vendredi 18 avril 2014

Jésus parle de sa mort.

« Maintenant mon âme est troublée. Et que dirais-je ?... Père, délivre-moi de cette heure ?... Mais c'est pour cela que je suis venu jusqu'à cette heure. Père, glorifie ton nom ! Et une voix vint du ciel : Je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore. La foule qui était là, et qui avait entendu, disait que c'était un tonnerre. D'autres disaient : Un ange lui a parlé. Jésus dit : Ce n'est pas à cause de moi que cette voix s'est fait entendre; c'est à cause de vous. Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors. Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir. » (Jean 12.27 – 33)
Suite à l’intérêt des Grecs, Jésus vient de dire clairement à la foule qu'il va mourir. Ce n'est pas ce qu'ils veulent entendre. Ils veulent le proclamer Roi des juifs. Jésus va s'expliquer d'avantage.
  1. D'abord on voit que l'âme de notre Seigneur est troublée.
    1. Cela montre bien le côté humain de Jésus. Il va souffrir sur la croix. C'est comme quelqu'un qui a perdu un proche, même d'y penser peut créer des larmes.
    2. Il souffre aussi en pensant aux gens qui ne vont pas croire.
    3. Il souffre sachant que l'un des ses proches va le trahir.
    4. Jean ne parle pas de la souffrance de Jésus dans le jardin de Gethsémané. Mais il montre quand même que Jésus a souffert avant la croix. Cela nous montre combien est grand l'amour de Jésus pour son Père et aussi pour nous.
    5. Jésus suit la volonté de son Père. Il aurait pu choisir de ne pas suivre le chemin vers la croix. Mais il l'accepte.
  2. Père, glorifie ton nom !
    1. Jésus dit cette prière en haute voix devant la foule. Il souhaite que même sa souffrance donne gloire à son Père. Pouvons-nous dire la même prière face aux souffrances ?
    2. Dieu répond à son Fils unique. Il l'a déjà glorifié. Dans la vie de Jésus, et dans ce qu'il a déjà fait, le nom de Dieu a été glorifié. Dans sa naissance, sa vie sans péché, ses miracles...le nom de Dieu était glorifié.
    3. Dieu va encore le glorifier. Dans sa mort et sa résurrection, dans la multiplications de ses églises, dans les milliers qui vont accepter son sacrifice et lui demande de les sauver, dans son retour pour régner sur la terre...le nom de Dieu sera glorifié.
  3. La réaction de la foule.
    1. Un tonnerre ? Dieu pouvait parler à son Fils sans se faire entendre par la foule. Mais il l'a fait. Et comme avec l'apôtre Paul, certains n'ont pas compris. Les uns n'ont vraiment pas reconnu une voix et des mots, ou refusent-ils de l'admettre ?
    2. Un ange ? On sait que les sadducéens n'étaient pas parmi ces gens parce qu'ils ne croyaient pas dans les anges. Certains admettent qu'une voix a parlé et qu'elle n'était pas humaine, mais ils ont aussi raté le but.
    3. La voix n'a pas parlé pour Jésus mais pour que les peuples l'entendent et voyent que Jésus est le Fils de Dieu. Je crois que certains après la crucifixion et peut-être même après sa résurrection se sont rappelés de ce moment et cette voix. C'est incroyable n'est-ce pas, ce que Dieu a fait pour nous ! Pas seulement cette voix, mais il nous a créés, il nous a aimés, il a envoyé son Fils, il sauve ceux qui se repentent et croient en Jésus.
  4. Jugement.
    1. Les êtres-humains vont être jugés. Dans quel sens ? « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous. » (Esaïe 53.6) Dans le sens que sur la croix toutes nos iniquités, nos péchés, sont tombés sur lui. Jésus dans sa mort a payé le prix de nos péchés. Alors, dans sa mort, tous nos péchés ont été jugés et le prix payé. Quand on est sauvé le jugement que Jésus a subi sur la croix compté à la place de celui du pécheur. Jean 3.18.
    2. Satan sera jeté dehors. Comment ? Dans le sens que la crucifixion de Jésus était le moment clé de son trépas (Genèse 3.15). Parce que quand on croit en Jésus on est libre des chaînes du péché et de Satan (Jean 8.36).
  5. Jésus est mort pour tous. « Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. »
    1. Sur ce dernier verset il existe plusieurs point de vue. Certains disent que Jésus attire seulement ceux qui seront sauvés. Cela est contraire à II Pierre 3.9 : « Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. » D'autres disent que cela veut dire que tous seront sauvés éventuellement, mais cela est contraire à ce que Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. » (Matthieu 7.13)
    2. Que veut-il donc dire ? Jésus attire tous les êtres-humains vers Lui. Cette attraction n'exclue personne. Il oblige chacun à y répondre. Car tout le monde est coupable des péchés. Pour ceux qui ne croient pas, même sans avoir reçu la parole d'un missionnaire ou sans avoir lu la Bible, ils sont toujours coupable de leurs péchés et méritent la mort éternelle. Ils avaient tous l'occasion de répondre à l'attraction de Jésus.
      1. Comment ?
        1. Par sa création qui parle de son existence et de son amour. Romains 1
        2. Par son Esprit qui nous convaint de nos péchés (même dans les jungles).
        3. Par ce qui se passe dans notre vie. (les épreuves, les souffrances, les bénédictions)
        4. Par sa parole et par les témoignages des autres.
      2. Jésus les attire mais beaucoup résistent.
        1. Judas Iscariot.
        2. Pilate
      3. Mais certains y croient.
        1. Comme Pierre.
        2. Comme Paul.
        3. Comme moi. Comme tous ceux qui ont répondu à l'appel de Jésus. Qui se sont rendu compte de leurs péchés et de leur culpabilité devant Dieu. Qui sont arrivés à sa croix en repentance, et ont supplié Dieu, par Jésus, de les sauver.

mercredi 9 avril 2014

Les Grecs

« Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête, s'adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance : Seigneur, nous voudrions voir Jésus. Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus. Jésus leur répondit : L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un me sert, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, le Père l'honorera. » (Jean 12.20 – 26)
Jésus a fait son entrée à Jérusalem. Il est au sommet de sa popularité. Les juifs l'ont proclamé Roi d'Israël. Mais quelques jours plus tard ils ont crié, « Crucifie-le ! ». Comment ont-ils changé d'avis si vite ? On voit le commencement dans ce passage.
  1. L'arrivée Grecs.
    1. Les Grecs sont arrivés. Il est possible qu'ils soient des Grecs ou des gentils. Le mot « Grec » selon les juifs signifie un non-juif, quelqu'un qui parle le grec. Ils sont venus pour adorer Dieu, donc ils savent que le salut est venu au travers des juifs.
    2. Ils cherchent Philippe, un prénom grec, pour lui demander de voir Jésus. Il est possible que Jésus soit dans la cour des juifs, dans le temple, là où les gentils n'ont pas accès.
    3. Philippe cherche son ami André, pour lui demander son avis. Ils vont tous les deux pour le dirent à Jésus.
  2. Jésus répond en parlant de lui-même.
    1. Il commence : « L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. » Là, il attire l'attention de la foule. Ils veulent le faire roi. Que veut-il dire ? Le moment est-il arrivé ? Tout ce qu'il doit dire à cette foule est « Je suis prêt pour le trône, emmène-moi ! »
    2. Jésus continue : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. » Jésus prend un exemple dans la nature. Si le blé veut se reproduire, il faut que cette partie de lui, le grain, meure. C'est comme ça que le processus de germination commence. Jésus dit qu'il va mourir. Ce n'est pas ce que la foule veut entendre.
    3. En fait, Jésus a un choix. Il peut décider de prendre le trône comme le Roi (qu'il est) et régner sur la terre. Ou il peut mourir sur la croix avec beaucoup de peine et d'agonie mais pour payer le prix de nos péchés et pour offrir le salut à toute humanité et de revenir plus tard comme le Roi des rois.
  3. Jésus s'adresse aux juifs et aux Grecs.
    1. « Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. » Si vous aimez la vie terrestre et tout ce qui vous concerne est la prospérité sur la terre, vous allez éventuellement tout perdre. Mais si vous attendez la vie céleste, si vous renoncez à vous-même, vous vous chargez chaque jour de votre croix, pour suivre le Seigneur (Luc 9.23), vous avez la vie éternelle. Ça s'applique à Jésus aussi, il a choisi de donner sa vie comme un sacrifice parfait pour sa création.
    2. « Si quelqu'un me sert, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, le Père l'honorera. »
      1. Le temps des verbes « servir » et « donner » est le présent et aussi ils sont actifs, donc cela signifie l'action continuelle. On fait les deux sans arrêt. Les deux vont ensemble, inséparables.
      2. On a la promesse de sa présence quand on le suit, pour l'éternité. Jean en parle aussi dans Jean 14.3 et 17.24. L'expression est inversée, avant il nous dit : Je serai avec toi, mais ici, vous serez avec moi.
      3. Jésus est digne de notre service. Quand on le sert, Dieu nous honore. Comment ? Avec des bénédictions, avec paix et joie, en nous donnant une place préparé pour nous aux cieux. Bref, il vaut la peine de le servir.
      4. Jésus a-t-il vu les grecs ? Je crois que oui. Et parce que les juifs ne les aimaient pas, ils étaient un peu plus changé de « Hosanna ! » à « Crucifie-le ! ».

L'entrée triomphante

« Une grande multitude de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie ; et ils y vinrent, non pas seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. Les principaux sacrificateurs délibérèrent de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs se retiraient d'eux à cause de lui, et croyaient en Jésus. Le lendemain, une foule nombreuse de gens venus à la fête ayant entendu dire que Jésus se rendait à Jérusalem, prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui, en criant : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! Jésus trouva un ânon, et s'assit dessus, selon ce qui est écrit : Ne crains point, fille de Sion ; Voici, ton roi vient, Assis sur le petit d'une ânesse. Ses disciples ne comprirent pas d'abord ces choses ; mais, lorsque Jésus eut été glorifié, ils se souvinrent qu'elles étaient écrites de lui, et qu'il les avaient été accomplies à son égard. Tous ceux qui étaient avec Jésus, quand il appela Lazare du sépulcre et le ressuscita des morts, lui rendaient témoignage ; et la foule vint au-devant de lui, parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle. Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres : Vous voyez que vous ne gagnez rien ; voici, le monde est allé après lui. » (Jean 12.9 – 19)
Jésus est à son point culminant de sa popularité. Il a ressuscité Lazare. Il a guérit un homme aveugle. Il va à Jérusalem malgré les attentats des pharisiens.
  1. Le changement de popularité.
    1. Normalement la foule qui arrive pour la Pâque se situe à Jérusalem pour toutes les activités. Mais on voit que les gens veulent se rendre à Béthanie pour voir Jésus et aussi Lazare.
    2. Les chefs religieux sont plus en colère contre Jésus, et maintenant contre Lazare. On voit ici comment les péchés peuvent s’agrandir. Il y a quelques versets que les chefs religieux ont décidé qu'un homme, Jésus, doit mourir pour sauver la nation, mais maintenant deux doivent mourir. Comme il faut encore mentir pour couvrir un mensonge, un péché doit cacher un autre.
    3. Les chefs religieux ne supportent pas un changement. Ils aiment avoir la popularité. Ils aiment avoir la position sociale la plus élevée. Au lieu de chercher eux-même Jésus et de savoir la raison pour laquelle il est si populaire, ils veulent simplement le tuer.
  2. L'entrée.
    1. Tous les autres Évangiles donnent aussi le récit de cet événement. Donc, cet histoire était important pour leur but d'écrire. Jean l'a inclus pour montrer que Jésus est le Fils de Dieu. On peut regarder Matthieu 12, Marc 11, et Luc 19 pour avoir plus de détails.
    2. Jésus a envoyé deux disciples dans un village à côté pour chercher un ânon. Ils ont mis leur vêtements dessus et Jésus l'a monté et a descendu la montagne des oliviers. Quelle image ! Un ânon que personne n'a jamais monté, tout petit. Les pieds de Jésus traînant la terre, pendant que l'ânon s'efforce à descendre ce montagne avec le poids de Jésus et en voyant une grande foule qui crie...c'est miraculeux même.
    3. La foule crie plusieurs chose...
      1. « Et lorsque déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente de la montagne des Oliviers, toute la multitude des disciples, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. » (Luc 19.37)
      2. « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! » « Hosanna » veut dire « Sauve nous ! ».
      3. « Béni soit le règne qui vient, le règne de David, notre père ! Hosanna dans les lieux très hauts ! » (Marc 11.10)
    4. La signification.
      1. A cette époque-là, c'était une coutume d'aller avant le roi ou chef d'état et mettre le tapis rouge pour son rentrée. Donc la foule proclame que Jésus est roi même s'ils n'ont pas de tapis, ils ont improvisé avec leur vêtements.
      2. L'accomplissement de prophétie. « Sois transportée d'allégresse, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici, ton roi vient à toi ; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d'une ânesse. » (Zacharie 9.9) Jésus accomplie cette prophétie. Il est entré comme le roi qui va donner la victoire mais pas contre les romains, comme les juifs ont pensé, mais contre le péché et la mort ; les pires ennemis d'homme.
      3. En paix.
        1. Jésus n'est pas choisi un cheval blanc. Cela signifie que le roi avait la victoire. Jésus le ferrai, Apocalypse 19.11.
        2. Jésus n'a pas choisi un cheval noire ou d'autres couleurs parce que cela signifierait il est toujours en guerre.
        3. Jésus a choisi un âne pour signifier une mission de paix. Jésus cherchait la paix pour les être-humains.
  3. L'impact.
    1. Les disciples n'ont pas compris. Ils ont pensé comme les juifs que Jésus est le roi. C'était sans doute un grand moment de joie pour eux, peut-être le plus grand depuis le début de leur temps avec Jésus. Mais plus tard ils ont compris.
    2. La foule qui arrivait avec Jésus aussi était plein de joie pour ce nouveau roi.
    3. Il y avait aussi la foule à Jérusalem. Ils ont vu l'arrivée de Jésus et la fanfare et ils l'ont cherché eux aussi.
    4. Les pharisiens est plus jaloux parce que Jésus a gagné plus de popularité.
    5. Et vous ? Quand vous pensez de cette grande entrée à Jérusalem, vous ne comprenez pas peut-être, peut-être vous suivent les autres. Êtes-vous jaloux ? Cherchez-vous de suivre et mieux connaître cet homme jusqu'à la croix ?

vendredi 14 mars 2014

Marie et le parfum

« Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. Là, on lui fit un souper ; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer, dit : Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu'il se mît en peine des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu'on y mettait. Mais Jésus dit : Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. » (Jean 12.1 – 8)
Jésus vient de ressusciter Lazare. On remarque que Jésus était en Ephraïme et (dans les autres Évangiles) on sait que sur le chemin du retour à Béthanie, Jésus guérit un aveugle à Jéricho. La foule qui est aussi venue pour la Pâque est bouleversé par ce miracle, et puis ils arrivent à Béthanie où ils entendent l'histoire de Lazare. Ils veulent le voir. Cette histoire se trouve aussi dans Matthieu 26.6 – 13 et Marc 14.3 – 9.
  1. L’événement.
    1. Jésus est arrivé à Béthanie six jours avant la Pâque. Évident dans les autres Évangiles que le souper ou la dîner était quatre jours plus tard, deux jours avant la Pâque.
    2. Marthe servait, ce qu'elle aime faire. Jésus est assis avec Lazare et aussi Simon, ancien lèpre. Avez-vous l'image de cette fête, un grand repas. Jésus avec Simon, qu'il l'a guérit. Et Lazare qui était mort et dans le sépulcre peu avant. Où est Marie ?
  2. L'action.
    1. Marie arrive avec le parfum qui coûte presque le salaire d'un an. Elle oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux. Les femmes normalement ne sont pas permis de descendre leur cheveux en public. Ce n'était pas normal de faire une tel chose en public, sans invitation, dans une telle façon. Elle s'en fiche de l'opinion des autres. Elle veut le faire.
    2. Pourquoi ?
      1. Elle est touché par ce que Jésus a fait pour elle. Il a ressuscité son frère. Jésus l'a sauvée elle-même.
      2. Peut-être elle a compris les prophéties que Jésus a dit concernant sa mort. Elle veut lui offert ce cadeau sachant qu'il va mourir.
    3. La signifiance de son acte.
      1. L'onction dans l'ancien testament est utilisé pour les prophètes, les prêtres, les rois et les sacrifices.
      2. « Christ » veut dire « l’oint ». Donc peut-être Marie voulait montrer qu'elle a bien cru en Jésus, le Christ.
      3. Dans le nouveau testament, l'onction était toujours pour les événements spéciaux, pour l’enterrement ou pour les mariages. En bref, c'était un acte d'amour pour son Sauveur. Celui qui a ressuscité son frère.
  3. La réponse.
    1. Judas
      1. Les disciples, Judas en particulier, n'est pas content.
      2. Judas est plus concerné par agent. Il a même volé de la trésorerie des disciples. On voit plus près le cœur de Judas. Il est avec Jésus pour ce qu'il peut gagner. Il voulait être riche, et il attendait que Jésus soit roi des juifs.
    2. Jésus.
      1. Jésus leur rappelle des priorités qu'il faut avoir, et qu'elle a fait une bonne choses.
      2. En plus, Jésus a donné une prophétie de cette action. « Elle a fait ce qu'elle a pu; elle a d'avance embaumé mon corps pour la sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où la bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu'elle a fait. » (Marc 14.8 – 9) « Elle a fait ce qu'elle a pu. » Que ce soit les paroles de Jésus pour nous tous. Que l'on fait ce que l'on peut pour notre Seigneur. 

lundi 24 février 2014

Louange dans l'Ancien Testament

Je veut tourner notre attention vers le Seigneur en regardant le sujet de « louange ». Si on le cherche dans le dictionnaire on trouve la définition : « action de louer ». Cela ne nous aide pas beaucoup donc on cherche « louer » dans le dictionnaire et on trouve : « donner à loyer ». Cela ne nous aide pas non plus. Mais Dieu mérite notre louange n'est-ce pas ? Donc notre louange, c'est quand on donne à Dieu ce qu'il mérite, le loyer. Peut-être. Mais on voit aussi une autre définition : « vanter les mérites ou les qualités ». Encore j'ai cherché le mot « vanter » et j'ai trouvé : « louer extrêmement ». Et nous voici revenu à la case de départ. Donc il vaut mieux chercher dans la parole de Dieu. Il y a plusieurs mot dans le hébreu qui sont traduits « louer » ou « louange ».
  1. Le premier on voit dans Genèse 29.35 « Elle devint encore enceinte, et enfanta un fils, et elle dit : Cette fois, je louerai l'Éternel. C'est pourquoi elle lui donna le nom de Juda. Et elle cessa d'enfanter. » Le mot utiliser ici est ידה yadah, qui signifie un mouvement des mains, littéralement Seigneur je lève mes mains vers toi. Elle loue le Seigneur parce qu'il l'a bénit.
  2. Ensuite on le voit dans Lévitique 19.24 « La quatrième année, tous leurs fruits seront consacrés à l'Éternel au milieu des réjouissances. » Le mot hébreu traduit ici comme « réjouissances » est הלּוּל, qui parle d'une célébration d'action de grâce, Thanksgiving si vous voulez. Encore c'est une réponse à une bénédiction aussi on voit que le fait de donner à Dieu un sacrifice est accompagné par des louanges, une vraie célébration.
  3. Ensuite Deutéronome 10.21 « Il est ta gloire, il est ton Dieu : c'est lui qui a fait au milieu de toi ces choses grandes et terribles que tes yeux ont vues. » תּהלּה Ici traduit « gloire », le mot signifie plutôt une cantique de louange. Ici, la louange est une réponse à Dieu, qui il est, sa caractère. 1 Chroniques 16.34 « Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! »
  4. Juge 5.2 « Des chefs se sont mis à la tête du peuple en Israël, Et le peuple s'est montré prêt à combattre : Bénissez-en l'Éternel ! » בּרך normalement traduit « bénir » est littéralement « s'agenouiller ». C'est une action de louange, qui ici est la réponse aux gens qui se tournent vers Dieu.
  5. 1 Chroniques 16.4 « Il remit à des Lévites la charge de faire le service devant l'arche de l'Éternel, d'invoquer, de louer et de célébrer l'Éternel, le Dieu d'Israël. » Ici on a le verbe « louer » qui est le premier mot que l'on a vu, mais le mot « célébrer » peut aussi être traduit « louer » qui est utilisé normalement pour décrire les couleurs, « briller » ou « faire briller ». Donc la louange a pour but de faire briller notre Dieu et ici les lévites l'ont fait dans leur culte quotidienne. On voit ce mot un peu plus loin donc verset 10 « Glorifiez-vous de son saint nom ! Que le cœur de ceux qui cherchent l'Éternel se réjouisse ! » Faites briller son saint nom ! Ici c'est à la rentrée de l'arche à Jérusalem, donc une réponse à une grande victoire pour Dieu et son peuple.
  6. Le prophète Daniel a trouvé un mot unique pour la louange. Il est le seul dans l'ancien testament de s'en servir. Il l'utilise 5 fois. Le première dans Daniel 2.23 « Dieu de mes pères, je te glorifie et je te loue de ce que tu m'as donné la sagesse et la force, et de ce que tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé, de ce que tu nous as révélé le secret du roi. » שׁבח est traduit aussi « adorer ». On le voit aussi en Daniel 4.34 « Après le temps marqué, moi, Nebucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J'ai béni le Très Haut, j'ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération. » Les deux sont une réponse à la délivrance de Dieu. Pour Daniel, quand Dieu a donné l’interprétation du rêve de Nebucadnetsar. Quand Nebucadnetsar l'a utilisé c'était après qu'il est délivré de ce change physique quand il vivait comme une bête dans les champs, à cause de son orgueil. Donc pour lui, c'était plutôt que Dieu a répondu à sa prière pour son problème physique. Donc louer le Seigneur quand il réponde à nos prières pour nos besoins spirituels ou physiques. Donc notre louange est une réponse à Dieu, à qui il est, de ce qu'il a fait pour nous, quand il répond à nos prières, quand on voit des gens se tournent vers Dieu, quand on fête une victoire, et quand on fait des sacrifices. Je crois que Hébreu 13.15 – 16 le résume bien « Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-a-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. Et n'oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c'est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. » Je vous invite à louer Dieu dans la prière.

lundi 27 janvier 2014

Jésus et Lazare


« Jésus frémissant de nouveau en lui-même se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée devant. Jésus dit : ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là. Jésus lui dit : ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours ; mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé. Ayant dit cela, il cria d'une voix forte: Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit : déliez-le, et laissez-le aller. » (Jean 11.38 – 44)

Nous arrivons à la partie culminante de cette histoire. Jésus a appris que Lazare est malade. Mais il a attendu quatre jours avant d'arriver. Lazare est mort. Marie et Marthe sont venues voir Jésus, et elles montraient de la confiance en lui. Jésus est arrivé au sépulcre avec la foule, tous pleuraient.

  1. Une demande.
    1. Lazare étant riche avait son propre sépulcre. Jésus demande à Marthe, « Ôtez la pierre. » Pourquoi à Marthe et pas Marie, ou la foule ?
    2. L'embaumement de ces jours-là n'était pas très efficace. Donc la sœur mentionne qu'il sent déjà, par égard pour la foule et par respect pour son frère.
    3. Parfois les commandements, les demandes de Dieu peuvent sembler bizarre pour nous. (aimer vos ennemis) Mais la parole de Jésus est claire et il vaut mieux la suivre.
  2. Une confirmation.
    1. Jésus rappelle à Marthe ce qu'il vient de lui dire. Parfois on a besoin de se faire rappeler la parole de Dieu, par un ami, par la Bible, par le pasteur. Parfois dans les moments difficiles on oublie ce que la Bible nous dit concernant ces moments.
    2. Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Je crois que l'on peut dire pour nous aujourd'hui, « Si l'on croit, on verra la gloire de Dieu. » Que faut-il faire ? Suivrez Jésus comme Marthe et cette foule ont fait. Croyez que Dieu peut et qu'il va faire quelque chose. On peut même attendre avec impatience de voir ce qu'il va faire. Puis on va voir sa gloire, et bien sûr la lui donner.
    3. Plusieurs personnes ôtent la pierre, et il y a l'odeur de la pourriture. Encore des doutes émergent.
    4. Jésus prie. Une prière qu'il fait pour la foule. Il prie pour eux. Il prie pour nous aussi (Jean 17). Il prie avec confiance que Dieu va exaucer sa prière.
  3. Un miracle.
    1. Jésus crie d'une voix forte, pas pour que Lazare puisse l'entendre, mais pour que la foule puisse être témoin de cet événement.
    2. Le pauvre Lazare qui était au paradis, et a du reprendre sa chair humaine. Il sort du sépulcre vivant.
    3. Il y a aussi une bonne image dans ce texte du salut. Il y a quelqu'un qui est mort dans son péché et sans espoir. Personne ne peut l'aider, sauf Jésus, qui le sauve. Mais après le salut, il y a toujours des péchés qui entravent cette personne. C'est aux autres chrétiens de l'aider « déliez-le » mais aussi il y aura un temps pour « laissez-le aller » tout seul.
    4. Jésus montre sa puissance sur la mort. Il fait aussi une prophétie de ce qui va faire peu de temps après quand son propre tombeau sera vide. Philippe, un petit garçon trisomique de huit ans, a participé à une troisième année de classe d'école du dimanche avec plusieurs garçons et filles du même âge. Fait typique de cet âge, les enfants n'ont pas facilement accepté Philippe avec ses différences, mais grâce à un enseignant créatif, ils ont commencé à se soucier de Philippe et à l'accepter comme faisant partie du groupe, mais pas entièrement. Le dimanche après Pâques, le professeur a des œufs en plastique. En en donnant un à chaque enfant, il leur demande d'aller à l'extérieur en cette belle journée de printemps, de trouver un symbole d'une vie nouvelle, et de le mettre dans l’œuf. De retour en classe, ils partagent leurs symboles en ouvrant les emballages un par un pour faire la surprise. Après cela, les élèves retournent en classe et les œufs sont placés sur la table. Entouré par les enfants, l'enseignant a commencé à les ouvrir un par un. Après chacun, que ce soit une fleur, un papillon, ou une feuille, la classe donne plein de compliments. Puis l’un de paquets est ouvert, révélant qu’il n’y a rien à l’intérieur. Les enfants s'écrient : « C'est stupide. Ce n'est pas juste. Quelqu'un n'a pas écouté. »Philippe prend la parole : « C'est le mien. » « Philippe, tu ne fais jamais bien les choses ! », un enfant a dit, « Il n'y a rien là-dedans ! » « Je l'ai fait exprès », insiste Philippe, « Je l’ai fait vide. Le tombeau était vide ! » Un silence suit. Dès lors Philippe est devenu un vrai membre de la classe. Il est mort peu de temps après d'une infection. À l'enterrement, cette classe d'enfants de huit ans s'avança vers la bière non pas avec des fleurs, mais, avec leur professeur d'école du dimanche. Chacun a déposé un œuf en plastique vide.

Jésus, Marie et Marthe


« Jésus, étant arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre. Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ, beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison. Marthe dit à Jésus Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera. Jésus lui dit : ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. Ayant ainsi parlé, elle s'en alla. Puis elle appela secrètement Marie, sa sœur, et lui dit : Le maître est ici, et il te demande. Dès que Marie eut entendu, elle se leva promptement, et alla vers lui. Car Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était dans le lieu où Marthe l'avait rencontré. Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient, l'ayant vue se lever promptement et sortir, la suivirent, disant : elle va au sépulcre, pour y pleurer. Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu'elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému. Et il dit : où l'avez-vous mis ? Seigneur, lui répondirent-ils, viens et vois. Jésus pleura. Sur quoi les Juifs dirent : voyez comme il l'aimait. Et quelques-uns d'entre eux dirent : Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourût point ? » (Jean 11.17 – 37)

Jésus arrive à Béthanie. Après avoir entendu dire que Lazare était malade, il attend deux jours avant de faire le voyage à Béthanie le quatrième jour. Jésus ne va pas directement chez Lazare, mais dans la ville ; il entend que Lazare est mort. Une surprise ? Pas pour Jésus et ses disciples.

  1. Marthe parle avec Jésus.
    1. Marthe est le type de personne qui doit toujours faire quelque chose. Elle s'occupe pendant que Marie reste dans le deuil. Mais quand elle entend que Jésus est dans le village, elle va tout de suite le chercher. Jésus est présent pour nous aussi, va tout de suite le chercher.
    2. Marthe dit à Jésus, « Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. » Marthe n'est pas en train de le réprimander. Elle sait que tout de suite après que le messager est parti, son frère est mort. Elle montre quand même la foi en Jésus et Sa puissance, et dans sa capacité à le ressusciter comme il l’a déjà fait.
    3. Jésus lui dit que Lazare va encore vivre. Marthe croit dans la résurrection.
  2. Jésus prêche la Bonne Nouvelle.
    1. Jésus utilise cette occasion de parler de la Bonne Nouvelle: qu'il est la résurrection et la vie. Jésus est celui qui donne la vie. Et c'est Lui qui donne la vie éternelle.
    2. La mort physique d'un enfant de Dieu, c'est plutôt comme le sommeil. Un chrétien ne sera pas touché par la mort spirituelle, qui est la séparation de Dieu, l'enfer éternel.
    3. Marthe croit en Jésus. Laissez-moi vous poser la même question très importante... Croyez-vous cela ?
  3. Marie parle avec Jésus.
    1. Marthe, remplie d'espoir et de réconfort, va chercher sa sœur. Dès que Marie entend que Jésus l'a appelée, elle va directement à lui. Elle ne prend même pas le temps de dire à la foule où elle va.
    2. Elle dit la même chose que sa sœur. Elles s'en sont peut-être parlé entre elles.
  4. La tendresse de Jésus.
    1. Jésus est touché par la tristesse de Marie et la foule, qui pleure à haute voix. Je crois que Jésus est toujours touché par nos souffrances, même assis à côté de son Père, il nous regarde avec tendresse.
    2. Jésus leur a demandé de lui montrer le sépulcre. Pourquoi, Jésus leur a-t-il demandé ceci ? Le savait-il déjà ? Il veut qu'ils y aillent tous. Il est important même dans la souffrance d'être occupé, surtout avec le travail du Seigneur.
    3. « Jésus pleura. » Cela nous étonne ? Ce n'est pas l'image qu'on donne de Jésus. Il est le Dieu tout puissant, le créateur, le Seigneur de l'armée céleste. Il pleure ? Oui. Pourquoi ? C'est vrai comme la foule l’a dit, il aime Lazare, mais il ne pleure pas pour lui, il est au paradis. Parce qu'il voit la souffrance de Marie et Marthe ? Parce qu'il voit le résultat du péché, la mort, qui est le pire ennemi des hommes. Parce qu'il voit le cœur de certains dans la foule, qui ne le connaissent pas comme Seigneur et Sauveur. Parce qu'il peut voir au travers du temps tous les êtres humains qui allaient le rejeter. Jésus a peut-être pensé à toi ce jour-là. Crois-tu en lui, et à sa capacité de te sauver de tous péchés, et de la mort ?