ils ignorent les bonnes œuvres de Jésus, tout ce qu’ils avaient retenu, c’est le blasphème. Les juifs ont bien compris que Jésus est en train de leur dire qu’il est Dieu.
  3. Maintenant Jésus va utiliser les écritures pour soutenir son point, ces écritures que la plupart des juifs ont mémorisées. Il cite un Psaume, 82.6. « Psaume d’Asaph. Dieu se tient dans l’assemblée de Dieu ; Il juge au milieu des dieux. Jusqu’à quand jugerez-vous avec iniquité, et aurez-vous égard à la personne des méchants ? Pause. Rendez justice au faible et à l’orphelin, faites droit au malheureux et au pauvre, sauvez le misérable et l’indigent, délivrez-les de la main des méchants. Ils n’ont ni savoir ni intelligence, ils marchent dans les ténèbres ; tous les fondements de la terre sont ébranlés. J’avais dit : Vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très Haut. Cependant vous mourrez comme des hommes, vous tomberez comme un prince quelconque. Lève-toi, ô Dieu, juge la terre ! Car toutes les nations t’appartiennent. » (Psaumes 82.1 – 8) Ce Psaume parle des méchants qui régnaient sur le peuple. Le psalmiste dit que ces chefs étaient comme des dieux dans leur façon de traiter le peuple et Dieu était obligé de les faire tomber, parce qu’il est le seul et le vrai Dieu. Jésus leur dit, Dieu a appelé ces chefs des dieux, mais moi, qui a été sanctifié et envoyé par le Père, vous me rejetez.
  4. Puis Jésus parle encore des ses œuvres, ses œuvres qu’il a faites pour montrer qu’il est le Messie, le Fils de Dieu. Jésus les implore, « Ne croyez donc pas mes paroles, mais vous voyez les œuvres que j’ai faites, croyez-les, parce qu’elles montrent clairement qui je suis. » Ils voulaient le prendre pour l’emmener hors du temple pour le tuer. Mais ce n’était pas le moment et la façon dont il devrait mourir. Vous savez que Dieu sait comment on va mourir et quand. Cela ne va pas le surprendre. Faites-lui confiance même en ce qui concerne votre mort. Vous êtes toujours dans ses mains.
  5. Jusqu’à là on peut être découragé. Jésus discutait avec ces juifs pour les convaincre de leur besoin d’un sauveur. Il leur en parlait, il leur montrait des œuvres merveilleuses, mais ils n’ont pas cru en Lui. Mais avant de rentrer totalement dans le découragement regardez les versets suivants. Jésus est parti et il a trouvé des gens qui ont cru en Lui. Jean mentionne particulièrement le fait qu’ils ont cru dans le témoignage de Jean Baptiste, pas selon ce qu’il a fait, mais selon ce qu’il a dit de Jésus. On peut être découragé aussi par les résultats de nos œuvres et notre témoignage mais restez fidèle à Dieu, on ne sait pas le fruit qu’ils peuvent avoir. L’important est de persévérer.

vendredi 15 novembre 2013

L'Assurance du Salut

« On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace. C’était l’hiver. Et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon. Les Juifs l’entourèrent, et lui dirent : Jusques à quand tiendras-tu notre esprit en suspens ? Si tu es le Christ, dis-le-nous franchement. Jésus leur répondit : Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. » (Jean 10.22 – 29)


Jésus continue son discours avec les juifs, principalement des pharisiens. Ce discours a lieu pendant la fête de la Dédicace. Cette fête n’est pas dans la loi de Moïse, mais a commencé des années après la captivité babylonienne. Les juifs étaient gouvernés par les Syriens. Le roi, Antiochus Épiphanes a marché contre Jérusalem, il a tué au moins 40 000 juifs et il est entré dans le temple où il a sacrifié un cochon sur l’autel du temple. Puis il a dispersé le sang sur tout le temple, le rendant impur. Trois ans plus tard, Judas Maccabaeus, a levé une armée et expulsé les Syriens. Puis il a purifié le temple et construit un nouvel autel. C’était ce jour que les Juifs fêtent tous les ans à la mi-décembre. C’était un temps joyeux, connu aussi comme la fête de la lumière, parce que tout le monde mettait des bougies dans sa maison toute la nuit, et un grand candélabre au temple.

  1. Jésus se promène sous le portique de Salomon. (Ce portique était tout ce qu’il restait du temple de Salomon. Il était contre le mur extérieur du temple et couvert par un toit qui offrait sa protection contre les éléments.) Les juifs utilisent ce moment pour lui poser une question.
    1. Jésus ne leur a pas dit clairement qu’il était le Messie, comme il l’avait dit à la femme samaritaine. Mais il leur a dit en employant des termes comme « la lumière du monde » et « le pain de vie » qui montrent bien qui il est.
    2. Jésus répond, « Je vous l’ai dit et vous ne croyez pas. » Il n’a pas dit, « vous ne comprenez pas ». Il leur a dit à plusieurs reprises, mais ils ont refusé d’y croire. Ne les critiquez pas trop, est-ce qu’il ne nous arrive pas d’entendre plusieurs fois la même chose de Dieu avant de réagir.
  2. Jésus parle encore des œuvres qui rendent témoignage de qui il est.
    1. Pas seulement les miracles, mais aussi ses enseignements dont les peuples ont remarqué le hors-norme. (Comme ses miracles hors normes que le peuple a remarqués)
    2. Pour nous aussi, nos œuvres rendent témoignage de qui nous sommes et à qui nous appartenons : comment nous traitons nos amis, notre famille, nos serveurs au restaurant, nos ennemis ; comment nous réagissons face aux difficultés, aux bénédictions.
  3. Jésus évoque encore l’image des brebis qu’il a utilisé quelques versets auparavant. Les juifs n’avaient pas compris parce qu’ils n’étaient pas ses brebis.
  4. Ce que Jésus donne à ses brebis.
    1. Jésus donne à ses brebis la vie éternelle. Une vie qui dure à jamais, sans fin.
    2. Jésus appuie sur le fait que cette vie est bien éternelle, disant « elles ne périront jamais ». En grec il y a une double négation, Jésus dit que ses brebis ne vont jamais périr, jamais.
    3. « Personne ne les ravira de ma main. » En grec, le texte ne précise pas « une personne », mais plutôt « Rien ne les ravira de ma main », ni personne, ni objet, ni les brebis même. Un homme a parlé avec son ami de ce sujet disant : « J'essaie de ne pas pécher, mais je n'arrive pas. Je suis sûr que Dieu va me rejeter. » Mais son ami lui a montré un chien à son côté. « Tu vois ce chien, ce chien est fidèle, il est obéissant, il est un grand joie. Mais tu vois mon fils là dans la cuisine, il ne reste pas propre, il est souvent désobéissante, il jette sa nourriture par terre, parfois il pleure pour aucune raison. Mais qui va hériter tous ceux qui m'appartiennent ? Mon fils. » Au moment du salut on devient un enfant de Dieu, et on hérite la vie éternelle. Il n’y a rien qui peut changer cette vérité.
    4. En plus, on est dans les mains de Dieu et « rien » ne peut nous ravir de ses mains. Vous voyez l’image ici. On est dans les mains de Jésus et dans les mains de Dieu, donc doublement retenus, il est impossible que l’on tombe de ses mains toutes puissantes. C’est une très bonne chose d’avoir l’assurance de cela. Mais quels seraient les résultats ? Lors de la construction initiale du Golden Gate Bridge, aucun dispositif de sécurité n’a été utilisé et 23 hommes sont tombés et sont morts. Pour la partie finale du projet, cependant, un grand filet a été utilisé en mesure de précaution. Au moins 10 hommes sont tombés dedans et ont ainsi été sauvés d’une mort certaine. Encore plus intéressant, cependant, est le fait que 25 % plus de travail a été accompli après que le filet ait été installé. Pourquoi ? Parce que les hommes avaient l’assurance de leur sécurité, et ils étaient libres de servir de tout cœur le projet. Servons le Seigneur avec tout notre cœur sachant que notre salut est sécurisé dans ses mains, et nous avons la vie éternelle.