mardi 12 mars 2013

Jésus est Dieu

« Les Juifs lui répondirent : n’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ? Jésus répliqua : Je n’ai point de démon ; mais j’honore mon Père, et vous m’outragez. Je ne cherche point ma gloire ; il en est un qui la cherche et qui juge. En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Maintenant, lui dirent les Juifs, nous connaissons que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et tu dis : Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Es-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ? Jésus répondit : Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. C’est mon père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu, et que vous ne connaissez pas. Pour moi, je le connais ; et, si je disais que je ne le connais pas, je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais, et je garde sa parole. Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour : il l’a vu, et il s’est réjoui. Les Juifs lui dirent : Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui ; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple. » (Jean 8.48 – 59)

Voici la fin de ce chapitre. Il a commencé avec une femme surprise en adultère. Ensuite Jésus a parlé à la foule en disant qu’il est « la Lumière du Monde ». Face aux insultes des chefs religieux, Jésus a parlé de sa relation avec le Père, Son Père. Pendant son discours, plusieurs ont cru en lui. Jésus leur a donné quelques instructions à suivre pour être ses disciples. Puis il a parlé encore aux pharisiens de leur hypocrisie en ce qui concerne la postérité d’Abraham. Jésus leur a clairement dit qu’ils n’étaient pas de Dieu, parce qu’ils n’ont pas écouté la Parole de son Fils.

  1. Les pharisiens en colère.
    1. Les pharisiens entrent en colère. Toutes leurs attaques n’ont rien donné, donc ils recourent à hurler des insultes. Ils disent : « Tu es un Samaritain, et tu as un démon. » C’est une vraie insulte. Les samaritains n’avaient pas le droit d’entrer dans le temple.
    2. Fait-on pareil ? Évitez la colère surtout quand vous parlez des choses spirituelles. Et si quelqu’un vous insulte, suivez l’exemple de Jésus.
  2. La réponse douce de Jésus.
    1. D’abord Jésus répond à leur accusation. Il ne donne pas une réponse contre l’accusation qu’il est samaritain, peut-être que Jésus veut dire que cela ne mérite pas de réponse. Il explique simplement qu’il n’a pas de démon, et qu’ils le déshonorent avec cette accusation.
    2. Mais il honore son Père. Jésus ne cherche pas sa propre gloire, mais il dit qu’il y a quelqu’un qui la cherche et qui juge. Qui est-ce ? Dieu cherche la gloire qu’il mérite, et la gloire de son Fils. Dieu va juger au travers de son Fils.
    3. Jésus va jusqu’aux racines du problème des pharisiens. Ils n’ont pas de relation avec Dieu. Donc Jésus répond à leur accusation, mais il va vite parler d’une chose plus importante. « Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. »
  3. Pas de changement chez les pharisiens.
    1. Les pharisiens gardent leur tactique. Ils l’insultent. Ils ne veulent pas entendre ce que Jésus leur dit, ce que Jésus leur a toujours dit de lui et de son Père. Parfois on est têtu comme cela aussi. L’entêtement est dangereux pour les non-croyants comme pour les croyants.
    2. Les pharisiens ne veulent pas admettre que Jésus est un prophète, que ses paroles sont vraies… Ils restent des aveugles spirituels. Ils refusent de le croire, ils préfèrent plutôt leur système de salut par les œuvres parce que comme ça, ils se glorifient.
  4. Jésus donne une réponse plus profonde.
    1. D’abord il parle encore de la gloire. Les pharisiens aiment trop recevoir la gloire. Jésus explique encore qu’il ne cherche pas la gloire. Dieu le glorifie. Jésus dit : « Père, glorifie ton nom ! Et une voix vint du ciel : Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore. » (Jean 12.28)
    2. Jésus les appelle encore menteurs, dans un autre discours, Jésus donne même des exemples. Quand on dit que Jésus n’est pas le fils de Dieu, on ment. Quand on dit que l’on n’est pas pécheur, on ment.
    3. Jésus parle au sujet d’Abraham. Il dit, « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour : il l’a vu, et il s’est réjoui. » Regardez aussi « C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. » (Hébreux 11.13) En fait, Abraham le voit à ce moment-là, parce qu’il est vivant. Il vit toujours. Jésus leur dit : « Abraham a eu la joie de voir mon jour, vous le voyez et vous êtes en colère ! »
  5. Le choc des pharisiens.
    1. D’abord ils parlent de la personne physique. Ils parlent de l’âge de Jésus.
  6. Dans tout ce que Jésus a dit, ils remarquent seulement que Jésus est trop jeune pour avoir vu Abraham. Jésus n’a pas dit qu’il a vu Abraham. C’est vrai, mais il a dit qu’Abraham l’a vu.
  7. La phrase de Jésus qui les fait sortir d’eux-mêmes : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. »
    1. D’abord Jésus dit qu’il a existé avant Abraham. La seule façon que ce soit possible, c’est que Jésus soit Dieu. Il n’a pas de commencement, il a toujours existé. Jésus a parlé avec Abraham (Genèse 18). Jésus était là pendant la création (voir Jean 1, Genèse 1).
    2. En plus Jésus utilise un nom de Dieu. « Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajoute : c’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle “je suis” m'a envoyé vers vous. » (Exode 3.14) Ici, il est clair que Jésus se proclame être Dieu.
  8. Les pharisiens bouleversés.
    1. Là, les pharisiens ont perdu le contrôle d’eux-mêmes. Ils prennent des pierres pour les jeter sur Jésus. Ils sont fous de rage, donc ils ont oublié les lois concernant la procédure. Ils veulent le tuer. Exploser comme ça est très dangereux. Si vous avez ce problème ou si vous connaissez quelqu’un avec ce problème, il faut faire attention. Cherchez de l’aide.
    2. Jésus évite leur désir de le tuer, parce que l’heure de sa mort n’est pas encore arrivée. Il est Dieu, et la volonté de Dieu sera faite. Jésus est là pour enseigner et aider les autres, mais aussi il est là pour mourir pour nos péchés. Il paie le prix pour les péchés de tout le monde, même pour ces pharisiens auxquels il parle. Croyez en lui avant qu’il ne soit trop tard ? (cliquez ici pour un autre blog sur ce sujet "Jésus est Dieu")

mardi 5 février 2013

Qui est votre père ?

« Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d’Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. Je dis ce que j’ai vu chez mon Père ; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père. Ils lui répondirent : Notre père, c’est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham. Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a point fait. Vous faites les œuvres de votre père. Ils lui dirent : Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ; nous avons un seul Père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu. » (Jean 8.33 – 47)

  1. Les fils d’Abraham
    1. Après que Jésus leur ait parlé de la liberté qu’il a offerte à ses disciples, les pharisiens posent une question. Ils ne comprennent pas ce qu’il a dit. Les pharisiens et les chefs religieux pensent que le fait d’être un descendant d’Abraham leur assure une place au ciel. Pour être sauvé, selon eux, il faut être juif. Parce qu’ils étaient les fils d’Abraham et ils ont gardé, soi-disant, la loi de Moïse, ils avaient beaucoup de confiance en leur salut.
    2. Contrairement à ce que Jésus a dit aux croyants, « Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » (Jean 8.31 – 32), la parole de Jésus ne pénètre pas dans le cœur les pharisiens. Littéralement il n’y a pas de place en eux pour la parole de Dieu. J’ai entendu ce dialogue entre deux hommes : Le premier affirme être « passé plusieurs fois au travers de la Bible », mais qu’il n’a pas été touché par les paroles. Le second lui répond : « Laisse-la passer au travers de toi, et tu vas raconter une autre histoire. »
    3. Jésus sait qu’ils sont des enfants d’Abraham physiquement, mais pas spirituellement. « Reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d’Abraham. » (Galates 3.7) Mais ils veulent le faire mourir, parce qu’il leur dit la vérité. Beaucoup de gens aujourd’hui réagissent de la même façon : colère envers ceux qui proclament la vérité.
    4. Jésus explique ce qu’il voulait dire. On est esclave du péché. Mais parce que Jésus est le fils de Dieu, il a le pouvoir de nous donner la liberté, réellement.
    5. En fait ils ne sont pas des enfants d’Abraham, parce qu’ils ne font pas ce qu’Abraham a fait.
  2. Les fils de Dieu.
    1. Les pharisiens changent leur tactique. Maintenant ils sont des enfants de Dieu. Une fois que leur argument ne marche plus, ils passent à un autre.
    2. S’ils sont les enfants de Dieu, ils feraient les œuvres de Dieu, et ils aimeraient Jésus, le fils de Dieu.
    3. Jésus utilise un jeu de mots pour mieux l’expliquer. « Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. » (Jean 8.43) Ce n’est pas le mot grec « logos », mais « lalia ». Jésus utilise le même mot qui se trouve dans Matthieu 26.73 « Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. » Jésus a failli dire, « Vous ne comprenez pas ma façon de parler. J’ai un accent ou quoi ? »
  3. Les fils de Diable.
    1. Jésus leur dit qu’ils sont les enfants de Diable. Parce qu’ils ne sont pas enfants de Dieu, l’autre possibilité est d’être un enfant de Diable.
    2. Ils préfèrent rester avec le Diable. Ils sont des esclaves du péché, donc ils préfèrent rester avec le Diable, un meurtrier et un menteur.
  4. Le père du mensonge ou le Père de Jésus
    1. Jésus présente les choix. Satan est un menteur. Si on ne croit pas Jésus, qui ne parle que de la vérité, on est forcément avec le Diable, le père du mensonge.
    2. Pourquoi ne choisissez-vous pas Jésus ? Il dit la vérité. Il n’a point de péché. Il est envoyé par Dieu. Il est le Fils de Dieu. Quand on croit en lui, on devient ses enfants adoptifs (Romain 8). On n’est plus les esclaves de péché, on n’est plus des enfants de Diable. Il y a une histoire espagnole d’un père et de son fils. Le fils a fugué, donc le père se met à sa recherche. Il a cherché pendant des mois en vain. Enfin, dans un dernier effort, désespéré, le père a mis une annonce dans un journal de Madrid : « Cher Paco, rencontre-moi en face du bureau de ce journal le samedi à midi. Tout est pardonné. Je t’aime. Ton Père. Le samedi arrive et 800 Pacos sont là, à la recherche du pardon et de l’amour de leurs pères. Dieu est un père qui vous aime et qui veut te pardonner de tout péché.

lundi 14 janvier 2013

« Chrétien »

Qu’est-ce qu’un chrétien ? Aujourd’hui, il existe de nombreuses définitions pour un chrétien. Certains pensent qu’il s’agit d’une personne qui est catholique. Certains pensent que c’est quelqu’un qui est sauvé. Il y a même des gens qui pensent que c’est quelqu’un qui vit dans un certain pays. « Chrétien » est mentionné dans la Bible : « Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. » (Actes 11.26) Le mot signifie quelqu’un qui veut être comme le Christ. Il y a beaucoup de gens qui sont sauvés, mais ne veulent pas être comme Jésus. C’est quelqu’un qui veut être un disciple de Jésus, quelqu’un qui veut le suivre après le salut. Jésus nous a donné les instructions pour être un chrétien. « Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. » (Luc 9.23)
  1. Qu’est-ce qu’il faut faire pour être un chrétien ?
    1. Jésus parle à ses disciples, lire le verset 18 (Luc 9). Ce sont des hommes qui ont été sauvés, qui avaient cru en Jésus comme leur sauveur. C’est une étape importante pour être un vrai chrétien. Vous devez être sauvé, un enfant de Dieu.
    2. « Puis il dit à tous : Si quelqu’un. . . » Comme tout le monde peut être sauvé, n’importe qui peut être un disciple, un chrétien. Il suffit de regarder les 12 disciples. Il y avait des pêcheurs sans instruction, un riche collecteur d’impôts, plusieurs types de personnes. Jésus a dit à chacun d’entre eux, « Suivez-moi ». Des instructions simples, mais un appel pour être un disciple. Dans leur culture, c’était un concept très connu, passer tout le temps avec quelqu’un, apprendre de lui. Ne nous détournez pas des gens en pensant qu’ils ne sont pas capables d’être un disciple, un chrétien. « Si » montre qu’il y a un choix.
    3. « Si quelqu’un veut venir après moi. . . » Cette invitation est comme le terme utilisé lorsqu’un homme cherche une femme. Elle peut être définie comme « la poursuite passionnée de quelqu’un que vous aimez ». Rappelez-vous quand vous sortiez, courtisiez votre femme. Vous auriez fait n’importe quoi pour elle. Vous lui achetiez de belles choses, écriviez des lettres, l’observiez pour savoir ce qu’elle aime ou n’aime pas, parliez avec elle pendant des heures, et enfin vous avez demandé le mariage (donc un engagement de rester avec elle et elle seule pour le reste de votre vie). Nous devons poursuivre Jésus comme ça. Étudiez sa parole, cherchez le temps de passer des moments seul avec lui. Étudiez ce qu’il aime et n’aime pas. Dépensez de l’argent pour lui, parlez avec lui. Engagez-vous à rester avec lui pour le reste de votre vie, peu importe ce qui arrivera. Pourquoi ? Parce que nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. (I Jean 4.19) Et que faut-il faire pour les couples mariés depuis des années ? Ils peuvent trouver que ces sentiments commencent à disparaître, ils peuvent toujours compter sur l’engagement, mais il leur manque quelque chose. Que peuvent-ils faire ? Recommencer à sortir ensemble, la suivre, lui envoyer des lettres, des fleurs, planifier des choses spéciales ensemble. Nous pouvons faire la même chose avec notre relation avec Jésus. Recommencer à passer du temps avec lui.
    4. « Qu’il renonce à lui-même » Comme dans un mariage, il faut être dévoué. Aimez votre partenaire plus que votre argent, plus que votre travail, plus que de vous enivrer, plus que votre maison, plus que l’avis des autres, plus que vos amis et plus que votre famille. Plusieurs fois, nous disons à Dieu, « je te suivrai, mais. . . je ne pardonnerai pas à cette personne-là, mais je ne veux pas te donner ma dîme, mais je vais continuer à faire ce péché. L’idée est plutôt d’être un esclave ou un serviteur. Un esclave n’a rien, ne possède rien sauf ce que le maître lui donne. Il fait ce que le maître dit, et essaie de lui plaire. Regardez l’introduction de l’Épître de Jacques. “Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut !” (Jacques 1.1) Au lieu de dire d’autres choses comme introduction, il a simplement dit, “serviteur de Jésus”. Lorsque nous appelons Jésus, “Seigneur”, nous disons qu’il est notre maître, ce qui signifie que nous sommes ses esclaves. Ce qui est merveilleux pour les esclaves de Dieu, c’est que même si on est son esclave, il nous aime comme son enfant adopté.
    5. Jusqu’ici, tout cela est difficile à faire. Comment pouvons-nous faire ? Nous devons nous charger chaque jour de notre croix. Quelle invitation bizarre que Jésus donne ici. “Je veux que tu me suives jusqu’à la mort.” Nous ne voyons pas cela sur les portes des églises. Ce n’est pas la devise de la plupart des églises. La croix était un symbole de la mort, de l’humiliation et de la souffrance. C’était ce que les Romains faisaient s’ils voulaient faire un exemple public avec quelqu’un. Ils pouvaient tuer quelqu’un facilement, mais quand ils voulaient l’humilier, le faire souffrir publiquement, c’est la croix qu’ils utilisaient. Dans la vie d’un chrétien, il y aura des souffrances. C’est aux yeux des autres parce que nous ne pouvons pas le cacher. En fin de compte un chrétien meurt. Ce n’est pas un message que nous entendons souvent, nous entendons des messages de confort, de rapidité, de la facilité, même dans les églises. Quand on est mort, on ne fait pas attention aux vêtements que l’on porte, au genre de voiture que l’on a, combien d’argent on a, à ce que les autres pensent de nous. On ne fait attention qu’à Jésus. On doit choisir de prendre la croix. On doit le faire tous les jours. Pensez si vous avez trouvé un billet de 1000 euros. Vous avez décidé de le donner à l’église. C’était dur, mais vous l’avez fait. Puis, le lendemain, vous en avez trouvé un autre, tous les jours vous en trouvez encore et vous devez donner les 1000 euros à Jésus. Il est plus difficile de le faire parce que l’on doit le faire encore et encore. Comment peut-on mourir aujourd’hui ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Peut-être cela signifie que l’on se passera de prendre des vacances à la plage, de faire un voyage missionnaire. Au lieu de manger le déjeuner tout seul, invitez un non-chrétien à se joindre à vous. Pardonnez quelqu’un qui vous a fait du mal. Donnez de l’argent à une personne qui a un vrai besoin. Donnez votre mariage à Dieu. Il y a plusieurs façons de mourir chaque jour.
  2. Heureusement, Jésus donne des exemples.
    1. Un jeune homme riche. Matthieu 19.16 — 22. Cet homme était jeune et riche, mais il voulait suivre Jésus. Son problème était qu’il ne pouvait pas renoncer à lui-même. Il avait quelque chose qu’il voulait conserver. Ses richesses. Il ne pouvait pas tout donner à Jésus.
    2. “Pendant qu’ils étaient en chemin, un homme lui dit ; Seigneur, je te suivrai partout où tu iras. Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids : mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête.” (Luc 9.57 – 58) Cet homme a dit qu’il allait suivre Jésus partout. Mais quand Jésus dit qu’il n’avait même pas une maison, cet homme a changé d’avis. Voulez-vous suivre Jésus partout ? Dans un autre pays ? Au travail chaque jour ? A votre maison ? Devant vos amis ? A l’école ? En tant que chrétiens nous ne sommes plus chez nous sur la terre, nous appartenons au ciel.
    3. “Il dit à un autre : Suis-moi. Et il répondit : Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père. Mais Jésus lui dit : Laisse les morts ensevelir leurs morts ; et toi, va annoncer le royaume de Dieu.” (Luc 9.59 – 60) Cet homme voulait suivre Jésus, mais il avait une autre chose qu’il voulait faire en premier. Jésus doit avoir la première place dans notre vie. Comment Pierre et André ont-ils réagi quand Jésus les a appelés ? Ils ont laissé leurs filets tout de suite, et ils l’ont suivi. Avons-nous des excuses comme cet homme ? Jésus, je te suivrai, mais d’abord… laisse-moi terminer mes études, d’abord permets-moi de trouver un bon emploi, tout d’abord permets-moi de me marier, je voudrais d’abord avoir plus de temps. Pourquoi doit-on le faire maintenant ? Parce que si on le fait demain, on ne peut jamais le faire. C’est la même chose pour cesser de fumer, ou de se mettre au régime. Vous devez commencer tout de suite.
    4. “Un autre dit : Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison. Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu.” (Luc 9.61 – 62) Cet homme voulait dire au revoir à sa famille en premier. Au temps de Jésus cela peut prendre plusieurs jours, voire des semaines. Cet homme était effectivement dévoué à sa famille plutôt qu’à Jésus. Imaginez que vous êtes fiancé, elle a dit “oui” et a accepté de vous épouser. Puis un jour, vous regardez son portable et découvrez qu’elle a appelé son ex-petit ami trois fois au cours des deux derniers jours. Comment vous sentiriez-vous ? Jésus ne veut pas que nous soyons à demi engagés à lui et à demi engagés à une autre chose. Faites-vous cela ? Lorsque vous avez un problème, où allez-vous ? Chez un ami, faire du shopping, manger ? Avez-vous vos enfants en priorité ? Votre argent ? Le sport ? Consultez I Rois 19.19 – 21. Élie a trouvé Élisée dans le champ. Il travaillait avec 24 bœufs. A-t-il essayé de labourer tout en regardant en arrière ? Non, quand Élie l’a appelé, Élisée a pris ces 24 bœufs (il était riche), il les a tués et les a servis aux voisins comme un barbecue. Il a montré publiquement qu’il était totalement dévoué à Élie. Jésus veut que l’on soit totalement dévoué à lui. Quoi que cela puisse signifier pour nous. Imaginez si vous étiez un chrétien qui disait “oui” à la demande de suivre Jésus. Laissez tout derrière et suivez-le, peu importe le coût. Mettez-le en premier, avant votre famille et vos rêves. Qu’est-ce que cela signifiera pour votre vie, où emmènerez-vous cela ? Commencez dès maintenant et voyez.

Pourquoi fait-on un choix aussi difficile ? Pourquoi pas rester seulement un enfant de Dieu, mais un chrétien, content simplement avec le billet pour aller au ciel ? Parce qu’il y a des récompenses, des primes, des avantages pour les chrétiens. “Pierre se mit à lui dire ; Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi. Jésus répondit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.” (Marc 10.28 — 30)


mercredi 26 décembre 2012

La paix de David.

« Des princes me persécutent sans cause ; Mais mon cœur ne tremble qu'à tes paroles. Je me réjouis de ta parole, comme celui qui trouve un grand butin. Je hais, je déteste le mensonge ; J'aime ta loi. Sept fois le jour je te célèbre, à cause des lois de ta justice. Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, et il ne leur arrive aucun malheur. J'espère en ton salut, ô Éternel ! Et je pratique tes commandements. Mon âme observe tes préceptes, et je les aime beaucoup. Je garde tes ordonnances et tes préceptes, car toutes mes voies sont devant toi. » (Psaumes 119.161 – 168)

« Des princes me persécutent sans cause ; » David est persécuté mais ce qui est plus choquant, c'est que ce sont ses pairs qui le persécute, et sans cause. C'est le gouvernement qui persécute qui normalement est chargé de protéger le juste et garder la paix. David tremble ; pourquoi ? A cause des persécutions ? Non, son cœur ne tremble qu'aux paroles de Dieu. On doit permettre que la parole de Dieu a la première place dans notre cœur. Cette peur de la parole de Dieu, ce n'est pas une peur qui effraie, mais un respect. Car David se réjouis de la parole de Dieu, comme quelqu'un qui trouve un grand butin. Cette expression « trouver un grand butin » peut avoir plusieurs sens. 1. Quand les guerriers ont gagné la bataille, et qu'ils trouvent des butins, et il les divises. Peut-être vous avez eu des batailles dans votre vie. Dieu vous a donné la victoire et vous êtes ici pour trouver les butins dans sa parole. 2. Peut-être cela parle des chasseurs de trésors. Ils ont cherché partout et enfin trouvé les butin. Peut-être vous êtes dans cette catégorie. Vous avez cherché partout, et enfin trouvé la vérité et la joie dans la parole de Dieu. 3. Un troisième ce sont des gens qui ne le cherchaient pas, mais qui l'ont trouvé sans faire exprès. Avez-vous jamais ouvert votre Bible, et tombé sur un verset qui parle directement à vous et vos circonstances dans ce moment précis ?
Sa haine pour les mensonges est contrastée par son amour pour la vérité. Il y a beaucoup de mensonges dans le monde aujourd'hui, même au nom de la religion. Mais la vérité se trouve dans la parole de Dieu. Jésus est le chemin, la vérité, et la vie.
« Sept fois le jour je te célèbre, à cause des lois de ta justice. » Attendez ! Voulait-il dire sept fois le dimanche il le célèbre ? Non, chaque jour ? Voulait-il dire que sept fois par jour, seulement si tout va bien ? Non, sept fois par jour malgré tout. Quel défi pour nous !
« Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, et il ne leur arrive aucun malheur. » Est-ce vrai, ce verset ? D'abord ce verset parle de ceux qui aiment la parole de Dieu, ces gens ont une paix qui surpasse toute intelligence (Philippiens 4.7). Mais évite-t-il tout malheur ? Le mot « malheur » en hébreu est littéralement « une pierre d’achoppement ». Donc ceux qui aiment la loi de Dieu, évitent les pierres d'achoppement.
Son espérance est le salut de Dieu. Il pratique ses commandements. Il les lit, il les étudie, mais ce qui est important aussi, c'est qu'il les met en pratique. Pas seulement par habitude, mais il le fait exprès. Son âme observe les préceptes de Dieu. Car Dieu sait la vérité, il connaît son serviteur. Il voit les persécutions, il voit le cœur. On termine en lisant la fin de ce psaume.

« Que mon cri parvienne jusqu'à toi, ô Éternel ! Donne-moi l'intelligence, selon ta promesse ! Que ma supplication arrive jusqu'à toi ! Délivre-moi, selon ta promesse ! Que mes lèvres publient ta louange ! Car tu m'enseignes tes statuts. Que ma langue chante ta parole ! Car tous tes commandements sont justes. Que ta main me soit en aide ! Car j'ai choisi tes ordonnances. Je soupire après ton salut, ô Éternel ! Et ta loi fait mes délices. Que mon âme vive et qu'elle te loue ! Et que tes jugements me soutiennent ! Je suis errant comme une brebis perdue; cherche ton serviteur, Car je n'oublie point tes commandements. » (Psaumes 119.169 - 176)

mardi 27 novembre 2012

Apprendre la langue.

(J'ai écris cette étude au debut de l'école de langue) A la vue de ce que Paul avait fait, la foule éleva la voix, et dit en langue lycaonienne: Les dieux sous une forme humaine sont descendus vers nous. (12) Ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c'était lui qui portait la parole. (13) Le prêtre de Jupiter, dont le temple était à l'entrée de la ville, amena des taureaux avec des bandelettes vers les portes, et voulait, de même que la foule, offrir un sacrifice. (14) Les apôtres Barnabas et Paul, ayant appris cela, déchirèrent leurs vêtements, et se précipitèrent au milieu de la foule, (15) en s'écriant: O hommes, pourquoi agissez-vous de la sorte? Nous aussi, nous sommes des hommes de la même nature que vous; et, vous apportant une bonne nouvelle, nous vous exhortons à renoncer à ces choses vaines, pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s'y trouve. (Actes 14.11-15)
Si, je sais que Dieu m'appelle en France, je sais aussi que je dois apprendre le français, j'ai pensé que ce serait facile. Mais après quelque jours j'ai changé d'avis. J'ai réalisé que c'était difficile d'apprendre une nouvelle langue. Donc, j'ai cherché la bible pour trouver un verset qui dit au missionaire, “tu dois apprendre la langue.” Je n'en ai pas trouvé. Mais, j'ai trouvé ce texte là.
Barnabas et Paul etaient à Lystre. Ils annoncaient la bonne nouvelle. Ils faisaient des miracles. Mais les gens de cette region pensaient qu'ils étaient Jupiter et Mercure. Mais, ils ont parlé la langue lycaonienne. Paul et Barnabas parlaient le grec. Paul et Barnabas ne comprenait rien, sauf qu'ils voyaient. Il a vu les bonnes choses. Les gens sont tres enthousiastes. Quand ils ont su ce qui c'était vraiment passé, ils ont déchiré leurs vêtements et ils ont crié “stop”. Il y aurait eu presque une catastrophe, parce qu'ils ne parlaient pas la même langue.
Pourquoi les gens ne parlaient pas le grec? Il y a une expression, “La langue de toutes les personnes est douce dans des leurs propres oreilles”. C'est bien d'ecouter la langue de votre coeur. Par example, quells phrase a de plus signifiance pour vous?
나는 당신을 사랑합니다.
Je t'aime.
Ich liebe dich.
I love you.
Te amo.
De plus signification, j'ai un ami qui était missionaire en Albanie. Il travaillait avec un tranducteur. Il partageais sa foi avec un albanais. Après un long moment il a dit “si je peux vous entendre, je croirai”.
Donc, la conclusion est . . c'est difficille d'apprendre une nouvelle langue, mais c'est très important and je pense que c'est la volonté de Dieu. Donc il nous aidera, et j'apprendrai le français coûte que coûte.

lundi 19 novembre 2012

Conseil pour les croyants

« Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » (Jean 8.30 – 32)

  1. Pourquoi ont-ils cru en Jésus ? Grâce à ses paroles. Pour que quelqu'un ait cette même opportunité, il faut qu'il entende la Parole de Dieu. C'est à nous de la partager avec lui. « Jésus répondit : Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Matthieu 4.4) « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. » (Romain 10.17) Il y a plusieurs années dans un théâtre de Moscou, l'acteur Alexander Rostovzev s’est converti en jouant le rôle de Jésus dans une pièce de théâtre sacrilège intitulée « Christ dans un smoking ». Il était censé lire deux versets du Sermon sur la Montagne, enlever sa robe, et de crier : « Donnez-moi mon smoking et mon chapeau haut de forme ! » Mais comme il avait lu les mots : « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux les affligés, car ils seront consolés ! » (Matthieu 5.3 — 4), il se mit à trembler. Au lieu de suivre le script, il a gardé continué la lecture de Matthieu 5, en ignorant les toux, les appels et les tapements de pieds de ses collègues acteurs. Enfin, se rappelant un verset qu'il avait appris dans son enfance dans une église orthodoxe russe, il s'écria : « Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » (Luc 23.42) Avant que le rideau ne soit abaissé, Rostovzev avait reconnu Jésus-Christ comme son Sauveur personnel. La Bible est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. (Romains 1.16)
  2. Jésus donne quelques instructions pour ses disciples. C'est quoi un disciple ? C'est quelqu'un qui suit Jésus. Un disciple, normalement, était comme un stagiaire, il passait sa vie en suivant le Maître, il imitait ses mouvements et ses mots, en essayant d'être de plus en plus comme lui.
    1. Le test — D'abord, demeurez dans sa parole. Quelqu'un a partagé cette histoire d'un disciple : Mon médecin a recommandé une intervention chirurgicale et m'a renvoyé vers un spécialiste. Arrivant tôt pour mon rendez-vous, j'ai trouvé la porte ouverte et le jeune chirurgien, absorbé dans la lecture, derrière le bureau de la réceptionniste. Comme il ne m'a pas entendu entrer, je me suis raclé la gorge. Surpris, il referma le livre, que je reconnus comme une Bible. « Est-ce que la lecture de la Bible vous aide avant ou après une opération ? » Demandais-je. Mes craintes ont été dissipées par sa douceur, un mot de réponse: « Pendant » On doit continuer dans la Parole qui nous a apporté la vie éternelle. Si on demeure dans sa parole, on est un disciple. Si on est fatigué par la lecture, si on est facilement offensé par ses enseignements, si on n'est pas touché par les grands passages, si on ne veut plus la défendre, on devrait se regarder à l’intérieur pour vérifier que l'on est vraiment un enfant de Dieu.
    2. Le résultat, « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »
      1. Remarquez que la vérité existe. Aujourd'hui plusieurs disent que la vérité n'existe pas, ou que la vérité est différente pour chaque personne et dans chaque occasion. Jésus est la vérité. La vérité est dans la Bible. On doit croire les vérités qui s'y trouvent, et chercher de connaître davantage. On ne doit pas l'étendre, ou l'ignorer. Il y a une histoire d'un homme qui marche avec Satan. Ils voient un homme devant eux qui tout à coup se baisse et prend quelque chose par terre. L'homme demande à Satan, « Qu'est-ce qu'il a trouvé ? ». « Un peu de vérité », répond Satan. « Vous n'avez pas peur ? » demande l'homme. « Non » ; Satan dit, « Je vais lui faire créer une autre religion. »
      2. La vérité nous affranchira, nous libérera. La liberté vient avec la vérité. « C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. » (Galates 5.1) Paul décrit l'esclavage en Romain 7. « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?... Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. » (Romain 7.24 – 25) La liberté nous est donnée pour notre âme au moment du salut, mais on vit toujours dans ce corps humain. Demeurer dans la Parole de Dieu, nous aide à vivre une vie même sur la terre, libérés du péché. Que notre prière soit comme celle de Peter Marshall devant le sénat américain. « Seigneur Jésus, toi qui es le chemin, la vérité et la vie ; entends-nous quand nous prions pour la vérité qui nous affranchit. Apprends-nous que la liberté n'est pas seulement d'être aimé, mais aussi d'être vécu. La liberté est une chose trop précieuse pour être enterrée dans les livres. Elle coûte trop cher pour être amassée. Aide-nous à constater que notre liberté n'est pas le droit de faire comme nous voulons, mais le droit de faire ce qui est juste. »

mardi 13 novembre 2012

Qui est Jésus ?

« Qui es-tu ? lui dirent-ils. Jésus leur répondit : Ce que je vous dis dès le commencement. J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous ; mais celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde. Ils ne comprirent point qu'il leur parlait du Père. Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. » (Jean 8.25 – 30)

  1. Une question simple, mais importante.
    1. « Qui es-tu ? » Les pharisiens ont posé cette question à Jésus après qu'il ait déclaré son origine. Parce que l'on n'était pas présent pendant ce discours, on doit imaginer leur façon de la poser. . .
      1. Comme une vraie question où ils cherchent à savoir la vérité. Cela est possible, mais j'en doute. Les pharisiens ensemble n'ont jamais posé une question de cette façon. Certes, il y en avait plusieurs qui, seuls, ont posé des questions à Jésus, comme Nicodème.
      2. Il est probable que ce soit un piège. Ils essaient peut-être de l'attraper, de le forcer à dire quelque chose pour déclencher le piège.
      3. Ils l'ont peut-être dit avec ironie. Après avoir déclaré qu'il est la Lumière du monde, ils diraient « Mais qui es-tu toi qui parles de cette façon, tu es fou ou quoi ? »
    2. Mais cette question-là est une question importante pour nous aujourd'hui.
      1. Pour les non-croyants, n’avez-vous jamais posé cette même question. Cherchez-vous vraiment la réponse ?
      2. Pour les chrétiens, croyez-vous toujours que Jésus est vraiment ce qu'il a prétendu ?
  2. Une réponse prophétique.
    1. « Ce que je vous dis dès le commencement. » D'abord Jésus donne cette phrase. Parce qu'il n'y a pas beaucoup de ponctuation en grec, on ne sait pas si c'est une question ou une affirmation.
      1. Jésus a-t-il posé une question ? Leur rappelait-il ses déclarations précédentes ?
      2. Jésus a-t-il fait une affirmation ? Voulait-il les réprimander pour leur non-croyance ? En tout cas Jésus a déjà expliqué ses origines. Bien entendu, il ne leur a pas dit « Je suis le Christ, le Fils de Dieu qui va mourir sur la croix pour les péchés de tout le monde. » Mais il l'a dit indirectement, et c'est sûr, les pharisiens comprenaient bien ses affirmations.
    2. « J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous. »
      1. Jésus leur dit qu'il va donner plus de détails dans l'avenir. Dans peu de temps Jésus va dire : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis. » (Jean 8.58) « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. » (Jean 11.25) « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14.6) « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. » (Jean 15.1)
      2. Mais aussi qu'il va les juger. Bientôt Jésus va dire : « Hypocrites ! Vous savez discerner l'aspect de la terre et du ciel ; comment ne discernez-vous pas ce temps-ci ? » (Luc 12.56) « Serpents, race de vipères ! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ? » (Matthieu 23.33) « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés. » (Matthieu 23.27)
    3. « Mais celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde. » Ce que Jésus a enseigné est vrai. Il n'a dit que la vérité. Ses paroles sont les Paroles de Dieu. On peut dire que cela était dur pour les pharisiens à entendre. Et pour nous ? Il y a des choses que la Parole de Dieu nous dit, qui sont difficiles à entendre : ces versets qui parlent du sacrifice, qui nous disent de le suivre coûte que coûte, qui parlent de ce qui peut nous arriver si on suit Jésus comme il faut.
  3. La suite.
    1. Ils ne comprennent pas. Ils ne veulent pas comprendre ; or ils ne lui ont pas demandé de l'expliquer. Ils sont fermés. Et nous, cherchons-nous la vérité de Dieu ? Quand on trouve des passages difficiles, on les saute, ou on les étudie et on prie le Seigneur de nous aider à trouver la vérité.
    2. « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. » Jésus parle de quel moment ? Sa crucifixion. Bientôt ces mêmes gens iront hurler les mots « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Ils verront sa mort et ils vont vérifier que son corps est dans le tombeau et bien fermé. Mais ils vont aussi entendre que le rideau du temple a été déchiré, que plusieurs morts ont été ressuscités. Puis des soldats viendront leur dire que des anges sont apparus et que le tombeau est vide. Mais ces pharisiens refusent de croire en lui. Et vous ? Vous voyez l'épreuve, croyez-vous qu'il est le fils de Dieu ? Qu'est-ce qui vous bloque ?
    3. « Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »
      1. Quelle relation entre le Père et le Fils ! Mais c'est aussi une relation basée sur l'obéissance. Dieu qui L'a envoyé, va avec Lui. Là il peut avoir confiance de ce que la mission réussira.
      2. Après le salut, Dieu a une mission pour nous aussi. « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. » (Éphésiens 2.10) Mais Dieu vient avec nous, donc la mission réussira, si on fait toujours ce qui lui est agréable. Qu'est-ce que ça veut dire ? La mission que nous avons pour notre vie réussira ? Non, Sa mission réussira. Commençons-nous la mission et puis pensons-nous que nous pouvons faire ce que l'on veut après ? Sommes-nous comme l'église à Laodicée, Dieu frappe-t-il à la porte, attendant que nous lui ouvrions et que nous le laissions entrer ? (Apocalypse 3.14 – 20) Acceptez sa mission pour votre vie, faites-la avec lui, obéissez à sa parole.