mardi 20 mai 2014

Le message de Jésus

« Or, Jésus s'était écrié : Celui qui croit en moi croit, non pas en moi, mais en celui qui m'a envoyé; et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge ; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour. Car je n'ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer. Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. » (Jean 12.44 – 50)
Jésus vient de terminer son ministère publique peu avant sa mort (verset 36). On ne sait pas exactement quand Jésus a donné ses mots, peut-être dans le discours dans les versets précédents. Peut-être dans un autre moment peu avant. D'autres pensent que ce passage est une résumé que Jean nous donne. Peu importe, c'est un message claire et nette. Jésus crie ce message pour que tout l'audience l'entends. Même près de sa mort, Jésus ne le relâche pas. Il parle directement de ce qu'ils ont besoin. On l'a déjà regardé en détail. Il vaut le coup de prendre un moment et regarder ce que Jésus a déjà dit dans cet Évangile. Regardez par exemple Jean 3.17 ; 5.23 – 24 ; 5.30 ; 5.43 ; 6.35 ; 6.47 ; 7.16 ; 7.28-29 ; 8.12,24,58 ; 10.10,11 ; 11.25.
  1. Croire et voir.
    1. Jésus a déjà parlé plusieurs avec les juifs de sujet de sa relation avec le Père. Il le dit encore qu'il est en fait, Dieu-même et l'homme. Il en parlera encore...Jean 10.30 ; 17.22.
    2. Comme on a dit à plusieurs reprises, homme ne peut pas voir Dieu. On ne peut pas entrer dans sa présence. Il est saint et juste. On ne peut même pas voir sa gloire et vivre. On a besoin d'un médiateur, Jésus. Parce qu'il est Dieu et homme, on peut approcher à Dieu par Jésus.
  2. La lumière.
    1. On a déjà visité le sujet de Jésus comme étant la Lumière du monde. Dès la création il a pris cette forme de la lumière (Genèse 1). Sans lui tout est noir (Matthieu 27.45). Dans sa présence il y a toujours la Lumière (Apocalypse 21.22-25).
    2. C'est en Jésus que l'on peut avoir la Lumière dans notre vie, et nous échapper de ses ténèbres.
  3. Jugement.
    1. Jésus n'est pas venu pour juger les êtres-humains. Il aurait pu. Il aurait pu condamner à mort tous ceux qui n'ont pas cru, tout de suite. Mais il est allé à la croix, pour le jugement des péchés et pour offrir à tous le salut.
    2. Ceux qui rejettent Jésus seront jugé et c'est sa parole qui sera utilisée (Apocalypse 20.12). Ils n'ont pas d'excuse, ils ont la vérité devant eux mais ils ont refusé d'y croire.
  4. La confirmation de son message.
    1. Le message de Jésus est venu directement de Dieu.
    2. Mais il mets l'importance aussi sur le message, qui est la vie éternelle.
    3. Ce que nous avons, ici écrit, est la Parole de Dieu directement transférer à nous par Jésus. Il n'existe pas une meilleur méthode de communication que cela. Si vous n'avez pas lit sa Parole, lisez-la et décidez vous-même si c'est bien Jésus qui est le Fils de Dieu, qui a payé le prix de vos péchés par sa mort. Et croyez en Lui pour avoir la vie éternelle. Et ensuite suivez-le.

Malgré tant de miracles

« La foule lui répondit : Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement ; comment donc dis-tu: Il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme ? Jésus leur dit : La lumière est encore pour un peu de temps au milieu de vous. Marchez, pendant que vous avez la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point : celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Pendant que vous avez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous soyez des enfants de lumière. Jésus dit ces choses, puis il s'en alla, et se cacha loin d'eux. Malgré tant de miracles qu'il avait faits en leur présence, ils ne croyaient pas en lui, afin que s'accomplît la parole qu'Ésaïe, le prophète, a prononcée : Seigneur, Qui a cru à notre prédication ? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé ? Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu'Ésaïe a dit encore : Il a aveuglé leurs yeux ; et il a endurci leur cœur, de peur qu'ils ne voient des yeux, qu'ils ne comprennent du cœur, qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Ésaïe dit ces choses, lorsqu'il vit sa gloire, et qu'il parla de lui. Cependant, même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui ; mais, à cause des pharisiens, ils n'en faisaient pas l'aveu, dans la crainte d'être exclus de la synagogue. Car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. » (Jean 12.34 - 43)
Jésus continue son discours avec les juifs au temple juste après son entrée triomphante à Jérusalem. Suite à la venue des Grecs qui veulent le voir. Jésus déclare sa mort approchante à la foule et même la façon dont il va mourir, sur une croix. Cela bouleverse les idées de la foule sur le Messie. Elle pensait qu'il allait régner sur son trône à Jérusalem.
  1. « La foule lui répondit : Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement ; comment donc dis-tu: Il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme ? Jésus leur dit : La lumière est encore pour un peu de temps au milieu de vous. Marchez, pendant que vous avez la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point : celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Pendant que vous avez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous soyez des enfants de lumière. »
    1. La foule confondue pose une question à Jésus. Ils ont bien raison que l'Ancien Testament a dit que le Messie va vivre éternellement. Voir Psaumes 45.2, 89.37, 110.4, Ésaïe 9.7, Ézéchiel 37.25, Daniel 7.14. Mais ils n'ont pas compris les passages qui ont prédit la mort de Jésus principalement Ésaïe 53 mais aussi Psaume 22.
    2. Jésus a l'air de changer de sujet. Il parle encore de la lumière. Mais il prend quelque chose de très connu pour les juifs de cette époque. Il n'y a pas d’électricité donc si on veut faire un voyage il faut calculer le temps pour arriver avant la nuit.
    3. Jésus leur dit que le meilleur moment de croire en Lui est ce moment là, quand il est là parmi eux. Jésus va bientôt mourir, mais même après sa résurrection il ne restera pas longtemps parmi eux dans la chair. Il vaut mieux le croire tant qu'il est là, parce que les excuses et les tentations vont bientôt attirer l'attention ailleurs. La même chose est vraie aujourd'hui, il vaut mieux croire en Lui maintenant avant que les excuses et les tentations arrivent. « Cherchez l'Éternel pendant qu'il se trouve; Invoquez-le, tandis qu'il est près. » (Ésaïe 55.6)
  2. « Jésus dit ces choses, puis il s'en alla, et se cacha loin d'eux. Malgré tant de miracles qu'il avait faits en leur présence, ils ne croyaient pas en lui, afin que s'accomplît la parole qu'Ésaïe, le prophète, a prononcée : Seigneur, Qui a cru à notre prédication ? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé ? Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu'Ésaïe a dit encore : Il a aveuglé leurs yeux ; et il a endurci leur cœur, de peur qu'ils ne voient des yeux, qu'ils ne comprennent du cœur, qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Ésaïe dit ces choses, lorsqu'il vit sa gloire, et qu'il parla de lui. »
    1. Jésus va se cacher. Il donne le temps à la foule de réfléchir. La foule commence à changer d'avis envers Jésus. Ils ne veulent qu'un Roi et non pas un Sauveur. Jésus leur dit qu'il faut se repentir ou périr, qu'il est la porte par laquelle il faut entrer pour être sauvé, que ceux qui croient en lui ont la vie éternelle, et ensuite qu'il va mourir.
    2. Ésaïe (chapitre 6) a été choisi pour envoyer un message aux Israélites. Dieu savait que son travail n'allait pas être facile. Donc il a permis que Ésaïe voie sa gloire. Ésaïe était encouragé et il a proclamé pendant des années le message de repentance. Mais les gens ne l'écoutaient pas et n'y croyaient pas.
    3. Les juifs dans ce passage, avaient la présence du Fils de Dieu parmi eux. Il avait fait des miracles impressionnants. Ses enseignements faisaient autorité. Mais le cœur des peuples était endurci. Dieu l'a permis malgré sa volonté que tous viennent à Lui.
  3. « Cependant, même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui ; mais, à cause des pharisiens, ils n'en faisaient pas l'aveu, dans la crainte d'être exclus de la synagogue. Car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. »
    1. Il y avait ceux qui croyaient en Lui. On connaît Nicodème et Joseph d'Arimathée qui ont cru. Voir aussi Jean 2.23, 7.31, 8.30, 9.35 – 38, 10.42. Luc 8 - Jarius.
    2. Mais ils avaient peur à ce moment là de le dire. Ils ne voulaient pas être jetés hors de la synagogue. Ils ne voulaient pas faire face à la persécution. Mais plus tard ils vont le dire devant tout le monde.
    3. Et nous, aimons-nous la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu ? Parce qu'en fait quand on n'ose pas dire aux autres que l'on croit en Jésus, on préfère la gloire des hommes au lieu de celle de Dieu. Préférons-nous éviter les persécutions de ce moment court sur la terre, ou plutôt entendre : « C'est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. » à l'entrée de l'éternité ? (Matthieu 25.21)

vendredi 18 avril 2014

Jésus parle de sa mort.

« Maintenant mon âme est troublée. Et que dirais-je ?... Père, délivre-moi de cette heure ?... Mais c'est pour cela que je suis venu jusqu'à cette heure. Père, glorifie ton nom ! Et une voix vint du ciel : Je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore. La foule qui était là, et qui avait entendu, disait que c'était un tonnerre. D'autres disaient : Un ange lui a parlé. Jésus dit : Ce n'est pas à cause de moi que cette voix s'est fait entendre; c'est à cause de vous. Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors. Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir. » (Jean 12.27 – 33)
Suite à l’intérêt des Grecs, Jésus vient de dire clairement à la foule qu'il va mourir. Ce n'est pas ce qu'ils veulent entendre. Ils veulent le proclamer Roi des juifs. Jésus va s'expliquer d'avantage.
  1. D'abord on voit que l'âme de notre Seigneur est troublée.
    1. Cela montre bien le côté humain de Jésus. Il va souffrir sur la croix. C'est comme quelqu'un qui a perdu un proche, même d'y penser peut créer des larmes.
    2. Il souffre aussi en pensant aux gens qui ne vont pas croire.
    3. Il souffre sachant que l'un des ses proches va le trahir.
    4. Jean ne parle pas de la souffrance de Jésus dans le jardin de Gethsémané. Mais il montre quand même que Jésus a souffert avant la croix. Cela nous montre combien est grand l'amour de Jésus pour son Père et aussi pour nous.
    5. Jésus suit la volonté de son Père. Il aurait pu choisir de ne pas suivre le chemin vers la croix. Mais il l'accepte.
  2. Père, glorifie ton nom !
    1. Jésus dit cette prière en haute voix devant la foule. Il souhaite que même sa souffrance donne gloire à son Père. Pouvons-nous dire la même prière face aux souffrances ?
    2. Dieu répond à son Fils unique. Il l'a déjà glorifié. Dans la vie de Jésus, et dans ce qu'il a déjà fait, le nom de Dieu a été glorifié. Dans sa naissance, sa vie sans péché, ses miracles...le nom de Dieu était glorifié.
    3. Dieu va encore le glorifier. Dans sa mort et sa résurrection, dans la multiplications de ses églises, dans les milliers qui vont accepter son sacrifice et lui demande de les sauver, dans son retour pour régner sur la terre...le nom de Dieu sera glorifié.
  3. La réaction de la foule.
    1. Un tonnerre ? Dieu pouvait parler à son Fils sans se faire entendre par la foule. Mais il l'a fait. Et comme avec l'apôtre Paul, certains n'ont pas compris. Les uns n'ont vraiment pas reconnu une voix et des mots, ou refusent-ils de l'admettre ?
    2. Un ange ? On sait que les sadducéens n'étaient pas parmi ces gens parce qu'ils ne croyaient pas dans les anges. Certains admettent qu'une voix a parlé et qu'elle n'était pas humaine, mais ils ont aussi raté le but.
    3. La voix n'a pas parlé pour Jésus mais pour que les peuples l'entendent et voyent que Jésus est le Fils de Dieu. Je crois que certains après la crucifixion et peut-être même après sa résurrection se sont rappelés de ce moment et cette voix. C'est incroyable n'est-ce pas, ce que Dieu a fait pour nous ! Pas seulement cette voix, mais il nous a créés, il nous a aimés, il a envoyé son Fils, il sauve ceux qui se repentent et croient en Jésus.
  4. Jugement.
    1. Les êtres-humains vont être jugés. Dans quel sens ? « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous. » (Esaïe 53.6) Dans le sens que sur la croix toutes nos iniquités, nos péchés, sont tombés sur lui. Jésus dans sa mort a payé le prix de nos péchés. Alors, dans sa mort, tous nos péchés ont été jugés et le prix payé. Quand on est sauvé le jugement que Jésus a subi sur la croix compté à la place de celui du pécheur. Jean 3.18.
    2. Satan sera jeté dehors. Comment ? Dans le sens que la crucifixion de Jésus était le moment clé de son trépas (Genèse 3.15). Parce que quand on croit en Jésus on est libre des chaînes du péché et de Satan (Jean 8.36).
  5. Jésus est mort pour tous. « Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. »
    1. Sur ce dernier verset il existe plusieurs point de vue. Certains disent que Jésus attire seulement ceux qui seront sauvés. Cela est contraire à II Pierre 3.9 : « Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. » D'autres disent que cela veut dire que tous seront sauvés éventuellement, mais cela est contraire à ce que Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. » (Matthieu 7.13)
    2. Que veut-il donc dire ? Jésus attire tous les êtres-humains vers Lui. Cette attraction n'exclue personne. Il oblige chacun à y répondre. Car tout le monde est coupable des péchés. Pour ceux qui ne croient pas, même sans avoir reçu la parole d'un missionnaire ou sans avoir lu la Bible, ils sont toujours coupable de leurs péchés et méritent la mort éternelle. Ils avaient tous l'occasion de répondre à l'attraction de Jésus.
      1. Comment ?
        1. Par sa création qui parle de son existence et de son amour. Romains 1
        2. Par son Esprit qui nous convaint de nos péchés (même dans les jungles).
        3. Par ce qui se passe dans notre vie. (les épreuves, les souffrances, les bénédictions)
        4. Par sa parole et par les témoignages des autres.
      2. Jésus les attire mais beaucoup résistent.
        1. Judas Iscariot.
        2. Pilate
      3. Mais certains y croient.
        1. Comme Pierre.
        2. Comme Paul.
        3. Comme moi. Comme tous ceux qui ont répondu à l'appel de Jésus. Qui se sont rendu compte de leurs péchés et de leur culpabilité devant Dieu. Qui sont arrivés à sa croix en repentance, et ont supplié Dieu, par Jésus, de les sauver.

mercredi 9 avril 2014

Les Grecs

« Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête, s'adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance : Seigneur, nous voudrions voir Jésus. Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus. Jésus leur répondit : L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un me sert, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, le Père l'honorera. » (Jean 12.20 – 26)
Jésus a fait son entrée à Jérusalem. Il est au sommet de sa popularité. Les juifs l'ont proclamé Roi d'Israël. Mais quelques jours plus tard ils ont crié, « Crucifie-le ! ». Comment ont-ils changé d'avis si vite ? On voit le commencement dans ce passage.
  1. L'arrivée Grecs.
    1. Les Grecs sont arrivés. Il est possible qu'ils soient des Grecs ou des gentils. Le mot « Grec » selon les juifs signifie un non-juif, quelqu'un qui parle le grec. Ils sont venus pour adorer Dieu, donc ils savent que le salut est venu au travers des juifs.
    2. Ils cherchent Philippe, un prénom grec, pour lui demander de voir Jésus. Il est possible que Jésus soit dans la cour des juifs, dans le temple, là où les gentils n'ont pas accès.
    3. Philippe cherche son ami André, pour lui demander son avis. Ils vont tous les deux pour le dirent à Jésus.
  2. Jésus répond en parlant de lui-même.
    1. Il commence : « L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. » Là, il attire l'attention de la foule. Ils veulent le faire roi. Que veut-il dire ? Le moment est-il arrivé ? Tout ce qu'il doit dire à cette foule est « Je suis prêt pour le trône, emmène-moi ! »
    2. Jésus continue : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. » Jésus prend un exemple dans la nature. Si le blé veut se reproduire, il faut que cette partie de lui, le grain, meure. C'est comme ça que le processus de germination commence. Jésus dit qu'il va mourir. Ce n'est pas ce que la foule veut entendre.
    3. En fait, Jésus a un choix. Il peut décider de prendre le trône comme le Roi (qu'il est) et régner sur la terre. Ou il peut mourir sur la croix avec beaucoup de peine et d'agonie mais pour payer le prix de nos péchés et pour offrir le salut à toute humanité et de revenir plus tard comme le Roi des rois.
  3. Jésus s'adresse aux juifs et aux Grecs.
    1. « Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. » Si vous aimez la vie terrestre et tout ce qui vous concerne est la prospérité sur la terre, vous allez éventuellement tout perdre. Mais si vous attendez la vie céleste, si vous renoncez à vous-même, vous vous chargez chaque jour de votre croix, pour suivre le Seigneur (Luc 9.23), vous avez la vie éternelle. Ça s'applique à Jésus aussi, il a choisi de donner sa vie comme un sacrifice parfait pour sa création.
    2. « Si quelqu'un me sert, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, le Père l'honorera. »
      1. Le temps des verbes « servir » et « donner » est le présent et aussi ils sont actifs, donc cela signifie l'action continuelle. On fait les deux sans arrêt. Les deux vont ensemble, inséparables.
      2. On a la promesse de sa présence quand on le suit, pour l'éternité. Jean en parle aussi dans Jean 14.3 et 17.24. L'expression est inversée, avant il nous dit : Je serai avec toi, mais ici, vous serez avec moi.
      3. Jésus est digne de notre service. Quand on le sert, Dieu nous honore. Comment ? Avec des bénédictions, avec paix et joie, en nous donnant une place préparé pour nous aux cieux. Bref, il vaut la peine de le servir.
      4. Jésus a-t-il vu les grecs ? Je crois que oui. Et parce que les juifs ne les aimaient pas, ils étaient un peu plus changé de « Hosanna ! » à « Crucifie-le ! ».

L'entrée triomphante

« Une grande multitude de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie ; et ils y vinrent, non pas seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. Les principaux sacrificateurs délibérèrent de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs se retiraient d'eux à cause de lui, et croyaient en Jésus. Le lendemain, une foule nombreuse de gens venus à la fête ayant entendu dire que Jésus se rendait à Jérusalem, prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui, en criant : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! Jésus trouva un ânon, et s'assit dessus, selon ce qui est écrit : Ne crains point, fille de Sion ; Voici, ton roi vient, Assis sur le petit d'une ânesse. Ses disciples ne comprirent pas d'abord ces choses ; mais, lorsque Jésus eut été glorifié, ils se souvinrent qu'elles étaient écrites de lui, et qu'il les avaient été accomplies à son égard. Tous ceux qui étaient avec Jésus, quand il appela Lazare du sépulcre et le ressuscita des morts, lui rendaient témoignage ; et la foule vint au-devant de lui, parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle. Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres : Vous voyez que vous ne gagnez rien ; voici, le monde est allé après lui. » (Jean 12.9 – 19)
Jésus est à son point culminant de sa popularité. Il a ressuscité Lazare. Il a guérit un homme aveugle. Il va à Jérusalem malgré les attentats des pharisiens.
  1. Le changement de popularité.
    1. Normalement la foule qui arrive pour la Pâque se situe à Jérusalem pour toutes les activités. Mais on voit que les gens veulent se rendre à Béthanie pour voir Jésus et aussi Lazare.
    2. Les chefs religieux sont plus en colère contre Jésus, et maintenant contre Lazare. On voit ici comment les péchés peuvent s’agrandir. Il y a quelques versets que les chefs religieux ont décidé qu'un homme, Jésus, doit mourir pour sauver la nation, mais maintenant deux doivent mourir. Comme il faut encore mentir pour couvrir un mensonge, un péché doit cacher un autre.
    3. Les chefs religieux ne supportent pas un changement. Ils aiment avoir la popularité. Ils aiment avoir la position sociale la plus élevée. Au lieu de chercher eux-même Jésus et de savoir la raison pour laquelle il est si populaire, ils veulent simplement le tuer.
  2. L'entrée.
    1. Tous les autres Évangiles donnent aussi le récit de cet événement. Donc, cet histoire était important pour leur but d'écrire. Jean l'a inclus pour montrer que Jésus est le Fils de Dieu. On peut regarder Matthieu 12, Marc 11, et Luc 19 pour avoir plus de détails.
    2. Jésus a envoyé deux disciples dans un village à côté pour chercher un ânon. Ils ont mis leur vêtements dessus et Jésus l'a monté et a descendu la montagne des oliviers. Quelle image ! Un ânon que personne n'a jamais monté, tout petit. Les pieds de Jésus traînant la terre, pendant que l'ânon s'efforce à descendre ce montagne avec le poids de Jésus et en voyant une grande foule qui crie...c'est miraculeux même.
    3. La foule crie plusieurs chose...
      1. « Et lorsque déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente de la montagne des Oliviers, toute la multitude des disciples, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. » (Luc 19.37)
      2. « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! » « Hosanna » veut dire « Sauve nous ! ».
      3. « Béni soit le règne qui vient, le règne de David, notre père ! Hosanna dans les lieux très hauts ! » (Marc 11.10)
    4. La signification.
      1. A cette époque-là, c'était une coutume d'aller avant le roi ou chef d'état et mettre le tapis rouge pour son rentrée. Donc la foule proclame que Jésus est roi même s'ils n'ont pas de tapis, ils ont improvisé avec leur vêtements.
      2. L'accomplissement de prophétie. « Sois transportée d'allégresse, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici, ton roi vient à toi ; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d'une ânesse. » (Zacharie 9.9) Jésus accomplie cette prophétie. Il est entré comme le roi qui va donner la victoire mais pas contre les romains, comme les juifs ont pensé, mais contre le péché et la mort ; les pires ennemis d'homme.
      3. En paix.
        1. Jésus n'est pas choisi un cheval blanc. Cela signifie que le roi avait la victoire. Jésus le ferrai, Apocalypse 19.11.
        2. Jésus n'a pas choisi un cheval noire ou d'autres couleurs parce que cela signifierait il est toujours en guerre.
        3. Jésus a choisi un âne pour signifier une mission de paix. Jésus cherchait la paix pour les être-humains.
  3. L'impact.
    1. Les disciples n'ont pas compris. Ils ont pensé comme les juifs que Jésus est le roi. C'était sans doute un grand moment de joie pour eux, peut-être le plus grand depuis le début de leur temps avec Jésus. Mais plus tard ils ont compris.
    2. La foule qui arrivait avec Jésus aussi était plein de joie pour ce nouveau roi.
    3. Il y avait aussi la foule à Jérusalem. Ils ont vu l'arrivée de Jésus et la fanfare et ils l'ont cherché eux aussi.
    4. Les pharisiens est plus jaloux parce que Jésus a gagné plus de popularité.
    5. Et vous ? Quand vous pensez de cette grande entrée à Jérusalem, vous ne comprenez pas peut-être, peut-être vous suivent les autres. Êtes-vous jaloux ? Cherchez-vous de suivre et mieux connaître cet homme jusqu'à la croix ?

vendredi 14 mars 2014

Marie et le parfum

« Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. Là, on lui fit un souper ; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer, dit : Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu'il se mît en peine des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu'on y mettait. Mais Jésus dit : Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. » (Jean 12.1 – 8)
Jésus vient de ressusciter Lazare. On remarque que Jésus était en Ephraïme et (dans les autres Évangiles) on sait que sur le chemin du retour à Béthanie, Jésus guérit un aveugle à Jéricho. La foule qui est aussi venue pour la Pâque est bouleversé par ce miracle, et puis ils arrivent à Béthanie où ils entendent l'histoire de Lazare. Ils veulent le voir. Cette histoire se trouve aussi dans Matthieu 26.6 – 13 et Marc 14.3 – 9.
  1. L’événement.
    1. Jésus est arrivé à Béthanie six jours avant la Pâque. Évident dans les autres Évangiles que le souper ou la dîner était quatre jours plus tard, deux jours avant la Pâque.
    2. Marthe servait, ce qu'elle aime faire. Jésus est assis avec Lazare et aussi Simon, ancien lèpre. Avez-vous l'image de cette fête, un grand repas. Jésus avec Simon, qu'il l'a guérit. Et Lazare qui était mort et dans le sépulcre peu avant. Où est Marie ?
  2. L'action.
    1. Marie arrive avec le parfum qui coûte presque le salaire d'un an. Elle oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux. Les femmes normalement ne sont pas permis de descendre leur cheveux en public. Ce n'était pas normal de faire une tel chose en public, sans invitation, dans une telle façon. Elle s'en fiche de l'opinion des autres. Elle veut le faire.
    2. Pourquoi ?
      1. Elle est touché par ce que Jésus a fait pour elle. Il a ressuscité son frère. Jésus l'a sauvée elle-même.
      2. Peut-être elle a compris les prophéties que Jésus a dit concernant sa mort. Elle veut lui offert ce cadeau sachant qu'il va mourir.
    3. La signifiance de son acte.
      1. L'onction dans l'ancien testament est utilisé pour les prophètes, les prêtres, les rois et les sacrifices.
      2. « Christ » veut dire « l’oint ». Donc peut-être Marie voulait montrer qu'elle a bien cru en Jésus, le Christ.
      3. Dans le nouveau testament, l'onction était toujours pour les événements spéciaux, pour l’enterrement ou pour les mariages. En bref, c'était un acte d'amour pour son Sauveur. Celui qui a ressuscité son frère.
  3. La réponse.
    1. Judas
      1. Les disciples, Judas en particulier, n'est pas content.
      2. Judas est plus concerné par agent. Il a même volé de la trésorerie des disciples. On voit plus près le cœur de Judas. Il est avec Jésus pour ce qu'il peut gagner. Il voulait être riche, et il attendait que Jésus soit roi des juifs.
    2. Jésus.
      1. Jésus leur rappelle des priorités qu'il faut avoir, et qu'elle a fait une bonne choses.
      2. En plus, Jésus a donné une prophétie de cette action. « Elle a fait ce qu'elle a pu; elle a d'avance embaumé mon corps pour la sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où la bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu'elle a fait. » (Marc 14.8 – 9) « Elle a fait ce qu'elle a pu. » Que ce soit les paroles de Jésus pour nous tous. Que l'on fait ce que l'on peut pour notre Seigneur. 

lundi 24 février 2014

Louange dans l'Ancien Testament

Je veut tourner notre attention vers le Seigneur en regardant le sujet de « louange ». Si on le cherche dans le dictionnaire on trouve la définition : « action de louer ». Cela ne nous aide pas beaucoup donc on cherche « louer » dans le dictionnaire et on trouve : « donner à loyer ». Cela ne nous aide pas non plus. Mais Dieu mérite notre louange n'est-ce pas ? Donc notre louange, c'est quand on donne à Dieu ce qu'il mérite, le loyer. Peut-être. Mais on voit aussi une autre définition : « vanter les mérites ou les qualités ». Encore j'ai cherché le mot « vanter » et j'ai trouvé : « louer extrêmement ». Et nous voici revenu à la case de départ. Donc il vaut mieux chercher dans la parole de Dieu. Il y a plusieurs mot dans le hébreu qui sont traduits « louer » ou « louange ».
  1. Le premier on voit dans Genèse 29.35 « Elle devint encore enceinte, et enfanta un fils, et elle dit : Cette fois, je louerai l'Éternel. C'est pourquoi elle lui donna le nom de Juda. Et elle cessa d'enfanter. » Le mot utiliser ici est ידה yadah, qui signifie un mouvement des mains, littéralement Seigneur je lève mes mains vers toi. Elle loue le Seigneur parce qu'il l'a bénit.
  2. Ensuite on le voit dans Lévitique 19.24 « La quatrième année, tous leurs fruits seront consacrés à l'Éternel au milieu des réjouissances. » Le mot hébreu traduit ici comme « réjouissances » est הלּוּל, qui parle d'une célébration d'action de grâce, Thanksgiving si vous voulez. Encore c'est une réponse à une bénédiction aussi on voit que le fait de donner à Dieu un sacrifice est accompagné par des louanges, une vraie célébration.
  3. Ensuite Deutéronome 10.21 « Il est ta gloire, il est ton Dieu : c'est lui qui a fait au milieu de toi ces choses grandes et terribles que tes yeux ont vues. » תּהלּה Ici traduit « gloire », le mot signifie plutôt une cantique de louange. Ici, la louange est une réponse à Dieu, qui il est, sa caractère. 1 Chroniques 16.34 « Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! »
  4. Juge 5.2 « Des chefs se sont mis à la tête du peuple en Israël, Et le peuple s'est montré prêt à combattre : Bénissez-en l'Éternel ! » בּרך normalement traduit « bénir » est littéralement « s'agenouiller ». C'est une action de louange, qui ici est la réponse aux gens qui se tournent vers Dieu.
  5. 1 Chroniques 16.4 « Il remit à des Lévites la charge de faire le service devant l'arche de l'Éternel, d'invoquer, de louer et de célébrer l'Éternel, le Dieu d'Israël. » Ici on a le verbe « louer » qui est le premier mot que l'on a vu, mais le mot « célébrer » peut aussi être traduit « louer » qui est utilisé normalement pour décrire les couleurs, « briller » ou « faire briller ». Donc la louange a pour but de faire briller notre Dieu et ici les lévites l'ont fait dans leur culte quotidienne. On voit ce mot un peu plus loin donc verset 10 « Glorifiez-vous de son saint nom ! Que le cœur de ceux qui cherchent l'Éternel se réjouisse ! » Faites briller son saint nom ! Ici c'est à la rentrée de l'arche à Jérusalem, donc une réponse à une grande victoire pour Dieu et son peuple.
  6. Le prophète Daniel a trouvé un mot unique pour la louange. Il est le seul dans l'ancien testament de s'en servir. Il l'utilise 5 fois. Le première dans Daniel 2.23 « Dieu de mes pères, je te glorifie et je te loue de ce que tu m'as donné la sagesse et la force, et de ce que tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé, de ce que tu nous as révélé le secret du roi. » שׁבח est traduit aussi « adorer ». On le voit aussi en Daniel 4.34 « Après le temps marqué, moi, Nebucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J'ai béni le Très Haut, j'ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération. » Les deux sont une réponse à la délivrance de Dieu. Pour Daniel, quand Dieu a donné l’interprétation du rêve de Nebucadnetsar. Quand Nebucadnetsar l'a utilisé c'était après qu'il est délivré de ce change physique quand il vivait comme une bête dans les champs, à cause de son orgueil. Donc pour lui, c'était plutôt que Dieu a répondu à sa prière pour son problème physique. Donc louer le Seigneur quand il réponde à nos prières pour nos besoins spirituels ou physiques. Donc notre louange est une réponse à Dieu, à qui il est, de ce qu'il a fait pour nous, quand il répond à nos prières, quand on voit des gens se tournent vers Dieu, quand on fête une victoire, et quand on fait des sacrifices. Je crois que Hébreu 13.15 – 16 le résume bien « Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-a-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. Et n'oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c'est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. » Je vous invite à louer Dieu dans la prière.