samedi 25 mai 2013

Le changement

Ses voisins et ceux qui auparavant l’avaient connu comme un mendiant disaient : n’est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait ? Les uns disaient : c’est lui. D’autres disaient : Non, mais il lui ressemble. Et lui-même disait : c’est moi. Ils lui dirent donc : comment tes yeux ont-ils été ouverts ? Il répondit : L’Homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m’a dit : Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J’y suis allé, je me suis lavé, et j’ai recouvré la vue. (Jean 9.8 – 11)

Jésus vient de guérir cet homme aveugle de naissance. Ce dernier a suivi les instructions de Jésus et il voit. Imaginez comment c’était pour lui de voir la création autour de lui pour la première fois, les visages des autres. On l’a comparé avec l’image d’un nouveau-né spirituel ; quelqu’un qui a suivi les instructions de Jésus, qui a eu ses yeux spirituels ouverts. Maintenant on voit que les autres remarquent un changement chez cet homme.


  1. Un changement que les autres voient.
    1. D’abord on voit que les autres remarquent un changement. Cet homme qui était installé devant l’entrée du temple comme mendiant. Il n’est plus là, il marche devant eux, sans aide.
    2. Je peux imaginer son visage, plein des découvertes du monde qui l’entoure. Remarquez les mots de quelqu’un qui peut le comprendre : pendant 51 ans Bob Edens fut aveugle. Il ne pouvait rien voir. Son monde était une salle noire de sons et d’odeurs. Un chirurgien qualifié effectua une opération complexe et, pour la première fois, Bob Edens put voir. Il était bouleversé. « Je n’aurais jamais rêvé que le jaune est si... jaune, » disait-il. « Je ne trouve pas les mots pour m’exprimer, je suis étonné par le jaune, mais le rouge est ma couleur préférée, je peux voir la forme de la lune.... Et je n’aime rien mieux que de voir un jet volant dans le ciel en laissant une traînée de vapeur. Et bien sûr, le lever et le coucher du soleil. Et le soir, je regarde les étoiles dans le ciel et la lumière clignotante. Vous ne pouvez pas savoir combien tout cela est merveilleux ! » C’est un peu comme ça pour cet homme aussi.
    3. Le changement est si grand que les autres doutent que c’est bien lui devant eux. Ils ne croient guère qu’un si grand changement peut avoir lieu. Mais l’homme le confirme.
    4. Les gens lui demandent comment ses yeux ont été ouverts. Ils veulent savoir eux même ce qui s’est passé. Peut-être sont-ils curieux ? Peut-être connaissent-ils eux aussi des malades qui veulent trouver comment cet homme a pu être guéri ?
    5. L’homme répond tout de suite que c’est bien lui, et il raconte ce qui s’est passé.
  • Un changement que les autres voient chez les chrétiens.
    1. Est-ce que les autres remarquent un changement de notre vie à la suite du salut ? Nous aussi, nous étions pécheurs depuis notre naissance. On ne pouvait rien faire jusqu’à ce que l’on ait rencontré Jésus. On a cru en lui par la foi et nous sommes sauvés. Ensuite l’Esprit-Saint habite en nous. Il commence un changement de l’intérieur à l’extérieur. Ce changement est-il apparent dans notre vie ? Essayons-nous de le cacher ?
    2. Même des années après le salut, est-ce que l’on ressent toujours la joie de notre salut ? On voit tout dans une lumière différente. Entendez les mots d’un musulman converti : La Croix du Calvaire, où le Christ est mort, est devenue significative pour moi. Parce que le Seigneur Jésus a vécu et est mort à cause de mes péchés, lui-même étant sans péché, j’ai pu voir que Dieu m’a aimé et m’a pardonné mes péchés, comme le Christ a aimé les pécheurs et les a pardonnés. Au moment de mon baptême le 7 juillet 1907, j’ai senti que le lourd fardeau du péché a été levé de mes épaules. Oh, la joie ! La conviction que j’avais été pardonné a apporté la paix et l’harmonie dans ma vie, et je me sentais comme volant dans l’air — une expérience qui était nouvelle et étrange, et même maintenant totalement inexplicable par moi. Je sais seulement que cela s’est réellement passé dans ma vie. (Barakat Ullah) Comme Habaquq a dit : « Toutefois, je veux me réjouir en l’Éternel, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut. » (Habaquq 3.18) Si on l’a perdue, notre prière doit être comme celle du psalmiste : « Rends-moi la joie de ton salut, et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne ! » (Psaumes 51.14)
    3. Parfois, cela peut être un changement si grand que les hommes croient que c’est quelqu’un d’autre.
    4. Il est possible que les autres soient curieux. Peut-être veulent-ils avoir une expérience pareille, et ils nous demandent ce qui s’est passé.
    5. Prendrons-nous cette occasion de leur parler de Jésus ? « Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous. » (1 Pierre 3.15) Le meilleur témoignage est d’expliquer ce qui s’est passé dans notre vie.  
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  • mercredi 1 mai 2013

    Psaume 24 - Le Roi de gloire

    Psaume de David. À l’Éternel la terre et ce qu’elle renferme, le monde et ceux qui l’habitent ! Car il l’a fondée sur les mers, et affermie sur les fleuves. Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint ? — Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur ; Celui qui ne livre pas son âme au mensonge, et qui ne jure pas pour tromper. Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel, la miséricorde du Dieu de son salut. Voilà le partage de la génération qui l’invoque, de ceux qui cherchent ta face, de Jacob ! — Pause. Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! — Qui est ce roi de gloire ? — L’Éternel fort et puissant, L’Éternel puissant dans les combats. Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-les, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! — Qui donc est ce roi de gloire ? — L’Éternel des armées : Voilà le roi de gloire ! — Pause. (Psaumes 24.1 – 10)

    Voici un psaume de David. Un psaume de triomphe.

    1. Verset 1 — « À l’Éternel la terre et ce qu’elle renferme, le monde et ceux qui l’habitent ! »
      1. Toutes choses appartiennent à Dieu et à personne d’autre.
      2. Dieu est le propriétaire.
    2. Verset 2 — « Car il l’a fondée sur les mers, et affermie sur les fleuves. »
      1. Ce verset répond à la question, « Pourquoi tout lui appartient-il ? » Parce qu’il l’a fondé. « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. » (Genèse1.9) Et Il l’a appelé « terre ».
      2. Cela montre l’instabilité de cette terre. Comme la mer est instable. Cette terre est temporaire. On attend « un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus. » (Apocalypse 21.1)
    3. « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint ? »
      1. Voici une question très importante. Qui peut monter au ciel par sa propre puissance. J’ai vu des hommes qui sont montés sur des montagnes. J’ai vu aussi un français qui grimpe sur des bâtiments sans équipement. Mais il n’est pas possible qu’un homme puisse grimper la montagne de l’Éternel.
      2. Plusieurs ont essayé. Essayez-vous d’aller aux cieux sans l’aide de personne, avec vos propres forces ? Ce n’est pas possible. Vous allez tomber encore et encore. Comment ?
      3. Comment entrer dans le lieu saint ? On est impur. Ceux qui étaient impurs n’avaient même pas le droit d’entrer dans le temple. Aucune chance d’entrer dans le lieu saint.
    4. « Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur ; Celui qui ne livre pas son âme au mensonge, et qui ne jure pas pour tromper. »
      1. Il faut avoir les mains innocentes et le cœur pur. Cela parle de l’extérieur et de l’intérieur. En plus il ne faut pas avoir l’âme livrée au mensonge. Et aussi une bouche qui ne jure pas pour tromper. Parce que Satan est le père du mensonge.
      2. Il faut avoir tout ça ? Comment peut-on avoir les mains innocentes, un cœur pur, l’âme sainte, et la bouche honnête ? On continue la lecture.
    5. « Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel, la miséricorde du Dieu de son salut. »
      1. Il obtiendra la bénédiction, oui c’est bon, mais que doit-on faire ? On veut vraiment grimper sur cette montagne.
      2. C’est par la miséricorde du Dieu de notre salut. Comment donc ? Par le salut et la miséricorde de Dieu. Nous nous lavons dans le sang de Jésus, qui nous rend purs, blancs comme la neige. Comme l’expression que l’on a utilisée quand on était jeune. Blanc comme le riz sur une assiette en papier, et un verre de lait pendant une tempête de neige.
    6. « Voilà le partage de la génération qui l’invoque, de ceux qui cherchent ta face, de Jacob ! — Pause. »
      1. Voici ce qui nous réunit ce matin. Nous qui avons monté la montagne de Dieu, qui sommes sauvés par la grâce, qui par la foi sommes lavés de tout péché.
      2. Nous ne sommes pas seulement ceux qui l’invoquent, mais ceux qui cherchent sa face. On cherche la vraie communion avec notre Père céleste. Il y a des gens qui invoquent le Seigneur quand ils ont besoin de quelque chose. Mais il faut chercher sa face, rester près de lui, chercher cette communion, avoir une bonne relation avec lui, parce qu’il vous a cherché, il vous a aimé le premier.
    7. « Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! »
      1. On change la scène, on dit aux portes d’élever leurs linteaux. Parce que quelqu’un arrive. Et c’est quelqu’un qui répond aux questions dans le verset 3. Qui remplit toutes les conditions, qui peut monter jusqu’à Dieu : Jésus Christ.
      2. Il est le Roi de gloire. Il est grand, si grand que les linteaux doivent s’élever.
    8. « Qui est ce roi de gloire ? — L’Éternel fort et puissant, L’Éternel puissant dans les combats. »
      1. Le gardien a posé la question : Qui est ce roi de gloire ? Une bonne question, une question que le monde doit se poser aujourd’hui. L’Éternel ? Attendez. On n’a pas parlé de Dieu tout à l’heure ? Oui. Jésus est Dieu, Il est l’Éternel, donc Il est le Roi de gloire.
      2. La réponse donnée parle de ses victoires. Pourquoi ? Car on connaît le Roi par ses victoires. Jésus a vaincu la mort, celui qui « étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. » (Éphésiens 4.8), celui qui est le premier et le dernier, et le vivant. Il était mort ; et voici, Il est vivant aux siècles des siècles, Il tient les clefs de la mort et du séjour des morts. (Apocalypse 1.18)
      3. Quelles sont les victoires qu’il a accomplies dans votre vie ?
    9. « Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-les, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! »
      1. Après une telle introduction, on répète l’ordre.
      2. Allez, que le Roi de gloire fasse son entrée.
    10. « Qui donc est ce roi de gloire ? — L’Éternel des armées : Voilà le roi de gloire ! »
      1. On repose la question encore une fois, au cas où certains doutent toujours.
      2. L’Éternel des armées, littéralement l’Éternel d'un tas de (de beaucoup de) gens : des êtres humains, des anges, de tout l’univers. C’est ça le Roi de gloire. Mettez des rameaux devant lui. Criez « Hosanna » au fils de David. Jésus Christ qui nous a créés, qui nous aime, qui a vaincu la mort, et qui règne, et qui revient.

    mardi 2 avril 2013

    Aveugle de naissance

    « Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question : Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle ? Jésus répondit : Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui. Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé ; la nuit vient, où personne ne peut travailler. Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. Après avoir dit cela, il cracha à terre, et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l'aveugle, et lui dit: Va, et lave-toi au réservoir de Siloé (nom qui signifie envoyé). Il y alla, se lava, et s'en retourna voyant clair. » (Jean 9.1 – 7)

    1. Jésus voit l'homme aveugle.
      1. Jésus vient de quitter le temple où les juifs voulaient le tuer. Mais au lieu de s'enfuir, Jésus s'arrête.
      2. Jésus a compassion de cet homme. Et nous ? Comment voyons-nous les autres, même dans la difficulté ?
      3. Jésus utilise cette occasion de leur rappeler qu'il a beaucoup de choses à faire. Il leur rappelle que son temps comme étant la lumière du monde sur la terre est limité. Nous aussi, nous devrons faire les œuvres de Dieu avant qu'il fasse nuit.
    2. Les disciples le voient.
      1. Les disciples aussi voient l'homme. Comment savaient-ils qu'il était aveugle de naissance ? On ne sait pas. Peut-être l'a-t-il dit aux gens qui passent pour avoir plus de dons.
      2. Les disciples posent cette question : « Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle ? » Les disciples citent une croyance populaire à l'époque de Jésus et même aujourd'hui : que le malheur est le résultat d'un péché particulier dans la vie de quelqu'un.
        1. Oui c'est une possibilité. Il existe plusieurs exemples dans la Bible d'hommes qui ont souffert à cause de leurs péchés. Guéhazi : « La lèpre de Naaman s'attachera à toi et à ta postérité pour toujours. Et Guéhazi sortit de la présence d'Élisée avec une lèpre comme la neige. » (2 Rois 5.27) Hérode : « Au même instant, un ange du Seigneur le frappa, parce qu'il n'avait pas donné gloire à Dieu. Et il expira, rongé des vers. » (Actes 12.23)
        2. Ce n'est pas à nous de juger. Les disciples pensent que cet homme souffre parce que lui ou ses parents ont péché. (voir Nombres 14.18) Les amis de Job lui ont donné la même raison. Ils avaient tort. Regardez la vie de l'apôtre Paul. « Et pour que je ne sois pas enflé d'orgueil, à cause de l'excellence de ces révélations, il m'a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m'empêcher de m'enorgueillir. Trois fois j'ai prié le Seigneur de l'éloigner de moi, et il m'a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c'est alors que je suis fort. » (2 Corinthiens 12.7 - 10)
        3. Jésus explique pourquoi cet homme souffre. « C'est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui. » Cet homme a souffert toute sa vie. Il n'a rien vu de ses parents, de la création, de lui-même, de ses enfants. Dieu est-il juste ? Pourquoi a-t-il permis une telle souffrance dans la vie de quelqu'un ? Oui Dieu est juste, et il est droit. Nous sommes pécheurs et on ne mérite rien de bien de Sa part. Quand on souffre, il est bon de nous examiner pour voir s'il y a un péché dans notre vie, mais en tout cas notre prière devrait être comme celle-là  : Dieu, tu sais toutes choses, tu as permis que je passe par cette épreuve et j'en ignore la raison. Mais tu m'as déjà donné plus que je ne mérite. Je te fais confiance, je te donne la gloire, et je vais rester fidèle à toi, même si je ne sors pas de cette situation jusqu'à la mort. Donne-moi la force de vivre et de continuer à partager ma foi même dans la difficulté. »
    3. L'homme aveugle voit.
      1. Jésus crache, il fait de la boue avec sa salive, et il la met sur les yeux de l'homme. Imaginez ce que cet homme a pensé ? Jésus veut que l'homme sache qu'il va le guérir. Jésus lui dit de se laver à la source d'eau appelée Siloé. L'homme a dû laisser la boue sur ses yeux et trouver quelqu'un pour l'emmener loin du lieu, où il gagne son argent, pour être sauvé.
      2. L'homme fait ce que Jésus lui a demandé. Il a cru la parole de Jésus, et il a vu la lumière. Mais il n'a pas vu Jésus. Dans la prochaine étude on verra quand il a vu « la Lumière du monde ».
      3. On voit un parallèle entre l'homme aveugle et ceux qui sont aveugles spirituellement. Ils ont besoin de rencontrer Jésus pour être guéris. Il faut qu'ils entendent la parole de Jésus, et qu'ils fassent ce qu'Il leur a demandé pour voir la Lumière du monde et ne plus habiter dans les ténèbres.

    mardi 12 mars 2013

    Jésus est Dieu

    « Les Juifs lui répondirent : n’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ? Jésus répliqua : Je n’ai point de démon ; mais j’honore mon Père, et vous m’outragez. Je ne cherche point ma gloire ; il en est un qui la cherche et qui juge. En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Maintenant, lui dirent les Juifs, nous connaissons que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et tu dis : Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Es-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ? Jésus répondit : Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. C’est mon père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu, et que vous ne connaissez pas. Pour moi, je le connais ; et, si je disais que je ne le connais pas, je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais, et je garde sa parole. Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour : il l’a vu, et il s’est réjoui. Les Juifs lui dirent : Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui ; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple. » (Jean 8.48 – 59)

    Voici la fin de ce chapitre. Il a commencé avec une femme surprise en adultère. Ensuite Jésus a parlé à la foule en disant qu’il est « la Lumière du Monde ». Face aux insultes des chefs religieux, Jésus a parlé de sa relation avec le Père, Son Père. Pendant son discours, plusieurs ont cru en lui. Jésus leur a donné quelques instructions à suivre pour être ses disciples. Puis il a parlé encore aux pharisiens de leur hypocrisie en ce qui concerne la postérité d’Abraham. Jésus leur a clairement dit qu’ils n’étaient pas de Dieu, parce qu’ils n’ont pas écouté la Parole de son Fils.

    1. Les pharisiens en colère.
      1. Les pharisiens entrent en colère. Toutes leurs attaques n’ont rien donné, donc ils recourent à hurler des insultes. Ils disent : « Tu es un Samaritain, et tu as un démon. » C’est une vraie insulte. Les samaritains n’avaient pas le droit d’entrer dans le temple.
      2. Fait-on pareil ? Évitez la colère surtout quand vous parlez des choses spirituelles. Et si quelqu’un vous insulte, suivez l’exemple de Jésus.
    2. La réponse douce de Jésus.
      1. D’abord Jésus répond à leur accusation. Il ne donne pas une réponse contre l’accusation qu’il est samaritain, peut-être que Jésus veut dire que cela ne mérite pas de réponse. Il explique simplement qu’il n’a pas de démon, et qu’ils le déshonorent avec cette accusation.
      2. Mais il honore son Père. Jésus ne cherche pas sa propre gloire, mais il dit qu’il y a quelqu’un qui la cherche et qui juge. Qui est-ce ? Dieu cherche la gloire qu’il mérite, et la gloire de son Fils. Dieu va juger au travers de son Fils.
      3. Jésus va jusqu’aux racines du problème des pharisiens. Ils n’ont pas de relation avec Dieu. Donc Jésus répond à leur accusation, mais il va vite parler d’une chose plus importante. « Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. »
    3. Pas de changement chez les pharisiens.
      1. Les pharisiens gardent leur tactique. Ils l’insultent. Ils ne veulent pas entendre ce que Jésus leur dit, ce que Jésus leur a toujours dit de lui et de son Père. Parfois on est têtu comme cela aussi. L’entêtement est dangereux pour les non-croyants comme pour les croyants.
      2. Les pharisiens ne veulent pas admettre que Jésus est un prophète, que ses paroles sont vraies… Ils restent des aveugles spirituels. Ils refusent de le croire, ils préfèrent plutôt leur système de salut par les œuvres parce que comme ça, ils se glorifient.
    4. Jésus donne une réponse plus profonde.
      1. D’abord il parle encore de la gloire. Les pharisiens aiment trop recevoir la gloire. Jésus explique encore qu’il ne cherche pas la gloire. Dieu le glorifie. Jésus dit : « Père, glorifie ton nom ! Et une voix vint du ciel : Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore. » (Jean 12.28)
      2. Jésus les appelle encore menteurs, dans un autre discours, Jésus donne même des exemples. Quand on dit que Jésus n’est pas le fils de Dieu, on ment. Quand on dit que l’on n’est pas pécheur, on ment.
      3. Jésus parle au sujet d’Abraham. Il dit, « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour : il l’a vu, et il s’est réjoui. » Regardez aussi « C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. » (Hébreux 11.13) En fait, Abraham le voit à ce moment-là, parce qu’il est vivant. Il vit toujours. Jésus leur dit : « Abraham a eu la joie de voir mon jour, vous le voyez et vous êtes en colère ! »
    5. Le choc des pharisiens.
      1. D’abord ils parlent de la personne physique. Ils parlent de l’âge de Jésus.
    6. Dans tout ce que Jésus a dit, ils remarquent seulement que Jésus est trop jeune pour avoir vu Abraham. Jésus n’a pas dit qu’il a vu Abraham. C’est vrai, mais il a dit qu’Abraham l’a vu.
    7. La phrase de Jésus qui les fait sortir d’eux-mêmes : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. »
      1. D’abord Jésus dit qu’il a existé avant Abraham. La seule façon que ce soit possible, c’est que Jésus soit Dieu. Il n’a pas de commencement, il a toujours existé. Jésus a parlé avec Abraham (Genèse 18). Jésus était là pendant la création (voir Jean 1, Genèse 1).
      2. En plus Jésus utilise un nom de Dieu. « Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajoute : c’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle “je suis” m'a envoyé vers vous. » (Exode 3.14) Ici, il est clair que Jésus se proclame être Dieu.
    8. Les pharisiens bouleversés.
      1. Là, les pharisiens ont perdu le contrôle d’eux-mêmes. Ils prennent des pierres pour les jeter sur Jésus. Ils sont fous de rage, donc ils ont oublié les lois concernant la procédure. Ils veulent le tuer. Exploser comme ça est très dangereux. Si vous avez ce problème ou si vous connaissez quelqu’un avec ce problème, il faut faire attention. Cherchez de l’aide.
      2. Jésus évite leur désir de le tuer, parce que l’heure de sa mort n’est pas encore arrivée. Il est Dieu, et la volonté de Dieu sera faite. Jésus est là pour enseigner et aider les autres, mais aussi il est là pour mourir pour nos péchés. Il paie le prix pour les péchés de tout le monde, même pour ces pharisiens auxquels il parle. Croyez en lui avant qu’il ne soit trop tard ? (cliquez ici pour un autre blog sur ce sujet "Jésus est Dieu")

    mardi 5 février 2013

    Qui est votre père ?

    « Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d’Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. Je dis ce que j’ai vu chez mon Père ; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père. Ils lui répondirent : Notre père, c’est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham. Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a point fait. Vous faites les œuvres de votre père. Ils lui dirent : Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ; nous avons un seul Père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu. » (Jean 8.33 – 47)

    1. Les fils d’Abraham
      1. Après que Jésus leur ait parlé de la liberté qu’il a offerte à ses disciples, les pharisiens posent une question. Ils ne comprennent pas ce qu’il a dit. Les pharisiens et les chefs religieux pensent que le fait d’être un descendant d’Abraham leur assure une place au ciel. Pour être sauvé, selon eux, il faut être juif. Parce qu’ils étaient les fils d’Abraham et ils ont gardé, soi-disant, la loi de Moïse, ils avaient beaucoup de confiance en leur salut.
      2. Contrairement à ce que Jésus a dit aux croyants, « Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » (Jean 8.31 – 32), la parole de Jésus ne pénètre pas dans le cœur les pharisiens. Littéralement il n’y a pas de place en eux pour la parole de Dieu. J’ai entendu ce dialogue entre deux hommes : Le premier affirme être « passé plusieurs fois au travers de la Bible », mais qu’il n’a pas été touché par les paroles. Le second lui répond : « Laisse-la passer au travers de toi, et tu vas raconter une autre histoire. »
      3. Jésus sait qu’ils sont des enfants d’Abraham physiquement, mais pas spirituellement. « Reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d’Abraham. » (Galates 3.7) Mais ils veulent le faire mourir, parce qu’il leur dit la vérité. Beaucoup de gens aujourd’hui réagissent de la même façon : colère envers ceux qui proclament la vérité.
      4. Jésus explique ce qu’il voulait dire. On est esclave du péché. Mais parce que Jésus est le fils de Dieu, il a le pouvoir de nous donner la liberté, réellement.
      5. En fait ils ne sont pas des enfants d’Abraham, parce qu’ils ne font pas ce qu’Abraham a fait.
    2. Les fils de Dieu.
      1. Les pharisiens changent leur tactique. Maintenant ils sont des enfants de Dieu. Une fois que leur argument ne marche plus, ils passent à un autre.
      2. S’ils sont les enfants de Dieu, ils feraient les œuvres de Dieu, et ils aimeraient Jésus, le fils de Dieu.
      3. Jésus utilise un jeu de mots pour mieux l’expliquer. « Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. » (Jean 8.43) Ce n’est pas le mot grec « logos », mais « lalia ». Jésus utilise le même mot qui se trouve dans Matthieu 26.73 « Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. » Jésus a failli dire, « Vous ne comprenez pas ma façon de parler. J’ai un accent ou quoi ? »
    3. Les fils de Diable.
      1. Jésus leur dit qu’ils sont les enfants de Diable. Parce qu’ils ne sont pas enfants de Dieu, l’autre possibilité est d’être un enfant de Diable.
      2. Ils préfèrent rester avec le Diable. Ils sont des esclaves du péché, donc ils préfèrent rester avec le Diable, un meurtrier et un menteur.
    4. Le père du mensonge ou le Père de Jésus
      1. Jésus présente les choix. Satan est un menteur. Si on ne croit pas Jésus, qui ne parle que de la vérité, on est forcément avec le Diable, le père du mensonge.
      2. Pourquoi ne choisissez-vous pas Jésus ? Il dit la vérité. Il n’a point de péché. Il est envoyé par Dieu. Il est le Fils de Dieu. Quand on croit en lui, on devient ses enfants adoptifs (Romain 8). On n’est plus les esclaves de péché, on n’est plus des enfants de Diable. Il y a une histoire espagnole d’un père et de son fils. Le fils a fugué, donc le père se met à sa recherche. Il a cherché pendant des mois en vain. Enfin, dans un dernier effort, désespéré, le père a mis une annonce dans un journal de Madrid : « Cher Paco, rencontre-moi en face du bureau de ce journal le samedi à midi. Tout est pardonné. Je t’aime. Ton Père. Le samedi arrive et 800 Pacos sont là, à la recherche du pardon et de l’amour de leurs pères. Dieu est un père qui vous aime et qui veut te pardonner de tout péché.

    lundi 14 janvier 2013

    « Chrétien »

    Qu’est-ce qu’un chrétien ? Aujourd’hui, il existe de nombreuses définitions pour un chrétien. Certains pensent qu’il s’agit d’une personne qui est catholique. Certains pensent que c’est quelqu’un qui est sauvé. Il y a même des gens qui pensent que c’est quelqu’un qui vit dans un certain pays. « Chrétien » est mentionné dans la Bible : « Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. » (Actes 11.26) Le mot signifie quelqu’un qui veut être comme le Christ. Il y a beaucoup de gens qui sont sauvés, mais ne veulent pas être comme Jésus. C’est quelqu’un qui veut être un disciple de Jésus, quelqu’un qui veut le suivre après le salut. Jésus nous a donné les instructions pour être un chrétien. « Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. » (Luc 9.23)
    1. Qu’est-ce qu’il faut faire pour être un chrétien ?
      1. Jésus parle à ses disciples, lire le verset 18 (Luc 9). Ce sont des hommes qui ont été sauvés, qui avaient cru en Jésus comme leur sauveur. C’est une étape importante pour être un vrai chrétien. Vous devez être sauvé, un enfant de Dieu.
      2. « Puis il dit à tous : Si quelqu’un. . . » Comme tout le monde peut être sauvé, n’importe qui peut être un disciple, un chrétien. Il suffit de regarder les 12 disciples. Il y avait des pêcheurs sans instruction, un riche collecteur d’impôts, plusieurs types de personnes. Jésus a dit à chacun d’entre eux, « Suivez-moi ». Des instructions simples, mais un appel pour être un disciple. Dans leur culture, c’était un concept très connu, passer tout le temps avec quelqu’un, apprendre de lui. Ne nous détournez pas des gens en pensant qu’ils ne sont pas capables d’être un disciple, un chrétien. « Si » montre qu’il y a un choix.
      3. « Si quelqu’un veut venir après moi. . . » Cette invitation est comme le terme utilisé lorsqu’un homme cherche une femme. Elle peut être définie comme « la poursuite passionnée de quelqu’un que vous aimez ». Rappelez-vous quand vous sortiez, courtisiez votre femme. Vous auriez fait n’importe quoi pour elle. Vous lui achetiez de belles choses, écriviez des lettres, l’observiez pour savoir ce qu’elle aime ou n’aime pas, parliez avec elle pendant des heures, et enfin vous avez demandé le mariage (donc un engagement de rester avec elle et elle seule pour le reste de votre vie). Nous devons poursuivre Jésus comme ça. Étudiez sa parole, cherchez le temps de passer des moments seul avec lui. Étudiez ce qu’il aime et n’aime pas. Dépensez de l’argent pour lui, parlez avec lui. Engagez-vous à rester avec lui pour le reste de votre vie, peu importe ce qui arrivera. Pourquoi ? Parce que nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. (I Jean 4.19) Et que faut-il faire pour les couples mariés depuis des années ? Ils peuvent trouver que ces sentiments commencent à disparaître, ils peuvent toujours compter sur l’engagement, mais il leur manque quelque chose. Que peuvent-ils faire ? Recommencer à sortir ensemble, la suivre, lui envoyer des lettres, des fleurs, planifier des choses spéciales ensemble. Nous pouvons faire la même chose avec notre relation avec Jésus. Recommencer à passer du temps avec lui.
      4. « Qu’il renonce à lui-même » Comme dans un mariage, il faut être dévoué. Aimez votre partenaire plus que votre argent, plus que votre travail, plus que de vous enivrer, plus que votre maison, plus que l’avis des autres, plus que vos amis et plus que votre famille. Plusieurs fois, nous disons à Dieu, « je te suivrai, mais. . . je ne pardonnerai pas à cette personne-là, mais je ne veux pas te donner ma dîme, mais je vais continuer à faire ce péché. L’idée est plutôt d’être un esclave ou un serviteur. Un esclave n’a rien, ne possède rien sauf ce que le maître lui donne. Il fait ce que le maître dit, et essaie de lui plaire. Regardez l’introduction de l’Épître de Jacques. “Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut !” (Jacques 1.1) Au lieu de dire d’autres choses comme introduction, il a simplement dit, “serviteur de Jésus”. Lorsque nous appelons Jésus, “Seigneur”, nous disons qu’il est notre maître, ce qui signifie que nous sommes ses esclaves. Ce qui est merveilleux pour les esclaves de Dieu, c’est que même si on est son esclave, il nous aime comme son enfant adopté.
      5. Jusqu’ici, tout cela est difficile à faire. Comment pouvons-nous faire ? Nous devons nous charger chaque jour de notre croix. Quelle invitation bizarre que Jésus donne ici. “Je veux que tu me suives jusqu’à la mort.” Nous ne voyons pas cela sur les portes des églises. Ce n’est pas la devise de la plupart des églises. La croix était un symbole de la mort, de l’humiliation et de la souffrance. C’était ce que les Romains faisaient s’ils voulaient faire un exemple public avec quelqu’un. Ils pouvaient tuer quelqu’un facilement, mais quand ils voulaient l’humilier, le faire souffrir publiquement, c’est la croix qu’ils utilisaient. Dans la vie d’un chrétien, il y aura des souffrances. C’est aux yeux des autres parce que nous ne pouvons pas le cacher. En fin de compte un chrétien meurt. Ce n’est pas un message que nous entendons souvent, nous entendons des messages de confort, de rapidité, de la facilité, même dans les églises. Quand on est mort, on ne fait pas attention aux vêtements que l’on porte, au genre de voiture que l’on a, combien d’argent on a, à ce que les autres pensent de nous. On ne fait attention qu’à Jésus. On doit choisir de prendre la croix. On doit le faire tous les jours. Pensez si vous avez trouvé un billet de 1000 euros. Vous avez décidé de le donner à l’église. C’était dur, mais vous l’avez fait. Puis, le lendemain, vous en avez trouvé un autre, tous les jours vous en trouvez encore et vous devez donner les 1000 euros à Jésus. Il est plus difficile de le faire parce que l’on doit le faire encore et encore. Comment peut-on mourir aujourd’hui ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Peut-être cela signifie que l’on se passera de prendre des vacances à la plage, de faire un voyage missionnaire. Au lieu de manger le déjeuner tout seul, invitez un non-chrétien à se joindre à vous. Pardonnez quelqu’un qui vous a fait du mal. Donnez de l’argent à une personne qui a un vrai besoin. Donnez votre mariage à Dieu. Il y a plusieurs façons de mourir chaque jour.
    2. Heureusement, Jésus donne des exemples.
      1. Un jeune homme riche. Matthieu 19.16 — 22. Cet homme était jeune et riche, mais il voulait suivre Jésus. Son problème était qu’il ne pouvait pas renoncer à lui-même. Il avait quelque chose qu’il voulait conserver. Ses richesses. Il ne pouvait pas tout donner à Jésus.
      2. “Pendant qu’ils étaient en chemin, un homme lui dit ; Seigneur, je te suivrai partout où tu iras. Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids : mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête.” (Luc 9.57 – 58) Cet homme a dit qu’il allait suivre Jésus partout. Mais quand Jésus dit qu’il n’avait même pas une maison, cet homme a changé d’avis. Voulez-vous suivre Jésus partout ? Dans un autre pays ? Au travail chaque jour ? A votre maison ? Devant vos amis ? A l’école ? En tant que chrétiens nous ne sommes plus chez nous sur la terre, nous appartenons au ciel.
      3. “Il dit à un autre : Suis-moi. Et il répondit : Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père. Mais Jésus lui dit : Laisse les morts ensevelir leurs morts ; et toi, va annoncer le royaume de Dieu.” (Luc 9.59 – 60) Cet homme voulait suivre Jésus, mais il avait une autre chose qu’il voulait faire en premier. Jésus doit avoir la première place dans notre vie. Comment Pierre et André ont-ils réagi quand Jésus les a appelés ? Ils ont laissé leurs filets tout de suite, et ils l’ont suivi. Avons-nous des excuses comme cet homme ? Jésus, je te suivrai, mais d’abord… laisse-moi terminer mes études, d’abord permets-moi de trouver un bon emploi, tout d’abord permets-moi de me marier, je voudrais d’abord avoir plus de temps. Pourquoi doit-on le faire maintenant ? Parce que si on le fait demain, on ne peut jamais le faire. C’est la même chose pour cesser de fumer, ou de se mettre au régime. Vous devez commencer tout de suite.
      4. “Un autre dit : Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison. Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu.” (Luc 9.61 – 62) Cet homme voulait dire au revoir à sa famille en premier. Au temps de Jésus cela peut prendre plusieurs jours, voire des semaines. Cet homme était effectivement dévoué à sa famille plutôt qu’à Jésus. Imaginez que vous êtes fiancé, elle a dit “oui” et a accepté de vous épouser. Puis un jour, vous regardez son portable et découvrez qu’elle a appelé son ex-petit ami trois fois au cours des deux derniers jours. Comment vous sentiriez-vous ? Jésus ne veut pas que nous soyons à demi engagés à lui et à demi engagés à une autre chose. Faites-vous cela ? Lorsque vous avez un problème, où allez-vous ? Chez un ami, faire du shopping, manger ? Avez-vous vos enfants en priorité ? Votre argent ? Le sport ? Consultez I Rois 19.19 – 21. Élie a trouvé Élisée dans le champ. Il travaillait avec 24 bœufs. A-t-il essayé de labourer tout en regardant en arrière ? Non, quand Élie l’a appelé, Élisée a pris ces 24 bœufs (il était riche), il les a tués et les a servis aux voisins comme un barbecue. Il a montré publiquement qu’il était totalement dévoué à Élie. Jésus veut que l’on soit totalement dévoué à lui. Quoi que cela puisse signifier pour nous. Imaginez si vous étiez un chrétien qui disait “oui” à la demande de suivre Jésus. Laissez tout derrière et suivez-le, peu importe le coût. Mettez-le en premier, avant votre famille et vos rêves. Qu’est-ce que cela signifiera pour votre vie, où emmènerez-vous cela ? Commencez dès maintenant et voyez.

    Pourquoi fait-on un choix aussi difficile ? Pourquoi pas rester seulement un enfant de Dieu, mais un chrétien, content simplement avec le billet pour aller au ciel ? Parce qu’il y a des récompenses, des primes, des avantages pour les chrétiens. “Pierre se mit à lui dire ; Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi. Jésus répondit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.” (Marc 10.28 — 30)


    mercredi 26 décembre 2012

    La paix de David.

    « Des princes me persécutent sans cause ; Mais mon cœur ne tremble qu'à tes paroles. Je me réjouis de ta parole, comme celui qui trouve un grand butin. Je hais, je déteste le mensonge ; J'aime ta loi. Sept fois le jour je te célèbre, à cause des lois de ta justice. Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, et il ne leur arrive aucun malheur. J'espère en ton salut, ô Éternel ! Et je pratique tes commandements. Mon âme observe tes préceptes, et je les aime beaucoup. Je garde tes ordonnances et tes préceptes, car toutes mes voies sont devant toi. » (Psaumes 119.161 – 168)

    « Des princes me persécutent sans cause ; » David est persécuté mais ce qui est plus choquant, c'est que ce sont ses pairs qui le persécute, et sans cause. C'est le gouvernement qui persécute qui normalement est chargé de protéger le juste et garder la paix. David tremble ; pourquoi ? A cause des persécutions ? Non, son cœur ne tremble qu'aux paroles de Dieu. On doit permettre que la parole de Dieu a la première place dans notre cœur. Cette peur de la parole de Dieu, ce n'est pas une peur qui effraie, mais un respect. Car David se réjouis de la parole de Dieu, comme quelqu'un qui trouve un grand butin. Cette expression « trouver un grand butin » peut avoir plusieurs sens. 1. Quand les guerriers ont gagné la bataille, et qu'ils trouvent des butins, et il les divises. Peut-être vous avez eu des batailles dans votre vie. Dieu vous a donné la victoire et vous êtes ici pour trouver les butins dans sa parole. 2. Peut-être cela parle des chasseurs de trésors. Ils ont cherché partout et enfin trouvé les butin. Peut-être vous êtes dans cette catégorie. Vous avez cherché partout, et enfin trouvé la vérité et la joie dans la parole de Dieu. 3. Un troisième ce sont des gens qui ne le cherchaient pas, mais qui l'ont trouvé sans faire exprès. Avez-vous jamais ouvert votre Bible, et tombé sur un verset qui parle directement à vous et vos circonstances dans ce moment précis ?
    Sa haine pour les mensonges est contrastée par son amour pour la vérité. Il y a beaucoup de mensonges dans le monde aujourd'hui, même au nom de la religion. Mais la vérité se trouve dans la parole de Dieu. Jésus est le chemin, la vérité, et la vie.
    « Sept fois le jour je te célèbre, à cause des lois de ta justice. » Attendez ! Voulait-il dire sept fois le dimanche il le célèbre ? Non, chaque jour ? Voulait-il dire que sept fois par jour, seulement si tout va bien ? Non, sept fois par jour malgré tout. Quel défi pour nous !
    « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, et il ne leur arrive aucun malheur. » Est-ce vrai, ce verset ? D'abord ce verset parle de ceux qui aiment la parole de Dieu, ces gens ont une paix qui surpasse toute intelligence (Philippiens 4.7). Mais évite-t-il tout malheur ? Le mot « malheur » en hébreu est littéralement « une pierre d’achoppement ». Donc ceux qui aiment la loi de Dieu, évitent les pierres d'achoppement.
    Son espérance est le salut de Dieu. Il pratique ses commandements. Il les lit, il les étudie, mais ce qui est important aussi, c'est qu'il les met en pratique. Pas seulement par habitude, mais il le fait exprès. Son âme observe les préceptes de Dieu. Car Dieu sait la vérité, il connaît son serviteur. Il voit les persécutions, il voit le cœur. On termine en lisant la fin de ce psaume.

    « Que mon cri parvienne jusqu'à toi, ô Éternel ! Donne-moi l'intelligence, selon ta promesse ! Que ma supplication arrive jusqu'à toi ! Délivre-moi, selon ta promesse ! Que mes lèvres publient ta louange ! Car tu m'enseignes tes statuts. Que ma langue chante ta parole ! Car tous tes commandements sont justes. Que ta main me soit en aide ! Car j'ai choisi tes ordonnances. Je soupire après ton salut, ô Éternel ! Et ta loi fait mes délices. Que mon âme vive et qu'elle te loue ! Et que tes jugements me soutiennent ! Je suis errant comme une brebis perdue; cherche ton serviteur, Car je n'oublie point tes commandements. » (Psaumes 119.169 - 176)