Affichage des articles dont le libellé est fruit. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fruit. Afficher tous les articles

mardi 24 janvier 2012

Jésus et la femme Samaritaine (4) - vivre la foi

« Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit : Que demandes-tu ? Ou : De quoi parles-tu avec elle ? Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens : Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; ne serait-ce point le Christ ? Ils sortirent de la ville, et ils vinrent vers lui. Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant : Rabbi, mange. Mais il leur dit : J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. Car en ceci ce qu'on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne. Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail. Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme : Il m'a dit tout ce que j'ai fait. Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d'eux. Et il resta là deux jours. Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole ; et ils disaient à la femme : Ce n'est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde. » (Jean 4.27 – 42)

Jésus a terminé sa conversation avec la femme samaritaine. (voir l'étude précédente)  Il lui a parlé de « l'eau vive » et il lui a montré qu'il est lui-même cette « eau vive ».


  1. Deux façons de vivre la foi.
    1. Les disciples sont arrivés à la fin de cette conversation. Ils voulaient poser des questions à Jésus. Ils voulaient savoir ce qu'il a demandé à cette femme et de quoi il parlait. Les disciples étaient allés dans la ville pour acheter de la nourriture. Regardez verset 8 : « Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. » Ils étaient si occupés par leur travail qu'ils n'ont pas partagé la bonne nouvelle avec la ville. Ces hommes juifs étant entrés dans une ville samaritaine auraient attiré l'attention des gens. Les gens auraient pu remarquer la joie dans cette petite foule et demander ce qu'ils faisaient là et pourquoi ils étaient si joyeux. Les disciples auraient pu dire aux gens au marché, « Venez voir un homme qui nous a dit tout ce que nous avons fait. » Ça, c'est ce qu'ils ont fait au début, pensez à André et Philippe, quand ils ont rencontré Jésus, ils sont tout de suite allés chercher les autres. Mais à cause de leurs préjugés et parce qu'ils sont occupés par le « travail » que Jésus leur a donné, ils ont raté l'occasion de partager la foi avec cette ville.
    2. Cette dame, on a déjà remarqué qu'elle a cru la parole de Jésus. Quand elle a vu que les disciples sont arrivés avec la nourriture, elle a laissé sa cruche. Elle a oublié l'eau qu'elle est allée chercher, parce qu'elle a trouvé l'eau vive. Elle est partie dans la ville pour partager cette bonne nouvelle avec les autres. Elle se dépêchait parce qu'elle voulait que les autres aient l'occasion de rencontrer cet homme avant qu'il ne parte. Elle est entrée dans la ville et elle a dit aux gens ce qui s'est passé.
    3. Et nous ? Nous habitons sur cette terre, nous avons rencontré cet homme, qui connaît toutes choses, et qui nous a sauvés. On ne doit pas être si occupés par le travail de chaque jour pour que l'on oublie notre travail le plus important : partager la bonne nouvelle avec les autres. Les gens que l'on rencontre doivent remarquer la différence qui existe à l’intérieur de nous. On doit le faire exprès. Cherchez des occasions, même dans notre vie quotidienne de vous lier avec les gens que vous rencontrez pour montrer l'amour de Jésus. Quand vous allez au supermarché, essayez d'utiliser le même caissier (ou caissière). Parlez un petit peu avec lui (ou elle) chaque fois pour qu'il (ou elle) puisse se souvenir de vous. Cherchez les occasions d'aider les gens. Trouvez des occasions de montrer l'amour de Jésus avec les autres.
  2. Le message.
    1. Cette dame a-t-elle parlé de ce que Jésus a dit concernant l'adoration de Dieu ? Non. Elle ne voulait pas parler des choses discutables. Ce n'était pas ce qu'elle voulait partager avec ses amis, avec son peuple. Ne commencez pas une conversation avec quelqu'un qui est perdu en parlant de quelque chose controversé. Parlez-leur de la foi, de ce qui est nécessaire pour mieux comprendre la parole de Dieu.
    2. Cette dame a-t-elle parlé de ce que Jésus a dit concernant ses péchés ? Oui. Ce qui était le plus remarquable pour elle, c'était que Jésus a connu ses péchés. Sa vie était ouverte devant lui et la culpabilité de ses péchés est entrée. Mais elle n'a pas essayé de forcer une décision. Elle leur a posé une question. « Ne serait-ce point le Christ ? » Elle a posé cette question afin que les gens trouvent d'eux-mêmes la réponse.
    3. Nous devons faire pareil. N'essayez pas de forcer les gens à admettre leurs péchés et croire en Jésus. Donnez-leur l'évidence parce qu'il faut qu'ils prennent la décision eux-mêmes.
  3. Notre nourriture.
    1. Les disciples ont pressé Jésus de manger. Mais il a dit qu'il a déjà mangé de la nourriture qu'ils ne connaissent pas. Les disciples ont pensé, « D'où vient cette nourriture ? » Sa nourriture est de faire la volonté de Dieu. C'est exactement comme la femme a fait. Elle a oublié sa soif. Jésus avait faim, mais il était plein de joie et d'énergie spirituelle. N’avez-vous jamais expérimenté le même sentiment ? Comme mon père dit : « Quand je mets Dieu en premier, les autres en deuxième, et moi en dernier, c'est l'expérience la plus satisfaisante et enrichissante que je n’ai jamais connue. »
    2. Jésus que dit-il : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre. » Sa nourriture n'était pas de commencer le travail, mais aussi de le terminer. Ce qu'il a fait en disant, « Tout est accompli » sur la croix. On peut commencer beaucoup de bonnes choses pour le Seigneur, mais on doit aussi accomplir le travail qu'il nous a donné. Les hommes ont poursuivi la joie dans chaque chemin imaginable. Certains ont réussi à trouver, d'autres pas. Peut-être qu'il serait plus facile de décrire où la joie ne peut pas être trouvée : Non, dans l'incrédulité — Darwin était un athée du type le plus prononcé. Il écrit : « Quel livre l'aumônier du diable pourrait écrire sur le maladroit, le gaspillage, le travail gaffeur, bas, et horriblement cruel de la nature ! » Pas dans le plaisir — Lord Byron a vécu une vie de plaisir, si quelqu'un l'a fait. Il écrit : « Le ver, le chancre, et le chagrin est le mien seul. » Pas en argent — Jay Gould, le millionnaire américain, avait beaucoup de richesses. En mourant, il a dit : « Je suppose que je suis l'homme le plus malheureux sur terre. » Pas dans la position sociale et dans la renommée — Lord Beaconsfield a apprécié plus que sa part des deux. Il écrit : « La jeunesse est une erreur ; virilité une lutte ; vieillesse un regret. » Pas dans la gloire militaire — Alexandre le Grand et Napoléon Premier. Même pas dans le bonheur — Nicolas de Chamfort, connu pour son esprit, son sens de l'humour a dit : « Vivre est une maladie, dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures ; c'est un palliatif : la mort est le remède. » Et peu avant sa mort : « Ah ! mon ami, je m'en vais enfin de ce monde, où il faut que le cœur se brise ou se bronze. » Donc la réponse est simple, la joie se retrouve en Christ seul.
    3. Jésus a montré les champs prêts pour la moisson. Je crois qu'il a indiqué la ville de Sychar aux disciples. Ne dites pas que l'on peut attendre, qu'il reste toujours le temps. Travaillez maintenant. Jésus allait l'expliquer davantage...
  4. Les résultats.
    1. « Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. » Nous recevons un salaire. Dieu nous bénira.
      1. Mais faites attention, il y a des gens qui sèment et des gens qui moissonnent. On peut avoir le travail où on sème, mais on ne voit pas les fruits, on recevra un salaire quand même et on se réjouit avec ceux qui moissonnent.
      2. On peut être aussi l'un des gens qui moissonnent, on peut avoir beaucoup de fruit grâce au travail des autres aussi. Il n'y a pas deux champs pareils dans le travail du Seigneur. On peut travailler une terre dure, notre moisson peut avoir lieu des années après la plantation.
    2. Le fruit n'est pas le but de notre travail, parce que notre travail est de faire la volonté du Seigneur, mais le fruit, donc les gens sauvés, est un sous-produit. Par cette femme : « un beaucoup plus grand nombre » a cru. Il a vu le fruit de son travail. Mais les gens donnaient la gloire à Jésus. Ils ont cru la parole de la femme et ils sont allés chercher cet Homme qui est le Christ. Mais après qu'ils l'ont entendu, ils ont cru en lui pour le salut. Jésus est resté quelques jours avec eux, donc même les disciples ont eu l'occasion de voir le fruit que Jésus a semé, la bonne nouvelle que cette femme a semé dans la ville, et ils se sont tous réjouis en voyant le fruit. On doit semer la bonne nouvelle là où on est, parce que ça, c'est le travail que Dieu nous a donné, et puis nous réjouir en voyant le fruit même si cela vient des autres semeurs.

jeudi 17 février 2011

Les faux prophètes

« Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »  (Matthieu 7.15 – 20)

Nous habitons dans un monde qui aime avoir la preuve de ce que quelque chose existe. Il veut voir les chiffres. Il veut avoir l'évidence. Il y avait un couple qui était amoureux et voulait se marier, mais ils n'avaient pas assez d'argent. Alors l'homme a trouvé un travail bien payé à l'étranger pour deux ans. Il est parti et il a écrit des lettres à sa fiancée. La fiancée a exprimé des doutes sur sa fidélité pendant tout ce temps. Il lui a répondu que lorsqu'il voyait une jolie femme, il pensait à autre chose. Sa fiancée lui a envoyé un harmonica avec cette note « maintenant tu peux apprendre à jouer de l’harmonica pour avoir d'autres choses à faire. » L'homme a répondu qu'il en jouait chaque soir. Finalement, après deux ans, il est rentré chez lui. En le revoyant, sa fiancée lui a demandé : « Avant de m'embrasser, je veux vous entendre jouer de l'harmonica. »  Elle voulait voir le fruit de sa fidélité...

  1. L'avertissement concernant les faux prophètes. 
    1. L'Ancien Testament a donné un test pour prouver que quelqu'un était un prophète ou non.  
      1. Le test de l'accomplissement : « Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Éternel n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite : n'aie pas peur de lui. »  (Deutéronome 18.22)  
      2. Le test de l'enseignement : « S'il s'élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t'annonce un signe ou un prodige, et qu'il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t'a parlé en disant : « Allons après d'autres dieux, des dieux que tu ne connais point, et servons-les ! » Tu n'écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c'est l'Éternel, votre Dieu, qui vous met à l'épreuve pour savoir si vous aimez l'Éternel, votre Dieu, de tout votre cœur et de toute votre âme. » (Deutéronome 13.1 – 3) 
    2. Ils portent des vêtements de brebis. Ils ont l'apparence d’une brebis, mais ils ne sont pas des brebis. Tout au contraire, ils sont des loups ravisseurs. 
      1.  Ils se comportent comme des brebis, innocentes, inoffensives, douces. Ils utilisent les mots comme les chrétiens. Leur façon de parler est la même. Cela, je l’ai vu avec les Témoins de Jéhovah. Ils utilisent les mêmes mots que nous, mais les définitions qu'ils donnent sont tout à fait différentes. Satan fait de même. « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » (2 Corinthiens 11.13 - 14) 
      2. Les doctrines sont similaires, mais pas à 100 %. Par exemple :  
        1. Ils parlent de Jésus, mais ils ne croient pas qu'il est le fils de Dieu. 
        2. Ils parlent de la crucifixion, mais ils ne croient pas à la résurrection. 
    3. Ils sont des loups ravisseurs. 
      1. Les pires ennemis des brebis étaient les loups.   
      2. Ils viennent pour déchirer, dévorer, disperser les brebis. 
  2. L'épreuve des faux prophètes (leur fruit). 
    1. Je ne suis pas botaniste. Il m’est difficile de distinguer les arbres seulement par leurs feuilles et leur écorce. Mais quand je vois le fruit d'un arbre, il m’est facile de le distinguer d'un autre. 
    2. Il est possible de voir des raisins au milieu d’épines, mais il est certain qu'ils ne proviennent pas de là.   
    3. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. « Reconnaître », le mot en grec a un suffixe ajouté qui signifie « connaître très bien ». Leur fruit montre quel type d'arbre.  On devrait attendre pour voir le fruit. Cela viendra. 
    4. Les mauvais arbres portent de mauvais fruits. C'est clair et net. Il n'y a pas de cerisier qui donne des pommes.   
    5. Les bons arbres donnent de bons fruits. Donnez-vous du bon fruit ? 
    6. Les mauvais arbres seront coupés et jetés au feu. Cela peut signifier que les faux prophètes ne sont pas chrétiens parce qu'ils seront jetés en enfer. Mais cela peut aussi parler des persécutions et des difficultés qui affligeront les faux prophètes.  
    7. Et vous ? J'ai lu l'histoire de Paul Gustave Doré, peintre et sculpteur français, qui a perdu son passeport pendant un voyage à l'étranger. À la frontière de la France, il a expliqué à la police des frontières qui il est, et sa situation, mais ils n'y croyaient pas. L'un des policiers lui a donné un papier en disant : « Si vous êtes Gustave Doré, faites un dessin de ces hommes là-bas. »  Doré a pris le papier et un crayon et en quelques minutes, c'était fait. L'agent de police l'a regardé et a donné tout de suite la permission de traverser la frontière. Si quelqu'un nous a demandé la preuve de votre christianisme, pouvons-nous la donner ? Pouvons-nous montrer le bon fruit produit par un bon arbre ? Attention ! Il y a des faux prophètes aujourd'hui qui font des gestes de chrétiens, mais qui n’en sont pas. Leur fruit le démontre...