mercredi 19 octobre 2011

Un voyage avec David

(Psaume 43:1 -5)  Rends-moi justice, ô Dieu, défends ma cause contre une nation infidèle ! Délivre-moi des hommes de fraude et d'iniquité ! (2) Toi, mon Dieu protecteur, pourquoi me repousses-tu ? Pourquoi dois-je marcher dans la tristesse, sous l'oppression de l'ennemi ? (3) Envoie ta lumière et ta fidélité ! Qu'elles me guident, Qu'elles me conduisent à ta montagne sainte et à tes demeures ! (4) J'irai vers l'autel de Dieu, de Dieu, ma joie et mon allégresse, Et je te célébrerai sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu ! (5) Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore; Il est mon salut et mon Dieu.
 
On va faire un voyage avec David ce matin.  Au commencement de ce Psaume il était au tribunal de Dieu, qu'est-ce qui l’a emmené là ?  

  1. Verset 2 « Toi, mon Dieu protecteur, pourquoi me repousses-tu ? Pourquoi dois-je marcher dans la tristesse, Sous l'oppression de l'ennemi ? » 
    1. D'abord il proclame que Dieu est son protecteur.  C'est vrai.  Il n'y a pas de meilleur protecteur dans le monde.  J'ai vu un homme costaud à Paris qui portait un t-shirt disant « Je suis le plus fort ».  Il avait plus de deux mètres de hauteur. Mais il n'est pas le plus fort. Bien sûr je ne le lui ai pas dit.  Mais Dieu est le plus fort. Ses anges peuvent vaincre, peu importe la quantité ou la puissance de l'ennemi.  David il a quand même posé sa question à la bonne source.  Quand j'ai travaillé pour la société Alcatel aux States, mes collègues avaient une expression.  Ils disaient « Si vous avez un problème, vous allez voir le patron, et non pas à l'homme qui est assis derrière l'homme qui est assis à côté de l'homme qui est assis derrière l'homme qui est assis à côté du patron. »  Vous savez ce que je veux vous dire.  Si vous avez des problèmes, n'allez pas aux gens qui ne peuvent pas vous aider.  Allez au patron, Dieu, directement.  Ça, c'est ce que David a fait.  
    2. « Pourquoi me repousses-tu ? »  Ce mot « repousser » en hébreu, c'est un peu plus fort que notre traduction.  Cela veut plutôt dire : « Pourquoi me jettes-tu à la poubelle ?  Le sens est quelque chose qui est dégoûtant, répugnant, putride.  N’avez-vous jamais ce même sentiment, que Dieu vous a jeté à la poubelle, comme des déchets ?  Est-ce que Dieu l'a fait ? 
    3. « Pourquoi dois-je marcher dans la tristesse, sous l'oppression de l'ennemi ? »  David pose une autre question.  Voici le début de son voyage, il marche dans la tristesse, sous l'oppression de l'ennemi.  Vous sentez-vous opprimé par le monde ?  Par les circonstances ?  La réponse de sa question est simple.  Il ne devrait pas marcher dans la tristesse même sous l'oppression de l'ennemi.  Il pouvait avoir de la joie.  Il va s'en rendre compte plus tard. Ces questions nous poussent à nous regarder.  Est-ce que l'on a des problèmes ?  Est-ce que c'est à cause du péché dans notre vie ? 
  2. C'est pourquoi il est allé devant le tribunal de Dieu.  Verset 1 : « Rends-moi justice, ô Dieu, défends ma cause contre une nation infidèle ! Délivre-moi des hommes de fraude et d'iniquité ! »   
    1. Il demande justice.  Dans ce tribunal, il a Dieu comme juge. Il n'y a pas de meilleur juge que Lui.  Il est juste et saint, et il vous aime.  Il peut vous défendre même contre toute une nation infidèle.   
    2. Dieu peut vous délivrer.  Je ne sais pas vos circonstances ce matin, vos soucis. Mais Dieu est là, il vous connaît et il est prêt à vous défendre et vous délivrer de tout mal.  Est-ce que ça veut dire qu’après la vie sera en rose.  Non, mais Dieu nous aide dans les moments difficiles, il nous encourage, il booste notre foi.   
  3. Verset 3 « Envoie ta lumière et ta fidélité ! Qu'elles me guident, Qu'elles me conduisent à ta montagne sainte et à tes demeures ! » 
    1. La lumière nous éclaire pour voir autour de nous.  Elle nous aide à voir la réalité.  Quand j’entre dans la chambre des garçons pendant qu'ils dorment, je ne peux rien voir.  Mais quand j'allume la lumière, je peux voir tous les légos et les Hotwheels, et les jouets qui sont par terre.  La fidélité de Dieu nous rappelle qu’Il ne nous abandonnera jamais.  Elle est en contraste avec les nations infidèles du verset 1.   Qui est la lumière du monde ?  Jésus.  Il habite parmi nous, et on a Sa parole pour nous aider.  La parole est notre carte mais en plus on a un guide. 
    2. « Qu'elles me guident. »  Pour ce voyage, David a besoin d'un guide.  Heureusement on n'est pas tout seul dans la vie.  Il est un guide sage et parfait.  J'ai lu une histoire d'un homme qui est allé à Londres pour une conférence.  Il cherchait le bâtiment (ou l’immeuble) donc il a demandé à un homme où il c’était.  L'homme lui a dit : « prenez la troisième rue à gauche, puis au feu rouge allez à droite et puis trouvez quelqu'un là et demandez-le-lui. »  L'homme était offensé, donc il a demandé : « Savez-vous où se trouve ce bâtiment ? Pourquoi ne pas me donner toutes les directions ? ».  L'homme a répondu, « Cela est trop difficile, vous ne pourriez pas le comprendre ».  Dieu nous guide petit à petit et avec l'augmentation de notre foi, de plus en plus.  On a un guide, un guide spirituel, un guide de survie, un guide d'intervention d'urgence, et aussi un guide de haute montagne. . . 
    3. « Qu'elles me conduisent à ta montagne sainte et à tes demeures ! »  David voulait aller à la montagne de Sion.  Le lieu où ils ont loué le Seigneur, ou Sa présence habitait.  David cherchait la présence de Dieu.  Vous savez que Dieu est parmi nous ce matin.  Son Esprit est ici. Il nous regarde ce matin.  En ce moment cette salle est une montagne sainte.   
  4. Verset 4  « J'irai vers l'autel de Dieu, de Dieu, ma joie et mon allégresse, Et je te célébrerai sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu ! »  
    1. David précise sa destination.  Il s'approche vers l'autel de Dieu.  Là où ils ont fait des sacrifices à Dieu.  Là, où ils ont tué les animaux et les ont offerts à Dieu.  C'est de même pour nous aujourd'hui.  C'est la croix.  Voulez-vous vous approcher de la croix ce matin.  C'est le lieu où Jésus est mort pour nos péchés, là où les clous ont percé ses mains et ses pieds,  son sang a coulé pour nous.  Mais voyez qu'elle est vide. Il n'est plus là.  Le sacrifice a été fait.  Il a payé le prix de nos péchés, on peut l’approcher pour le pardon et pour le salut.    
    2. « Ma joie et mon allégresse. »   Dieu serait notre joie.  En pensant à la croix, à ce qu'il a fait pour nous, le salut qu'il nous a offert, soyez pleins de joie. 
    3. Les résultats de cette joie.   La louange : «  Et je te célébrerai sur la harpe. »  « Quand Dieu nous remplit de joie, nous devrions la déverser à ses pieds dans la louange, et toutes les compétences et les talents que nous avons doivent contribuer à augmenter les revenus divins de gloire. » (Charles Spurgeon)   
    4. « ô Dieu, mon Dieu ! »  David répète le nom de Dieu.  La deuxième fois il ajoute le pronom possessif.  Mon Dieu !  Est-ce que vous pouvez le dire ce matin.  Est-il votre Dieu ?   
  5. Verset 5  David termine son voyage disant s'il est Mon Dieu. . . 
    1. . . . « Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? »  Pourquoi ce désarroi et cette souffrance.   
    2. Dieu est notre espoir. C'est pourquoi David peut dire « Je le lourerai encore ».  Et je peux ajouter « et encore, et encore, et encore. »   
    3. Car Il est notre salut et notre Dieu.  Louez-le.   

mardi 18 octobre 2011

L'eau changée en vin (le premier miracle que Jésus a fait)

« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont plus de vin. Jésus lui répondit : Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n'est pas encore venue. Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu'il vous dira. Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures. Jésus leur dit : Remplissez d'eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu'au bord. Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l'ordonnateur du repas. Et ils en portèrent. Quand l'ordonnateur du repas eut goûté l'eau changée en vin — ne sachant d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l'eau, le savaient bien —, il appela l'époux, et lui dit : Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent. Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. » (Jean 2.1 – 11)

Dans ce passage, Jean a écrit le premier miracle que Jésus a fait.  Remarquez que ce miracle a eu lieu pendant un mariage.  Dieu a choisi cet événement pour le premier miracle de son fils.  Le mariage est sérieux aux yeux de Dieu.  
  1. L'évènement. 
    1. « Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. » Trois jours après l'appel de Nathanaël, il y avait un mariage à Cana, qui n'était pas loin de Nazareth.  Pour les juifs de cette époque, le mariage était une grande occasion.   Le mariage ne durait pas longtemps, mais la fête après le mariage durait entre sept et quinze jours.      
    2. « La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. »  Il ne nous a pas dit qui était le marié (ou la mariée), mais il est possible que ce soit un membre de la famille de Marie, parce qu'elle était là, et son fils avec ses disciples.  On peut penser que Joseph était mort parce que l'on n'entend plus parler de lui, depuis que Jésus avait douze ans.  On ne savait pas le nombre des disciples qui étaient avec Jésus.  Il y en avait au moins cinq, car il est peu probable qu'il ait eu le temps d'appeler tous les douze. 
    3. « Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont plus de vin. »  La mère de Jésus avait un rôle dans le mariage parce qu'elle a su quand il ne restait plus de vin.  Remarquez que lorsque Marie a eu un problème, elle est allée voir Jésus.  Cela doit être notre réponse aussi.  Quand nous avons des problèmes, allons vite voir Jésus.  C'est lui qui peut nous aider le mieux. 
  2. La réponse. 
    1. Jésus a répondu à sa mère, « Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi. »  C'est très difficile de comprendre le sens de la question par laquelle Jésus lui a répondu. En grec cela nous donne « τί ἐμοὶ καὶ σοὶ », littéralement « Quoi, moi et toi ? » Il y a plusieurs possibilités, dont deux que je vais mentionner.   
      1. Jésus a posé cette question parce que sa mère lui a demandé de faire quelque chose.  Il voulait lui dire qu'elle n'avait pas le droit de lui demander quoi que ce soit et de rentrer dans les affaires de Dieu.  
      2. Ou Jésus a demandé à sa mère pourquoi il doit s'occuper de cela parce qu'il était un invité du mariage.  Il n'était pas chargé des affaires du mariage.   
      3. Au moins on voit que Marie n'est pas la médiatrice entre les hommes et Dieu.  Il ne faut surtout pas prier à Marie.  Jésus ne l'appelait pas « Mère », mais « Femme », les deux ne sont pas désobligeants, mais il a montré que sa mère n'était pas dans une position d'autorité.   
    2. « Mon heure n'est pas encore venue. »  Il y a encore quelques possibilités concernant la signification de cette phrase. 
      1. Jésus parle-t-il du début de son ministère public ? Est-ce qu'il voulait dire que ce n'était pas l'heure de faire un miracle ? Si oui, pourquoi l'a-t-il fait ? A-t-il changé d'avis ? 
      2. Peut-être voulait-t-il dire que l'heure pour faire ce miracle n'était pas venue.  Donc il devait attendre un peu de temps et puis il le ferait. Peut-être a-t-il choisi un moment où peu de gens le remarqueraient.   
      3. Jésus voulait-il nous dire que ce n'était pas son mariage, son mariage était à venir. Bien sûr il n'était pas marié sur la terre, mais dans le sens figuré dont la Bible nous parle dans l'apocalypse (chapitre 19 à 21). 
    3. Peu importe le sens de sa réponse, Marie a bien compris qu'il allait faire quelque chose.  Elle a dit aux serviteurs, « Faites ce qu'il vous dira. »  Et ils l'ont fait sans poser de question.  Ils sont un bon exemple pour nous.  Nous sommes les serviteurs de Dieu, nous devons faire ce qu'il nous demande sans nous poser de question. 
  3. Le miracle. 
    1. Ces vases étaient utilisés pour contenir l'eau destinée à la cuisine, pour se laver les mains, etc. Chaque vase contenait de 34 à 51 litres, donc un total de 204 à 306 litres.  Ils les ont rempli à ras bord d’eau.  Parce que les vases étaient remplis, il n'était pas possible que quelqu'un y ajoute quelque chose.  Ensuite Jésus leur a dit, « Puisez maintenant..., et portez-en à l'ordonnateur du repas. »  Les serviteurs ont fait ce que Jésus leur a demandé.  
    2. Regardez cela de point de vue des serviteurs.  Ils ont porté à l’ordonnateur du repas ce qu’ils croyaient être de l’eau, et ce dernier, après avoir goûté appelle l’époux pour lui dire que c’était un excellent vin. Les serviteurs n’ont fait que ce que Jésus leur demandait, sans poser de question. Et nous ? 
    3. Jésus a changé la composition de l'eau.  Il a sauté la fermentation qui normalement prendrait du temps.  Il a fait du bon vin.   
    4. L'ordonnateur ne savait pas l'origine de ce vin,  l'époux non plus.  Mais les serviteurs et les disciples le savaient bien.  Je suis sûr qu'ils l'ont partagé avec les autres.   
  4. Le but de ce miracle.   
    1. Il a manifesté sa gloire.   Il a prouvé qu'il était le Christ, le fils de Dieu. En fait cela est la raison pour laquelle Jésus a fait des miracles.  « Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. »  (Matthieu 9.6) Il a manifesté sa gloire aux serviteurs. 
    2. Ses disciples ont cru en lui.  La foi des disciples était renforcée.  Voilà, on voit encore le but de Jean dans ce passage.  (le but de Jean dans est aussi écrit dans son évangile en Jean 20.31 « Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom. »)  Les miracles que Jésus a faits témoignent de lui, de Sa déité.  Aujourd'hui on a sa parole qui nous sert comme témoin de ce qu'il a fait.  Croyez-vous en lui ? 

jeudi 6 octobre 2011

Les Premiers Disciples

« Le lendemain, Jean était encore là, avec deux de ses disciples; et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit: Voilà l'Agneau de Dieu. Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent Jésus. Jésus se retourna, et voyant qu'ils le suivaient, il leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui répondirent: Rabbi (ce qui signifie Maître), où demeures-tu ? Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était environ la dixième heure. André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus. Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit : Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ). Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l'ayant regardé, dit : Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas (ce qui signifie Pierre). Le lendemain, Jésus voulut se rendre en Galilée, et il rencontra Philippe. Il lui dit : Suis-moi. Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre. Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit : Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois. Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui: Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude. D'où me connais-tu? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. Nathanaël répondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. Jésus lui répondit: Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Et il lui dit : En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme. » (Jean 1.35 – 51)

Voici l'histoire des premiers disciples de Jésus.  Auparavant, les pharisiens avaient des disciples, les sadducéens avaient des disciples, puis Jean Baptiste avait des disciples.  Qu'est-ce qu'un disciple ? Un dictionnaire le définit « disciple = Nom singulier invariable en genre, qui reçoit un enseignement par extension ; personne qui suit l'exemple d'un maître ».  

  1. Deux disciples quittent Jean Baptiste pour Jésus. 
    1. Jean a présenté Jésus comme étant l'Agneau de Dieu.  Donc André et l'autre disciple après avoir entendu ces paroles l'ont suivi.  Croyez-vous que Jean soit attristé ?  Bien sûr que non.  Je suis sûr qu'ils ont entendu ce que Jean avait dit concernant cet homme.  Peut-être étaient-ils là quand Jean l'a montré.  En tout cas, ils ont compris que Jésus était plus important que Jean et ils l'ont suivi. 
    2. Ils ne savaient pas que dire.  Jésus s'est tourné vers eux et il a vite demandé, « Que cherchez-vous ? »  C'est-à-dire, « Que voulez-vous, pourquoi me suivrez-vous ? »  Cela est une question que tout le monde doit poser.  Qu'est-ce qu'ils cherchent ?  Tout le monde cherche quelque chose.  Ce n'est que Jésus qui peut les satisfaire.     
    3. Ils lui ont répondu disant « Maître ».  C'est un titre juste pour le Seigneur.  « Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis. »  (Jean 13.13) Ils lui ont demandé où il demeurait.  Cela montre qu'ils voulaient rester avec lui.   
    4. Jésus leur a donné une invitation, « Venez, leur dit-il, et voyez. »  C'est une invitation que je donne à tous ceux qui s'intéressent à nous.  Venez et voyez. Les anges ont proclamé ces mots au tombeau après la résurrection de Jésus.  « Il n'est point ici; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché. »  (Matthieu 28.6)  La femme samaritaine a utilisé ces mêmes mots après qu'elle ait rencontré le Seigneur.  « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait; ne serait-ce point le Christ ? »  (Jean 4.29)   
    5. « Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était environ la dixième heure. »   C'était à peu près 4 h de l'après-midi.  Ils ont passé toute la fin de journée avec lui.  On ne sait pas de quoi ils ont parlé. Peut-être n'ont-ils pas parlé.  Quand j'étais un peu plus jeune et que j'ai rencontré Angie (qui allait devenir ma femme), j'ai essayé de lui parler à chaque instant que l'on était ensemble.  Les moments où personne ne parlait étaient gênants.  Mais maintenant il suffit juste d'être ensemble.  Je me souviens quand mon père était pasteur d'une petite église.  L'une des vieilles dammes était à l'hôpital.  Mon père a emmené son mari qui ne parlait pas beaucoup à l'hôpital pour visiter sa femme qui n'entendait pas bien. Mon père a dit qu'ils étaient contents d'être ensemble, se tenaient par la main, sans rien dire.  Je pense que c'était comme ça avec Jésus.  Ça vaut le coup même de passer le temps avec lui, sans lui parler.    
  2. Un troisième disciple.   
    1. André était très excité. Il devait partager ce qu'il a expérimenté avec quelqu'un.  Quand vous avez des nouvelles très excitantes, ne voulez-vous pas les partager avec quelqu'un ?  Nous avons la bonne nouvelle, on doit la partager.  Il cherche son frère, Simon et et il lui dit : « Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ). » Et il l'a conduit vers Jésus. C'était donc André qui a présenté son frère (qui est le mieux connu) à Jésus.   
    2. Jésus l'a reconnu.  Il a dit, « Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas » (ce qui signifie pierre).  Jésus l'a appelé Pierre en faisant un jeu de mots.  Pierre signifie une pierre ou un caillou.  Jésus allait lui dire, « Et moi, je te dis que tu es Pierre (en grec - nom masculin signifiant une pierre ou littéralement un morceau d'un rocher) , et que sur cette pierre (en grec – nom féminin, un rocher) je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.  (Matthieu 16.18)  Jésus est la fondation de son église, mais Pierre a quand même joué un rôle important.   
  3. Un quatrième disciple.   
    1. Le lendemain Jésus allait en Galilée, il a rencontré Philippe.  Philippe habitait à Bethsaïda, donc dans la même ville qu'André et Pierre.  C'était une petite ville sur la mer de Galilée, à moins de 20 kilomètres de Nazareth.  Que faisaient tous ces gens à Béthanie près de Jérusalem ?  Ils étaient pêcheurs.  Ils pêchaient dans la mer de Galilée pour aller vendre leur poisson à Jérusalem.  
    2. Philippe a suivi Jésus.  On ne sait pas exactement ce qui s'est passé parce que ce n'est que Jean qui en donne le compte-rendu.  Philippe est mentionné plusieurs fois dans cet évangile.  Jésus a demandé à Philippe avant qu'il nourrisse une foule de plus que 5 000 personnes « Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? »  Il disait cela pour l'éprouver, car il savait ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit: « Les pains qu'on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu. » (Jean 6.5 – 7)  Son nom est grec.  C'est pourquoi il était approché par les Grecs.  « Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête, s'adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir Jésus. Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus. » (Jean 12.20 – 22) 
  4. Un cinquième disciple. 
    1. Philippe est allé voir Nathanaël avec la bonne nouvelle. « Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. » Philippe a bien compris qui est Jésus.  C'est de lui que la loi de Moïse a parlé et les prophètes. 
    2. Nathanaël ne partageait pas les mêmes sentiments.  « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? »  Nathanaël était sceptique.  C'est bien de questionner concernant un sujet très important.  Il voulait savoir la vérité.  Nathanaël a lu que le Messie devait naitre à Bethléem.  Mais Philippe a répondu avec les mêmes paroles que Jésus, « Viens et vois. »  
    3. Avant même que Nathanaël soit arrivé, Jésus a dit, « Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude. »   Nathanaël a dit : « D'où me connais-tu ? » Jésus lui a répondu : « Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. » On ne sait pas exactement ce que Nathanaël faisait sous le figuier.  Priait-il ?  Pensait-il à quelque chose ? En tout cas, Jésus n'aurait pas du savoir que Nathanaël était là.  Nathanaël a répondu, « Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. »  J 
    4. Jésus lui a répondu: « Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. » Et il lui dit : « En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme. » Jésus a complimenté la foi de Nathanaël.  Il a aussi donné un petit goût de l'avenir pour lui. Regardez Daniel 7.13 et Marc 14.62.  Une prophétie qui sera accomplie au retour de Jésus. On va aussi voir des choses incroyables.  Ceux qui connaissent Jésus personnellement le verront aussi.   


« Il leur dit : Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. » (Jean 1.39). Cela est la première des invitations gracieuses du Seigneur Jésus : «Venez» à lui. A cette occasion, juste après son baptême par Jean, il a invité deux disciples potentiels à venir avec lui dans son lieu d'habitation. Très probablement que c'était un tapis, à même le sol, quelque part, car il a déclaré, peu après, que «  le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. » (Matthieu 8.20). Néanmoins, une nuit avec Jésus a changé leur vie. Peu après, il leur a adressé une autre invitation. « Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » (Marc 1.17), et ils ne sont jamais retournés à leur vie telle qu'elle était auparavant. D'abord il nous invite à venir le voir et le connaître, puis de venir avec lui pour en gagner d'autres. Il y a aussi la merveilleuse invitation à venir à Lui pour le soulagement de nos fardeaux et de nos soucis. «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11.28). Et notez Sa promesse envers ceux qui acceptent son invitation : "Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi» (Jean 6.37).  Remarquez la dernière invitation de la Bible.  « Et l'Esprit et l'épouse disent: Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement. »  (Apocalypse 22.17)  Acceptez-vous l'invitation de Dieu ?  Voulez-vous être le disciple de Jésus ?

mardi 4 octobre 2011

l'Agneau de Dieu

« Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. C'est celui dont j'ai dit: Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. Jean rendit ce témoignage: J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint Esprit. Et j'ai vu, et j'ai rendu témoignage qu'il est le Fils de Dieu. » (Jean 1.29 – 34)

Le lendemain après que les pharisiens soient venus poser des questions à Jean, Jean a montré de qui il a parlé quand il a dit, « Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi;  je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. » (Jean 1.26 – 27) Il est probable que les pharisiens étaient toujours présents dans la foule pour regarder les activités de Jean.

  1. Jean présente l'Agneau de Dieu. 
    1. « Voici » traduit du mot « ὁράω » qui signifie « regarder fixement, voir avec attention ». Jean a utilisé ce mot pour attirer l'attention de la foule qui était autour de lui.   
    2. «  l'Agneau de Dieu ».  Jean n'a pas dit « Christ » parce que la foule allait penser que Jésus allait être le roi.  Leur idée du Christ, l'idée de tous les juifs, même des disciples au début, c'était que le Christ deviendrait le roi des juifs et chasserait les Romains d'Israël.   
      1. « l'Agneau » Jean a utilisé un agneau qui, selon les juifs, représentait un animal, humble, innocent, tué en sacrifice pour les péchés.  Aussi cela nous fait penser à Isaïe 53.7 « Il a été maltraité et opprimé, et il n'a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, a une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n'a point ouvert la bouche. »  
      2. « de Dieu »  Pour les juifs chaque agneau était choisi et fourni par les hommes.  Mais cet Agneau était donné par Dieu.  Jésus est le sacrifice que Dieu a donné pour les péchés du monde.     
    3. « qui ôte le péché du monde »  Voilà, ce sacrifice était vraiment diffèrent des autres. Les autres sacrifices étaient faits pour une seule personne ou pour les juifs, mais ce sacrifice ôte le péché du monde.  Les autres sacrifices le faisaient au sens figuré, mais Jésus l'a fait littéralement.  Ce message est le même pour nous aujourd'hui.  On présente aux autres l'Agneau de Dieu qui peut ôter leurs péchés.    
  2. Jean présente « l'homme ». 
    1. « Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. »  Jean Baptiste a déjà dit cela aux pharisiens.  Maintenant il le dit pour toute la foule.  Jésus était un homme, mais il était plus important, et il était plus que Jean Baptiste.  Jean Baptiste était un pécheur, mais Jésus ne connaissait point le péché.  Il a existé dès le début.  Il était avec Dieu et il a eu un rôle actif dans la création.  Cela est possible parce qu'il est homme et Dieu en même temps. 
    2. « Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. »  Ce verset nous pose un problème.  Qu'est-ce que Jean voulait dire quand il a dit, « Je ne le connaissais pas. »  Il y a plusieurs façons de le voir.  
      1. Jean l'a connu parce qu'ils étaient cousins.  Sa mère, Élisabeth, lui a peut-être raconté comment il a tressailli dans son sein quand Marie est entrée dans sa maison enceinte de Jésus.   Donc on peut dire qu'il ne le connaissait pas comme le Sauveur ou le Christ, jusqu'à son baptême.  Il a su que Jésus était différend de lui parce qu'il l'a remarqué quand Il est venu pour se faire baptiser, « C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! »  (Matthieu 3.14) 
      2. Il est possible aussi que Jean ne le connaissait pas.  Jean a passé des années dans le désert.  Avant il a habité près de Jérusalem, et Jésus à Nazareth.  Donc la première fois qu'il a vu Jésus, c'était quand il s'est fait baptiser.  Et quand Jean a vu la colombe, il a su qu'il était le Christ.   Mais comment l'a-t-il connu juste avant son baptême ?   
  3. Jean présente le Fils de Dieu. 
    1. Jean a eu une promesse.  Au baptême du Christ, Jean allait voir le signe, l'Esprit descendu comme une colombe qui s'arrêterait sur lui.  On ne peut pas voir un esprit. Donc il a pris la forme d'une colombe.  En plus, une voix a dit, « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. » Celui qui baptiserait du Saint Esprit,  une prophétie de la Pentecôte.  Je me demande combien de baptêmes Jean a faits avant de voir ce signe.   
    2. Jean a rendu son témoignage.  Il a vu le signe.  Il était sûr que Jésus était le Christ, le Fils de Dieu et un homme, l'Agneau de Dieu.  Les pharisiens ont entendu ce message.  Ils auraient dû le partager avec le sanhédrin et se réjouir parce que le Christ est arrivé !  Mais ils n'y croyaient pas, malgré toute l'évidence devant eux.  Aujourd'hui, on a toujours ce témoignage de Jean que Jésus est le Christ, le sacrifice pour nos péchés.  Mettez votre confiance en Lui avant que ce soit éternellement trop tard.  « Baisez le fils, de peur qu'il ne s'irrite, Et que vous ne périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à s'enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! »  (Psaumes 2.12)