samedi 29 janvier 2011

Demandez, cherchez, frappez

« Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. » (Matthieu 7.7 – 11)

Jésus parle toujours à la foule sur la montagne. Il parle encore de la prière. Il y a trois verbes principaux dans ces versets: demander, chercher et frappez.

  1. Les commandements. (verset 7) 
    1. Demandez ! 
      1. C'est une partie très importante de la prière. Même la Bible nous dit : « Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. » (Jacques 4.2) 
      2. « Demander » ne veut pas dire « faire un échange ». Si on demande, c'est parce que nous, nous n'avons rien à donner en échange. Nous demandons à Dieu des dons gratuits (Romains 5.15 – 18).       
      3. Si on demande, cela implique qu'il y a quelque chose qu'on désire. Donc, on dit dans la prière, « Dieu, il y a des choses qui me manquent, et c'est toi seul qui peux me les donner. » 
      4. Si on fait l'analyse grammaticale de ce verbe dans le passage, nous voyons qu'il est au présent, actif et impératif. Donc, l'idée est de demander et de continuer à demander et non pas ne demander qu'une seule fois.    
    2. Cherchez ! 
      1. Ce mot est aussi au présent, actif et impératif, signifiant une recherche prolongée. « La prière fervente du juste a une grande efficace. »  (Jacques 5.16)   
      2. Cela veut montrer un désir fort (comme le désir d'Anne pour un enfant (1 Samuel 1). 
      3. Si on cherche, cela implique que l'on a perdu quelque chose.   
      4. Cherchez comme vous cherchez quelque chose qui est très précieux.   
    3. Frappez ! 
      1. Ce verbe aussi signifie « frappez à plusieurs reprises ».   
      2. À cette époque-là, les pauvres et les voyageurs frappaient sur la porte. Quelqu'un a dit, « Frappez à la porte appelée « la miséricorde ». La foi est la clé qui l'ouvrira. »   
  2. Les promesses. (verset 8) 
    1. Il y a toujours une réponse. Soit : 
      1. Oui.  
      2. Non. « David pria Dieu pour l'enfant, et jeûna ; et quand il rentra, il passa la nuit couché par terre. »  (2 Samuel 12.16)  « David aperçut que ses serviteurs parlaient tout bas entre eux, et il comprit que l'enfant était mort. Il dit à ses serviteurs : L'enfant est-il mort ? Et ils répondirent : Il est mort. »  (2 Samuel 12.19) 
      3. Pas encore. « En ce temps-là, moi, Daniel, je fus trois semaines dans le deuil. »  (Daniel 10.2) « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours ; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. » (Daniel 10.12 — 13) 
      4. Pas forcément ce que l’on demande, mais mieux. « Trois fois j'ai prié le Seigneur de l'éloigner de moi, et il m'a dit: Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. » (2 Corinthiens 12.8 – 9) 
    2. Il y a des restrictions.   
      1. Il faut être sincère. Il faut être humble. Il faut prier par la foi. Il faut que vos demandes correspondent au caractère de Dieu. 
      2. Si vous n'êtes pas sincère et humble, si vous n'avez pas de foi ou si vous priez pour quelque chose contre la volonté de Dieu, je doute que vous le receviez. « Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. »  (Jacques 4.3)   
  3. L'illustration. (versets 9 — 11) 
    1. Les deux questions ? 
      1. Qui donnera une pierre à son fils qui demandait du pain ?  Le pain peut ressembler aux pierres. Jésus était tenté par Satan d’ordonner aux pierres à devenir des pains. (Matthieu 4.3)  Il aurait été méchant pour un père de donner les pierres à son fils qui avait faim. 
      2. Qui donnera un serpent à son fils qui demande du poisson ?  Un poisson peut ressembler à un serpent. Cela pourrait blesser le fils.   
    2. La conclusion. Étant donné que des hommes imparfaits donneraient de bonnes choses à leurs enfants qui les demandent, on peut croire que Dieu, qui est parfait, va donner de bonnes choses à ses enfants qui les lui demandent. Si vous avez quelques choses à demander à Dieu, demandez-le... Pour la protection, pour la santé, pour les besoins, pour le salut. Demandez à plusieurs reprises avec foi et vous le recevrez. (cliquez ici pour plus d'études...)  

mercredi 12 janvier 2011

Les chiens et les pourceaux


« Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. »  (Matthieu 7.6)

J'ai lu l’histoire d'un pasteur qui allait manger avec un ami médecin. Le pasteur avait parlé avec cet ami plusieurs fois, mais chaque fois que le pasteur essayait de diriger la conversation vers la spiritualité, le médecin terminait la conversation. Cette fois le pasteur fit un dessin. À droite il  dessina un cercle avec le mot « Dieu » écrit dedans. Au-dessous, il écrivit le mot « Saint ». À gauche, il dessina un autre cercle avec le mot « humanité », et au-dessous le mot « impie ». Entre le deux, il dessina une croix, comme un pont entre les deux, avec le mot « Christ » écrit dedans. Il pensait que cela allait marcher. Il avait beaucoup d'espoir qu’avec ce message simple et clair, il allait toucher son ami. Pendant le repas, il plaça le papier sur la table et le fit glisser juste devant son ami. L'ami regarda et dit : « Dans  mille ans, je n'y croirai jamais. » Le pasteur stupéfait demanda : « N’as-tu jamais vu cela ? » Le médecin répondit : « Non. Jamais de la vie. Jamais vu et jamais intéressé ! »   Avez-vous eu  la même expérience ?    Jésus continue le sermon sur la Montagne. Ce verset a l'air d'être déplacé entre deux passages différents. Avant, Jésus parlait de jugement. Après, il parle de notre aptitude à lui demander. On regardera plus tard l’explication de ce passage.

  1. « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens. » 
    1. Les choses saintes et les chiens (littéralement). 
      1. Pour les disciples et la foule à qui Jésus parlait, les choses saintes étaient les choses réservées, ou mises à part, pour le service de Dieu. Le temple était saint. Les outils et les sacrifices étaient saints. Les prêtres pouvaient manger les sacrifices, mais personne d'autre.   
      2. Les chiens étaient des bêtes sauvages à cette époque-là. Ils traînaient dans les rues et mangeaient ce qu'ils trouvaient. C'est toujours comme ça dans les grandes villes d'Orient aujourd'hui. L'Ancien Testament a parlé des chiens : « Tu n'apporteras point dans la maison de l'Éternel, ton Dieu, le salaire d'une prostituée ni le prix d'un chien, pour l'accomplissement d'un vœu quelconque ; car l'un et l'autre sont en abomination à l'Éternel, ton Dieu. » (Deutéronome 23.18)  « Vous serez pour moi des hommes saints. Vous ne mangerez point de chair déchirée dans les champs : vous la jetterez aux chiens. »  (Exode 22.31)            
    2. Les Choses saintes et les chiens (sens figuratif). 
      1. « Saint » égale « consacré à Dieu ». Il y a plusieurs choses saintes mentionnées dans le Nouveau Testament.    
        1. Les chrétiens sont saints. (I Corinthiens 3.17, 1 Pierre 1.15, Romains 11.16) 
        2. La Bible est sainte. (Romains 7.12) 
        3. Je crois qu’ici, Jésus parlait de l'évangile et des doctrines fondamentales de la Bible.   
      2. « Les chiens » étaient utilisés pour parler des Samaritains. Donc c'était quelque chose que les juifs détestaient. Ils représentaient la brutalité et les choses répugnantes et sales. Je crois que Jésus parlait des personnes qui détestaient la parole de Dieu. De parler avec eux de l'évangile et des doctrines n'est pas bien. Ils ont déjà fait leur choix. « Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville ! Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » (Apocalypse 22.14 – 15)  De partager l'évangile avec ceux-ci est imprudent et peut-être aussi dangereux. 
  2. « Ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. » 
    1. Littéralement. 
      1. Les perles étaient coûteuses et précieuses.   
      2. Les pourceaux étaient impurs selon les juifs. Les pourceaux, qui existaient à cette époque, étaient semi apprivoisés. Les pourceaux ont des dents bien aiguisées. Nous avions un pourceau quand j'étais jeune. Son enclos était à côté de l’enclos des poulets. Un jour, un poulet est entré dans l'enclos du pourceau. Ce dernier l’a tout mangé, et même les os. Il n'en restait que quelques plumes.   Si quelqu'un a donné les perles aux pourceaux, le pourceau aura pensé cela : ou c'étaient des pierres que quelqu'un a jetées, ou c’étaient des grains de maïs ou des noix. En tout cas, les pourceaux retourneraient et déchireraient la personne qui les leur avait données. 
    2. Figurativement. 
      1. Les perles sont l'évangile et les doctrines que Jésus a enseignées.   
      2. Les pourceaux sont des hommes vivant une vie impure. Ceux qui n'écoutent point, qui vivent dans le péché et qui n'ont pas le désir de changer. Imaginez si vous devez convaincre, par vos paroles, un pourceau de vivre une vie sainte. Est-ce possible ?  
  3. Qu'est-ce que Dieu veut exactement nous dire ? Est-ce que c'est contre la loi de Dieu de ne pas persister à parler de l'évangile avec quelqu'un ?  
        1. « Lorsqu'on ne vous recevra pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. Je vous le dis en vérité : au jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins rigoureusement que cette ville-là. » (Matthieu 10.14 – 15)  Jésus a donné l'ordre aux disciples de quitter les lieux où personne ne les écoutait. Paul a rencontré des hommes qui étaient comme les pourceaux. « Mais les Juifs excitèrent les femmes dévotes de distinction et les principaux de la ville ; ils provoquèrent une persécution contre Paul et Barnabas, et ils les chassèrent de leur territoire. Paul et Barnabas secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds, et allèrent à Icône. » (Actes 13.50 - 51) 
        2. Comment savoir si quelqu'un est de ce type ?  
          1. Dans une ville, cela prenait du temps, parce qu'il fallait parler avec plusieurs personnes avant de découvrir qu'ils n'acceptaient pas. Il y a des missionnaires qui ont travaillé pendant des années dans un pays avant de voir le fruit de leur travail. 
          2. Peut-être quelqu’un nous a donné le conseil de ne pas prendre le temps de parler avec quelqu'un. Il y avait une femme et ses enfants qui allaient dans notre église quand j'étais jeune. Le pasteur a dit qu'il voulait visiter son mari. La dame l'a supplié de ne pas lui rendre visite parce qu'il détestait les choses religieuses et pourrait répondre avec violence ou ne plus la laisser aller à l'église. Jésus a dit que « La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. » (Matthieu 9.37) Donc si on trouve quelqu'un qui a ces caractéristiques, laissez-le et trouvez quelqu'un d'autre. 
        3. La Bible est la nourriture pour les chrétiens (I Pierre 5:2), et ces doctrines ne sont pas dignes d'être données aux chiens. Si quelqu'un ne veut même pas entendre l'évangile, ne le forcez pas.    Continuer  peut-être dangereux et n'avance pas l'évangile. Vous pouvez toujours vivre la vie de chrétien devant lui et prier pour lui. 
        4. Il y a aussi la possibilité que ce passage soit une continuation du thème précèdent. (lisez les versets 1 à 6) Si, c'est le cas, on doit être prudent en donnant notre conseil aux autres. Ne le donnez pas aux personnes qui ne l’acceptent pas.

Les Bergers


« Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur. Mais l'ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. Et soudain il se joignit à l'ange une multitude de l'armée céleste, louant Dieu et disant : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée ! Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons jusqu'à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé. » (Luc 2.8 – 20)

  1. L'annonce de la naissance.  On a déjà parlé des circonstances de la naissance de Jésus.  C'était incroyable, ce qui est arrivé dans la vie de Joseph et Marie.  Cela m'a rappelé l’histoire d'un garçon qui a demandé à sa mère comment il était né.  Sa mère lui a raconté une histoire incroyable et fantaisiste.  Ensuite il lui a demandé comment elle était née elle-même, et elle a répondu avec une histoire aussi fantaisiste.  Puis il a interrogé sa grand-mère... Ce jour même, il jouait avec un ami dehors, quand sa mère l’a entendu dire : « Tu sais qu'il n'y a pas eu une naissance normale dans ma famille depuis trois générations ».   Il en fut ainsi avec la naissance de Jésus.  Dieu a choisi quelques personnes pour assister à la naissance.  Vous savez comment l’on fait aujourd'hui.  À la naissance d'un bébé, on envoie des faire-part.  On peut mettre quelques mots dans le journal. On peut même envoyer des cartes avec une photo de l’enfant.  Si vous voulez dépenser plus, il y a des cartes qui chantent, des cartes où vous pouvez enregistrer la voix du bébé.  Il y a :   
    1. Les invités. 
      1. Qui est invité ? Normalement les amis et la famille.  Dans ce cas, les bergers.  Ils étaient les habitants de cette région.  Ils passaient la nuit avec leurs troupeaux.  C'était un travail pénible, un travail dur.  Les bergers devaient rester avec leurs troupeaux en permanence.  Avec le temps, ils sentaient comme les moutons.  Parce qu'ils venaient de Bethléem, il est probable qu'ils avaient des parents éloignés.    
      2. Qui n'est pas invité ? Dieu a invité Marie, Joseph, les bergers, et les Mages.  Il n'a pas envoyé un faire-part à Hérode ou à d'autres personnes.   On ne connait pas toutes les raisons. Peut-être Dieu l'a-t-il annoncé à tous ceux qui le cherchaient et qui l'attendaient.   
        1. Hérode a questionné les prêtres et les scribes, et ils lui ont répondu que le Messie devrait naître à Bethléem.  Pourquoi n'avaient-ils pas quelqu'un à Bethléem comme un guetteur ? Il y a des gens aujourd'hui qui connaissent la Bible, mais qui ne cherchent pas à connaître personnellement le Dieu de la Bible. 
        2. Les Mages ont vu l'étoile, mais ils l'ont aussi cherchée.  Peut-être ont-ils même lu le livre que Daniel (Daniel 9) a écrit à Babylone, et ils ont compris que le temps était proche.  Ils auraient été les descendants des juifs qui sont restés à Babylone après la captivité.   
        3. On lit plus loin dans ce chapitre que Siméon et Anne attendaient aussi la naissance du Sauveur. 
        4. Dans ce passage Jésus a choisi les bergers.  
        5. Aujourd'hui Dieu ne veut pas qu'aucun ne périsse, mais que tous connaissent son fils, Jésus. (2 Pierre 3:9)  L'invitation est pour tout le monde, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.  Dieu veut que tout le monde sache que son fils est venu pour nous sauver.  C'est à nous, étant membres de son église, de partager cette bonne nouvelle avec tout le monde, « à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. » (Actes 1.8) 
    2. L'information donnée. 
      1. La bonne nouvelle.  Aujourd'hui on annonce la naissance avec un SMS, un coup de fil, et puis un faire-part.  Dieu aurait pu faire de même.  Il aurait pu l'écrire sur un rocher avec son doigt, ou même sur le plâtre du mur.   
        1. Mais il a choisi un ange. Quelle joie pour cet ange d'avoir le plaisir d'annoncer la naissance de Jésus. Un moment qu'il avait attendu depuis des siècles.  L'ange est apparu, mais le mot grec vient de deux mots, EPI qui signifie « sur » donc ici cela a le sens du « proche », et ISTAO signifiant « se tenir debout ».  Donc cet ange est apparu près des bergers et debout.  La version Parole de Vie le rend ainsi : « Un ange du Seigneur se présente devant eux. » 
        2. Il y avait une lumière qui brillait, ce n'était pas la gloire de l’ange, mais c'était la gloire du Seigneur.  Quand Jean, Pierre et Jacques ont vu Jésus transfiguré devant eux, son visage était resplendissant comme le soleil.  (Matthieu 17.2)  Paul l'a vu. « Vers le milieu du jour, ô roi, je vis en chemin resplendir autour de moi et de mes compagnons une lumière venant du ciel, et dont l'éclat surpassait celui du soleil. »  (Actes 26.13)   
        3. La réponse.  Imaginez que vous êtes tranquille, au travail, quand tout à coup il y a un ange et la gloire de Seigneur brille autour de vous.  Ça fait froid dans le dos. Comment réagiriez-vous ? Les bergers étaient effrayés, terrifiés.  Peut-être, ont-ils pensé à l'ancien testament.  Un ange est apparu devant Balaam avec une épée pour le tuer.  ( Nombres 22)   Des anges ont tué 70 000 personnes après que David ait fait le dénombrement du peuple. (2 Samuel 24)  Et encore, « Cette nuit-là, l'ange de l'Éternel sortit, et frappa dans le camp des Assyriens cent quatre-vingt-cinq mille hommes. Et quand on se leva le matin, voici, c'étaient tous des corps morts. »  (2 Rois 19.35)  Les bergers avaient raison d'avoir peur des anges. 
      2.  La joie de l’annonce. (Le contenu d'annonce) 
        1. L'ange réconforta les bergers.  Il leur dit que c'était une bonne nouvelle qui allait être une source de joie pour tout le peuple.  Quelle bonne introduction !  Après ça, je suis sûr que les bergers étaient très attentifs.  C'était une bonne nouvelle pour tout le monde.  C'est toujours une bonne nouvelle pour tout le monde.  Jésus est né !   Il est venu pour payer le prix de nos péchés ! Je suppose qu'il y a toujours des bergers ; la naissance de Jésus est une bonne nouvelle pour les bergers, c'est une bonne nouvelle pour les ouvriers, c'est une bonne nouvelle pour les éboueurs, c'est une bonne nouvelle pour les avocats, c'est une bonne nouvelle pour les politiciens, c'est une bonne nouvelle pour les facteurs, pour les professeurs, c'est une bonne nouvelle pour les chômeurs.  Cette bonne nouvelle doit être publiée dans le monde entier, car tout le monde doit l'entendre. 
        2. Quand ? Aujourd'hui.  Les bergers ne devraient pas attendre.  C'est fait. 
        3. Où ? Dans la ville de David.  Cela veut dire, Bethléem.  Bethléem, le nom en grec signifie « la maison de pain ».  Quel meilleur lieu pour la naissance de Jésus qui serait « le pain de vie ».  C'était prophétisé dans l'Ancien Testament.  Les scribes l'ont proclamé à Hérode. « Et toi, Bethléem Éphrata, Petite entre les milliers de Juda, De toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, Et dont l'origine remonte aux temps anciens, Aux jours de l'éternité. »  (Michée 5.1) 
        4. Qui ? L'ange donnait trois titres pour cet enfant. 
          1. Un Sauveur.  Celui qui sauve, préserve, fait vivre. Le nom Jésus, signifie « Jéhovah le sauveur » ou « Jéhovah sauve ».  Les êtres humains ont besoin d'un sauveur.  Et Dieu nous l’a promis, dès le péché d'Adam et Ève. J'aime comme cela est exprimé dans le live de Job.  « Son âme s'approche de la fosse, Et sa vie des messagers de la mort.  (Nous sommes perdus) Mais s'il se trouve pour lui un ange intercesseur, un d'entre les mille qui annoncent à l'homme la voie qu'il doit suivre (On a besoin de quelqu'un) Dieu a compassion de lui et dit à l'ange : Délivre-le, afin qu'il ne descende pas dans la fosse ; J'ai trouvé une rançon ! (Jésus est la rançon) Et sa chair a plus de fraîcheur qu'au premier âge, il revient aux jours de sa jeunesse. (Dieu nous sauve)  Il adresse à Dieu sa prière ; et Dieu lui est propice, lui laisse voir sa face avec joie, Et lui rend son innocence. (Qu'est-ce qu'on doit faire ?) Il chante devant les hommes et dit : J'ai péché, j'ai violé la justice, et je n'ai pas été puni comme je le méritais ; (Confessons nos péchés et tournons-nous vers Dieu, et il nous sauvera) Dieu a délivré mon âme pour qu'elle n'entrât pas dans la fosse, Et ma vie s'épanouit à la lumière ! » (Job 33.22 – 28) Si notre plus grand besoin avait été l'information, Dieu nous aurait envoyé un éducateur ; si notre plus grand besoin avait été la technologie, Dieu aurait envoyé un scientifique ; si notre plus grand besoin avait été l'argent, Dieu aurait envoyé un économiste ; si notre plus grand besoin avait été le plaisir, Dieu aurait envoyé un comique ; mais notre plus grand besoin est le pardon, alors Dieu nous a envoyé un Sauveur.       
          2. Le Messie.  C'est le mot hébreu pour les descendants de David qui était promis.  Le mot en grec était Christ, qui signifie « l'oint ».  Cela signifie quelque chose pour les juifs.  Il y a quatre choses qui étaient ointes dans l'Ancien Testament.  Un prophète, un prêtre, un roi et un sacrifice.  Jésus était donc l'accomplissement : il est un prophète, un prêtre, le roi et le sacrifice parfait pour nos péchés.  
          3. Le Seigneur. L'autorité suprême.  L'Éternel. Cela exprime clairement, la divinité de cet enfant.  Il n'était qu'un homme seul.  Il est Dieu et homme en même temps.    Si vous savez exactement comment cela fonctionne, je ne peux rien vous enseigner.  Mais vous savez que je ne dois pas le comprendre pour le croire.  Connaissez-vous cet enfant.  Le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le « Je suis », qui est né et qui est mort à notre place, mais qui est ressuscité et qui vit et intercède pour nous aujourd'hui.  Le connaissez-vous ?  
    3. L'invitation. 
      1. Je crois qu’à ce moment-là les bergers avaient déjà pensé qu'ils pouvaient le voir.  Mais la ville était bondée.  Comment le trouveraient-ils ? L'ange a donné des instructions pour trouver cet enfant.  Un pasteur avait donné un micro-ondes à ses parents pour Noël. Il ne pouvait pas être là, donc il l'a envoyé.   Les parents étaient très heureux d'avoir leur premier micro-ondes et de faire partie de la génération’ instantanée’.  Mais après que le père l'ait déballé et branché,  leurs sourires sont devenu un froncement de sourcils.  Même après qu'ils aient lu les instructions, ils ne pouvaient pas le faire fonctionner.  La mère a expliqué à son amie,  « Je n’arrive même pas à faire bouillir l'eau.  Pour le faire marcher, je n'ai pas besoin de meilleures instructions, mais j'ai besoin que mon fils vienne aussi avec le cadeau.   Dieu nous a envoyé son fils et les instructions pour en profiter. (aujourd'hui, c'est la Bible)  
      2. Donc ils cherchaient un nouveau-né langé ou emmailloté.  Enveloppé dans les bandes de tissu.  Cela nous montre qu'il n'était pas d'une famille riche.  Il était pauvre. Donc : «Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée.”  (Esaïe 53.2)  Il est intéressant que le bébé qui a “tous les animaux des forêts... toutes les bêtes des montagnes par milliers... tous les oiseaux des montagnes... tout ce qui se meut dans les champs... (même) le monde... et tout ce qu'il renferme” est né pauvre. (Psaumes 50.10 – 12) 
      3. Couché dans une crèche.  Cette nouvelle a limité la recherche.  Parce qu'ils étaient des visiteurs, ils auraient cherché dans les hôtelleries et donc à la suite la crèche, la mangeoire qui appartenait à l'écurie de l'hôtellerie. 
      4. Soudain, l'annonce devenait une carte chanteuse.  Tout à coup il y avait une foule, des anges, littéralement une armée céleste.  Ils chantaient les louanges à Dieu et disaient trois choses. 
        1. Gloire à Dieu dans les lieux très hauts. Gloire à Dieu parce qu'il a envoyé son fils unique parmi les hommes.  Les anges étaient intéressés par ces choses.  “Il leur fut révélé que ce n'était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu'ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées maintenant ceux qui vous ont prêché l'Évangile par le Saint-Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards.”  (1 Pierre 1.12)  Ils rendaient gloire à Dieu parce qu'il est digne de louanges.  Dieu a dit, “Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu.” (Romains 14.11)  Il y a une chanson chrétienne qui dit : "
          Je ne veux pas que la tragédie soit la seule chose
          Qui me guide vers ton trône.
          Dans la souffrance et dans la joie, je crie ‘Tu es Dieu’
          Tu m'as donné le choix, de me prosterner ou de m'éloigner
          J'ai souvent des difficultés pour me soumettre à toi, donc je dis :
          Je choisis ce moment pour être humilié dans ta présence,
          Je choisis ce moment pour me prosterner devant toi,
          Car, un jour, tout genou fléchira,
          Mais je choisis Jésus, dès ce moment.
          Je sais que le ciel est un don de ta grâce
          Mais jusqu'au moment où je verrai ta face
          Pour glorifier ton nom, c'est la raison, j'étais créé,
          Pour te louer et t'obéir, je n'attendrai pas.
      1. Paix sur la terre parmi les hommes qu'il aga vu une armée d’anges qui annoncent la paix.  C'est bizarre, n'est-ce pas ? Quand Jésus retournera sur la terre, il y aura de la paix.  Mais on peut avoir la paix entre nous et Dieu en ce moment. Quand un pécheur se tourne vers Dieu, se repent et prie le Seigneur de le sauver, Dieu le fait, et cet homme a la paix avec Dieu.       
  1. La visitation 
    1. Au moment où les anges sont repartis, les bergers ont décidé d'aller à Bethléem pour trouver cet enfant. 
    2. Ils ont laissé leurs troupeaux pour chercher l'enfant.  C'était dangereux. 
      1. Leurs troupeaux pourraient être attaqués par les animaux sauvages.   
      2. Ils ont abandonné leur façon de vivre.  Ils auraient pu perdre tous leurs troupeaux. 
      3. Ils ont abandonné leur amour, ils aimaient leur brebis, ils avaient pris soin d'elles pendant toute leur vie.   
      4. Donc pour chercher Jésus, ils auraient pu perdre leur travail, leur argent, et même leurs amis quand ils ont entendu ce qui s'est passé.  Ils ont tout quitté parce qu'ils voulaient trouver le Messie coûte que coûte.  Êtes-vous satisfaits de votre vie, satisfaits de vivre comme le monde ? Ou bien allez-vous tout laisser pour trouver Jésus ? 
      5. Ils ont laissé tout cela dans les mains du Seigneur pour chercher Jésus. Il n'y avait pas de doute que ce que les anges ont proclamé était vrai.  “Allons jusqu'à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.”  Je voudrais que tout le monde croie la parole du Seigneur comme ces bergers.  Certains croient que la Bible est la parole des hommes.  En fait, c'est la parole de Dieu, et Dieu nous a dit la vérité, à 100 %.  Dieu a toujours raison.  
    3. On ne sait pas exactement ce qui s'est passé quand les bergers sont arrivés et ont frappé à la porte.   Ils ont raconté ce qui s'est passé dans les champs. Ils ont entendu l'histoire de Marie et Joseph.  Comment Dieu avait réagi dans leurs vies et comment tout était arrivé.  J'imagine qu'ils ont serré Jésus dans leurs bras.   
  2. Le jour après Noël.  Qu'est-ce que vous faites le jour après Noël ? Vous jouez avec les nouveaux jeux ? Vous mangez les bonbons et les restes des jours précédents ? Vous visitez la famille ?  Pensez-vous à Jésus ? 
    1. Après ce grand moment, les bergers, que faisaient-ils ? Ils ont raconté ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. C'était quelque chose qu'ils ne pouvaient pas garder pour eux.  Ils étaient comme Jérémie quand il était un peu déprimé, “Et j'ai dit : Je ne ferai plus mention de lui, et je ne parlerai plus en son nom ; mais elle a été dans mon cœur comme un feu brûlant, renfermé dans mes os ; je fus las de la retenir, et je ne l'ai pu.”  (Jérémie 20.9)  Ils devaient partager avec les autres. 
    2. Verset 20, les bergers sont retournés auprès des brebis, mais ils ont été transformés par ce qui s'était passé. Ils seraient toujours des bergers.  Ils garderaient leurs troupeaux, mais à chaque occasion ils partageraient ce qu'ils avaient entendu et vu, ils partageraient cette bonne nouvelle avec les autres.  C'est pareil pour nous, on doit partager ce que l'on a entendu et vu de Jésus.   
    3. Il est très facile de louer le Seigneur à l'église.  Mais quand on retourne au travail le lundi matin, est-ce que l'on peut toujours louer le Seigneur ?   Pendant le culte du dimanche matin, vous pourrez louer la puissance de Dieu, sa grâce et sa miséricorde, vous pourrez être plein de joie à ce qu'il a fait, mais quand vous allez au travail le lundi, vous devez garder ce sentiment, parce que c'est là que l'on a la capacité de servir le Seigneur et de partager cette bonne nouvelle.  J'aime un panneau que j'ai vu dans plusieurs églises au-dessus de la porte d'entrée.  Il dit, “Entrez pour adorer, sortez pour servir.”  
  3.  Une invitation pour vous.  J'aurais aimé vous inviter à Bethléem pour voir le petit Jésus. Ça serait merveilleux de dire, “Venez, on va aller à Bethléem.”, d'entendre l'histoire des bergers, de voir le bébé, Jésus couché dans une crèche, mais je ne peux pas.   
    1. L'invitation que je peux vous donner et plus merveilleuse.  Je vous invite à voir Jésus dans les airs.  “Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.” (1 Thessaloniciens 4.16 - 17)  Ce sera l’occasion de voir Jésus et de rester avec lui toute l'éternité, d'entendre les anges chanter, et même de chanter avec eux. Cela sera un moment merveilleux.  Vous acceptez cette invitation par la repentance et la foi en Jésus Christ et son sacrifice pour vous sauver.  C'est urgent parce que l'autre possibilité est l'enfer en souffrant pour l'éternité.   
    2. Pour ceux qui sont déjà chrétiens, je les invite à faire ce que les bergers ont fait après Noël, c'est de partager la bonne nouvelle de Jésus et sa bonté envers nous avec tout le monde.  Dieu nous a donné un si grand cadeau, qui est disponible pour tous.  

jeudi 16 décembre 2010

Inquiétude

« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. C'est pourquoi je vous dis : ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux. Si Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6.24 – 34)

Jésus reste toujours sur le sujet des trésors. Il parle à la foule des désirs de servir deux maîtres et aussi de l'inquiétude des chrétiens pour leurs besoins. Les soucis pour les petites choses peuvent être la cause de stress. Comme le brouillard qui couvre la ville provoque beaucoup de problèmes, et cependant il n'est qu’une tasse d'eau qui est en un milliard de gouttelettes, les soucis font souvent d'une petite chose quelque chose de plus grand et de plus pénible.  

  1. Le lien. On ne peut pas servir deux maîtres. 
    1. Les Hébreux souvent partageaient les esclaves parce qu'ils étaient chers, l'idée était que les deux maîtres les utiliseraient à tour de rôle. 
    2. Cela ne marche pas bien parce que le serviteur va aimer un maître plus que l'autre.   
    3. On ne peut pas servir Dieu et les richesses. L'un va prendre la première place dans notre vie. Même si l’on veut que les richesses soient à notre service, au commencement elles nous servent, mais petit à petit elles deviennent les maîtresses de notre vie. 
  2. Pas de soucis pour la nourriture et le vêtement. 
    1. Le souci est de ne pas être conscient de ce qui est vraiment important, du but de notre vie. « La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? » (verset 25)  Bien sûr, les vêtements et la nourriture sont importants, mais ce n'est pas notre raison de vivre. Les besoins spirituels sont plus importants que les besoins physiques. Il y a plus de joie quand nos besoins spirituels sont satisfaits.   
    2. Le souci n'est pas nécessaire. Les oiseaux ne s'inquiètent pas et Dieu nous aime davantage qu’eux ! (verset 26) 
    3. Les soucis ne changent rien. (verset 27) Une femme âgée a dit, « J'ai eu beaucoup de problèmes. . . dont la plupart n'arrivaient jamais (ou ne se passaient ?). » Donc, pourquoi s'inquiéter ?  Il y avait une femme qui s'inquiétait chaque nuit,  pensant qu'un cambrioleur était entré dans la maison. Chaque fois, elle demandait à son mari de se réveiller pour vérifier que personne n’était là. Une fois, le mari est allé et il y avait un cambrioleur. Le mari n'hésita pas pour lui dire, « Venez vite avec moi voir  ma femme, elle vous attend depuis dix ans... »   On peut avoir des soucis, mais qu'est-ce que ça change ?  Peut-on ajouter une coudée à notre vie ou à notre taille ? 
    4. Le souci est l'incrédulité. « Gens de peu de foi » (verset 28 – 30) Dieu fournit les choses nécessaires, même pour les fleurs et l’herbe.  Salomon, pourtant l'homme le plus riche du monde, ne s'habillait pas comme une simple fleur.   
    5. Le souci est inconvenant pour des chrétiens. (verset 32) 
      1. Dieu est notre père. 
      2. On doit se fier à notre père.   
  3. La conclusion que Jésus donne. « Ne vous inquiétez donc point. » 
    1. Ne vous inquiétez donc point des choses matérielles. Dieu ne nous promet pas d’avoir des vêtements très à la mode, du foie gras à chaque repas. En constatant que Dieu va nous procurer tout ce dont nous avons besoin, on doit penser ce à quoi nous avons vraiment besoin. (verset 31) 
      1. Le souci est quelque chose que les non-chrétiens ont. (verset 32) 
      2. Notre père sait de quoi nous avons besoin. On suit les désirs du maître, et il donne ce dont on a besoin. 
    2. Ne vous inquiétez donc point de demain. « Le souci est une perte du temps d’aujourd'hui, encombrant les opportunités de demain avec les ennuis d’hier. »   
      1. Il y aura des problèmes chaque jour. 
      2. D'avoir des soucis aujourd'hui pour les problèmes de demain donne deux fois plus de stress. 
      3. Mettez votre confiance à Dieu, qui prendra soin de vous aujourd'hui et demain. 


Nous ne devons pas nous inquiéter pour les besoins. Nous pouvons être soulagés, parce que si nous ne nous inquiétons pas pour ces choses, nous pouvons alors faire attention à celles plus importantes, c'est-à-dire à notre vie spirituelle. 

mercredi 8 décembre 2010

Les Trésors

« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. L'œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! » (Matthieu 6.19 – 23)

Jésus a déjà parlé du divorce, de l'amour, de la prière, et d'autre chose  ; donc il est logique qu'il parle de l'argent.  Les finances sont le sujet dont Jésus a le plus parlé.  

  1. Ce que Jésus n'a pas dit concernant les trésors.  Est-ce que nous n'avons pas le droit d'avoir de l'argent sur la terre ? La Bible est le meilleur commentaire de la Bible.  Donc, on va regarder d'autres versets pour comprendre. 
    1. Dieu nous a dit de subvenir aux besoins de notre famille.  « Si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu'un infidèle. » (1 Timothée 5.8) 
    2. Dieu nous a dit de soutenir l'église.  « Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu'il pourra, selon sa prospérité, afin qu'on n'attende pas mon arrivée pour recueillir les dons. »  (1 Corinthiens 16.2) 
    3. Dieu ne nous a pas interdit  le droit de propriété.   
      1. Pierre.  « Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée et ayant de la fièvre. »  (Matthieu 8.14) 
      2. Philippe. « Nous partîmes le lendemain, et nous arrivâmes à Césarée. Étant entrés dans la maison de Philippe l'évangéliste, qui était l'un des sept, nous logeâmes chez lui. » (Actes 21.8) 
      3. D'autres.   « Les Églises d'Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec l'Église qui est dans leur maison, vous saluent beaucoup dans le Seigneur. »  (1 Corinthiens 16.19) 
    4. Quelques chrétiens avaient leur propre entreprise.  « L'une d'elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu'elle fût attentive à ce que disait Paul. » (Actes 16.14)  
    5. Dieu nous a dit d’épargner pour l'avenir.  « Va vers la fourmi, paresseux ; considère ses voies, et deviens sage. Elle n'a ni chef, ni inspecteur, ni maître ; elle prépare en été sa nourriture, elle amasse pendant la moisson de quoi manger. » (Proverbes 6.6 – 8) 
  2. Jésus nous a dit de ne pas amasser des trésors sur la terre.  Littéralement, « ne chérissez ou n'amassez pas des trésors sur la terre. »  Pourquoi ?     
    1. « la teigne. . . détruisent », Pour quelques personnes les vêtements sont des trésors.  Pensez aux gens qui ont une centaine de paires de chaussures.  Ces choses ne vont pas durer. 
    2. « . . .  et la rouille détruisent » La rouille en grec est quelque chose qui consomme et qui consume tout.  Même les bijoux périront.   
    3. «  les voleurs percent et dérobent »  Les voleurs peuvent toujours venir et prendre les choses que vous chérissez.   
  3. Il vaut mieux amasser des trésors dans les cieux.   
    1. Où il n'y a pas de teigne qui détruit. 
    2. Où il n'y a pas de rouille qui détruit.  
    3. Où il n'y a pas de voleur. 
    4. Toutes les possessions, que nous gagnons sur la terre, vont y rester.  On ne peut pas emporter l'argent avec nous.  Theo Albrecht (décédé le 24 juillet 2010) est un homme d'affaires allemand, co fondateur (avec son frère) de la chaîne de supermarchés maxi discompte Aldi.  Sur la liste des plus riches dans le monde, il était le 31e avec 23 milliards d'euros.   Après sa mort, quelqu'un a demandé, combien d'argent laisse-t-il ?  La réponse….tout.  Comme j'ai entendu plusieurs fois cette expression américaine, « Il n'y a pas de coffre-fort qui suive un corbillard. » 
    5. L'important est « Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. »   La question est donc : comment puis-je gagner des trésors aux cieux.    
      1. Que chérissez-vous ?  À quoi vous consacrez-vous ?  Votre cœur sera avec ces choses.  Si Dieu est notre trésor, ce que nous désirons vraiment, notre cœur, lui restera attaché.  David est un bon exemple.  David était un homme selon le cœur de Dieu.  (1 Samuel 13.14) Où était son trésor ? « Je demande à l'Éternel une chose, que je désire ardemment : je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l'Éternel, pour contempler la magnificence de l'Éternel et pour admirer son temple. »  (Psaumes 27.4)  
      2. L’on pourrait inverser cette phrase : « Car là où est ton cœur, là aussi sera ton trésor. »  Donc, qu'est-ce que l'on aime ? Où est notre cœur ? Est-ce que notre désir reste avec les choses terrestres, les possessions, les relations ?  « Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. »  (2 Corinthiens 9.7) Aimez les choses célestes.  Car le reste ne va pas durer.  « Le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu'elle renferme sera consumée. Puisque donc toutes ces choses doivent se dissoudre, quelles ne doivent pas être la sainteté de votre conduite et votre piété. » (2 Pierre 3.10 – 11)   
  4. Comment est-ce que l'on peut amasser des trésors dans les cieux ?  On peut aller à la banque et déposer de l'argent dans les cieux ? 
    1. « Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous. » (Matthieu 5.11 – 12) 
    2. On a vu que l'étude précédente, Matthieu 6.1 – 18 nous disait que lorsque nous faisons des choses en secret pour Dieu, Il nous donne une récompense. 
    3. Aimez vos ennemis.  Luc 6.35, 1 Samuel 24.19 
    4. Ayez la crainte de l'Éternel.  Psaumes 19.9 – 11 
    5. Aidez les autres chrétiens.  Matthieu 10.41 – 42 
    6. Travaillez pour le Seigneur.  1 Corinthiens 3.8 – 14 
    7. Résistez à la tentation.  Jacques 1.12 
    8. Combattez pour le Seigneur.  1 Corinthiens 9.25 
    9. Partagez votre foi et enseignez aux autres.  1 Corinthiens 9.17, 1 Pierre 5.2 – 4, 1 Thessaloniciens 2.19  Comme j'ai dit à tout à l'heure, « Il n'y a pas de coffre-fort qui suive un corbillard. »  Qu'est-ce qu'il y a derrière des corbillards ? Il y a des gens, la famille et les amis de celui qui est mort.  La seule chose qui puisse nous suivre, ce sont d'autres personnes. 
    10. Aimez le jour de Son avènement.  2 Timothée 4.8 
  5. Où est votre cœur ? David Livingstone était médecin, missionnaire et explorateur écossais.  Après l'université il s'est installé en Afrique et il y a travaillé toute sa vie.  Il est mort en Afrique en 1873. Les Anglais ont demandé son corps pour l'enterrer  en Angleterre.  Ils ont reçu son corps avec une lettre. « Vous pouvez avoir son corps, mais son cœur appartient à l’ Afrique. »   Les autochtones ont enterré son cœur au-dessous d'un arbre près des chutes Victoria qu'il a découvertes.  Maintenant, il faut vous demander, « où est mon cœur ? »  À la fin de votre vie, où sera votre cœur ? Vivrez-vous pour le Seigneur et à la fin de votre vie, vos connaissances vont dire que, maintenant, il/elle est aux cieux, là où son trésor l'attend.   

vendredi 3 décembre 2010

La foi dans la fournaise

Nous allons examiner le cas de  trois hommes qui témoignaient de leur foi malgré l'opposition.  

  1. Le contexte de cette histoire.  « Le roi Nebucadnetsar avait fait une statue d'or, haute de soixante coudées et large de six coudées (on peut écrire 30 mètres de haut et 3 mètres de large). Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone. Le roi Nebucadnetsar fit convoquer les satrapes, les intendants et les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les jurisconsultes, les juges, et tous les magistrats des provinces, pour qu'ils se rendissent à la dédicace de la statue qu’il avait élevée.  Ils se placèrent devant la statue… Un héraut cria à haute voix : “Voici ce qu'on vous ordonne, peuples, nations, hommes de toutes langues ! Au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d'instruments de musique, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue d'or qu'a élevée le roi Nebucadnetsar. Quiconque ne se prosternera pas et n'adorera pas sera jeté à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente.” C'est pourquoi, au moment où tous les peuples entendirent le son… tous les peuples, les nations, les hommes de toutes langues se prosternèrent et adorèrent la statue d'or qu'avait élevée le roi Nebucadnetsar. » (Daniel 3.1 – 7) 
    1. Les juifs ont péché contre Dieu en suivant les idoles et les faux dieux.  À la suite de quoi Dieu a envoyé les Babyloniens qui ont déporté la plupart des Israélites à Babylone.   
    2. Les enfants juifs qui étaient éduqués et qui promettaient beaucoup ont été mis à part pour servir le roi. (Daniel 1.3 – 4) Ils leur ont même donné des noms différents.  
      1. Daniel « le jugement de Dieu » => Beltshatsar « favorisé par Baal » 
      2. Hanania « le don de Dieu » => Shadrak « scribe royal » 
      3. Mishaël « qui est comme Dieu est » => Méshak « l'invité du roi » 
      4. Azaria « qui le Seigneur aide » => Abed-nego « le serviteur de Nebo » 
    3. Au chapitre précédent, Nebucadnetsar a eu un rêve dont Daniel avait donné la signification. Dans ce rêve, le royaume de Nebucadnetsar était représenté par une statue dont la tête était en or.  Après que Daniel eut donné la signification du rêve, le roi l'avait promu gouverneur de la province de Babylone.  Et dans ce chapitre, Nebucadnetsar a fait une statue tout en or en réponse à ce rêve. Il a ordonné aux peuples de se prosterner et d'adorer la statue d'or.  
    4. Notez que dans le verset 6 c’est la première fois que la marque de temps « heure » est mentionnée dans la Bible.  Donc, il est probable que ce sont les babyloniens qui ont divisé le jour en 24 heures. 
  2. Le test de ces trois hommes.  « À cette occasion, et dans le même temps, quelques Chaldéens s'approchèrent et accusèrent les Juifs. Ils prirent la parole et dirent au roi Nebucadnetsar : « Ô roi, vis éternellement ! Tu as donné un ordre d'après lequel tous ceux qui entendraient le son… devraient se prosterner et adorer la statue d'or, et d'après lequel quiconque ne se prosternerait pas et n'adorerait pas serait jeté au milieu d'une fournaise ardente. Or, il y a des Juifs à qui tu as remis l'intendance de la province de Babylone, Schadrac, Méschac et Abed Nego, hommes qui ne tiennent aucun compte de toi, ô roi ; ils ne servent pas tes dieux, et ils n'adorent point la statue d'or que tu as élevée. » Alors Nebucadnetsar, irrité et furieux, donna l'ordre qu'on amenât Schadrac, Méschac et Abed Nego. Et ces hommes furent amenés devant le roi. Nebucadnetsar prit la parole et leur dit : « Est-ce de propos délibéré, Schadrac, Méschac et Abed Nego, que vous ne servez pas mes dieux, et que vous n'adorez pas la statue d'or que j'ai élevée ? Maintenant tenez-vous prêts, et au moment où vous entendrez le son… vous vous prosternerez et vous adorerez la statue que j'ai faite; si vous ne l'adorez pas, vous serez jetés à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente. Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? » (Daniel 3.8 - 15)   
    1. Nebucadnetsar avait ordonné que tous les peuples se prosterneraient devant la statue quand ils entendraient le son des instruments. Les instruments étaient utilisés pour la louange pendant ces jours-là.   
    2. Les Chaldéens ont profité de cette occasion pour porter plainte contre les trois hommes juifs. Ils étaient jaloux d'eux et ils ont utilisé cette occasion pour les calomnier.   
    3. Nebucadnetsar a précisé ce qu'il désirait, et pour ceux qui ne le feraient pas, ce serait la mort.  Il y avait eu une fournaise pour la construction de cette statue.  Normalement elle était construite dans le flanc d'une colline pour chauffer le métal de la statue.  
    4. Où était Daniel ?   A la fin du chapitre précédent, il était promu le deuxième dans le royaume. Il va sans dire que Daniel s'occupait du trône pendant l'absence du roi. 
    5. Par ses propres mots, Nebucadnetsar a dit qu'il ne croyait pas à l'existence d'un Dieu tout puissant. 
    6. Schadrac, Méschac et Abed Nego avaient des choix.  Il y a toujours un choix, des excuses pour faire le mal.  
      1. Ils pourraient se prosterner mais sans adorer.  Comme l'ancien président des États-Unis Bill Clinton a dit quand un reporter lui a demandé s'il s’était drogué : « J'ai fumé mais je n'ai pas inhalé. »  « Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon; abstenez-vous de toute espèce de mal. » (1 Thessaloniciens 5.21 - 22) On ne peut pas faire les deux, être chrétien et vivre comme le monde.   « Nul ne peut servir deux maîtres. »  (Matthieu 6.24)  
      2. Ils pourraient dire, « Qu'une seule fois, ce n’est pas grave. »  Une seule foi peut être le commencement.  Si on ne le fait jamais, il n'y a point de possibilité pour que cela devienne une habitude. 
      3. Ils auraient pu dire, « Cela ne blessera personne. » Le péché blesse toujours ceux qui sont autour de nous, notre famille, nos amis, les non chrétiens. Il y aurait des conséquences graves pour notre péché.  
      4. Ils auraient pu dire, « On doit obéir au roi. »  Dieu est plus haut que le roi. Paul a eu à affronter la même situation. « Après qu'ils les eurent amenés en présence du sanhédrin, le souverain sacrificateur les interrogea en ces termes : Ne vous avons-nous pas défendu expressément d'enseigner en ce nom-là ? Et voici, vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement, et vous voulez faire retomber sur nous le sang de cet homme ! Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. » (Actes 5.27 – 29) Dieu est au-dessus de tout.  J'aimerais citer le film ‘Abyss’. (Résumé : L'USS Montana, un sous-marin nucléaire américain, a fait naufrage par 274 mètres de fond au bord de la fosse des Caïmans, de près de 7 686 mètres de profondeur. Afin de porter secours aux éventuels survivants, la marine réquisitionne le Deepcore, une plate-forme sous-marine de forage pétrolier, pour y envoyer quatre membres du SEAL (commandos marines américains). Mais à la suite du passage d'un cyclone qui provoque des avaries majeures, le SEALS et l'équipe de forage se retrouvent isolés du reste du monde.)  Quand le chef d'équipe sur le Deepcore a entendu qu'il y aurait des marins qui vont venir, il a répondu, « Ok, mais comprenez ceci, en ce qui concerne la sécurité de notre équipe, il y a moi, et puis il y a Dieu. »  Vous constatez que Dieu est l'autorité suprême.          
      5. Les trois hommes auraient pu dire, « Mais on va perdre notre position dans le gouvernement, une position où on peut aider les peuple de Dieu. »  L’on peut dire, « Il faut choisir le moindre mal. »  Regardez bien pour voir s'il est possible de ne faire aucun mal.  Mon arrière-grand-père était le vice-président d'une banque.  Son patron lui a dit de venir à la fête des dirigeants où il y a normalement beaucoup d'alcool et où les gens s'enivraient.  Mon arrière-grand-père était dans une position où il pouvait aider les membres de son église dans leurs situations financières, et même son église.  Il a refusé et, en conséquence, il a été renvoyé.  Quelques jours plus tard, il était le président de la banque de l'autre côté de la rue.    
    7. C'était clair pour ces trois hommes.  « Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. » (Exode 20.3) 
  3. La foi de ces hommes.  « Schadrac, Méschac et Abed Nego répliquèrent au roi Nebucadnetsar : « Nous n'avons pas besoin de te répondre là-dessus. Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. S’Il ne le voulait pas, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n'adorerons pas la statue d'or que tu as élevée. » (Daniel 3.16 – 18) 
    1. Nebucadnetsar a demandé, « Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? »  Les trois hommes ont dit : « Nous n'avons pas besoin de te répondre là-dessus. »  Nebucadnetsar a connu le Dieu d'Israël.  Regardez le chapitre précédent où il a proclamé que « En vérité, votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois. »  (Daniel 2.47)   
    2. « Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. »  Elle est intéressante, cette phrase. Certes Dieu pouvait les délivrer,  (« Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ne te submergeront point; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t'embrasera pas. » (Esaïe 43.2)) mais il pouvait choisir de ne pas le faire. Dieu les délivrerait de la main du roi.  Pour les chrétiens, même la mort est une délivrance.  « Car Christ est ma vie et mourir représente un gain. »  (Philippiens 1.21)  J'ai entendu dire : « Le christianisme n'est pas une police d'assurance, mais un plan d'épargne retraite personnel. »   
    3. Les enfants hébreux ont clairement proclamé leur croyance.  Ils n'allaient pas servir l'idole. Est-ce que nous sommes clairs comme cela avec ce que l'on croit ?  
      1. Peut-être ne sait-on pas pourquoi on croit. 
      2. Peut-être ne croit-on pas de tout notre cœur.  
      3. Peut-être essayons-nous de rester neutres, de ne pas prendre position.  
        1. Il faut faire un choix.  « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité. »  (Deutéronome 30.19) « Et si vous ne trouvez pas bon de servir l'Éternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel. »  (Josué 24.15) 
        2. La parole de Dieu demande une réponse.  « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. » (Jacques 1.22)  « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » (Hébreux 4.12) 
  4. Les résultats de leur foi.   
    1. La colère des autres.  « Sur quoi Nebucadnetsar fut rempli de fureur, et il changea de visage en tournant ses regards contre Schadrac, Méschac et Abed Nego. Il reprit la parole et ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu'il ne convenait de la chauffer. Puis il commanda à quelques-uns des plus vigoureux soldats de son armée de lier Schadrac, Méschac et Abed Nego, et de les jeter dans la fournaise ardente. Ces hommes furent liés avec leurs caleçons, leurs tuniques, leurs manteaux et leurs autres vêtements, et jetés au milieu de la fournaise ardente.  Comme l'ordre du roi était sévère, et que la fournaise était extraordinairement chauffée, la flamme tua les hommes qui y avaient jeté Schadrac, Méschac et Abed Nego. »  (Daniel 3.19 – 22)  
      1. Nebucadnetsar s'est mis en colère. C'était un vrai accès de rage.  Même son visage a changé.  Je me souviendrais toujours du visage de mon père quand il se mettait en colère.  Ils ont chauffé la fournaise sept fois plus, selon moi, c'était le plus chaud possible.  Ils n'ont même pas pris le temps d’enlever leurs vêtements.  
      2. Souvent les gens d'aujourd'hui se mettent en colère lorsqu’ils entendent la parole de Dieu.  Il y a plusieurs exemples dans la Bible, ainsi  lorsque la foule a entendu la prédication d'Étienne. « En entendant ces paroles, ils étaient furieux dans leur cœur, et ils grinçaient des dents contre lui… Ils poussèrent alors de grands cris, en se bouchant les oreilles, et ils se précipitèrent tous ensemble sur lui, le traînèrent hors de la ville, et le lapidèrent. » (Actes 7.54 – 58)  Souvent c'est parce que la Bible leur montre leurs péchés.   
    2. La paix de ces trois.  « Alors le roi Nebucadnetsar fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers : N'avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? Ils répondirent au roi : Certainement, ô roi ! Il reprit et dit : Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n'ont point de mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d'un fils des dieux. » (Daniel 3.24 – 25)    
      1. Schadrac, Méschac et Abed Nego avaient la paix lorsqu'ils marchaient dans le feu. J'ai été brûlé une fois par le radiateur d'une voiture qui avait éclaté.  Je ne veux pas vous dire tous ce que j'ai fait mais l'une des choses que je ne faisais pas, c'était de marcher. Nous avons la paix.  Ça ne veut pas dire que l'on ne s'affolera jamais.   
      2. La paix est venue parce que Jésus était avec eux.  Il est présent pendant les moments les plus difficiles comme pendant les moments pleins de joie.  Rappelez-vous dans ces moments que Jésus est là et qu'il y a de la paix disponible en lui. 
    3. La glorification de Dieu.    
      1. La foule a remarqué l'évidence de la manifestation de la puissance de Dieu.  « Ensuite Nebucadnetsar s'approcha de l'entrée de la fournaise ardente, et prenant la parole, il dit : Schadrac, Méschac et Abed Nego, serviteurs du Dieu suprême, sortez et venez ! Et Schadrac, Méschac et Abed Nego sortirent du milieu du feu. Les satrapes, les intendants, les gouverneurs, et les conseillers du roi s'assemblèrent ; ils virent que le feu n'avait eu aucun pouvoir sur le corps de ces hommes, que les cheveux de leur tête n'avaient pas été brûlés, que leurs caleçons n'étaient point endommagés, et que l'odeur du feu ne les avait pas atteints. » (Daniel 3.26 – 27)  Les gens ont remarqué que le feu ne les avait pas touchés. 
        1. Les cheveux brûlent facilement.  Une fois, mon père était dans la salle de bains et il a vu la brosse à cheveux de ma petite sœur.  Elle était pleine de cheveux.  Il a eu une idée pour nettoyer la brosse et enlever les cheveux en même temps ; mettre le feu à la brosse à cheveux de ma sœur.  En un instant, la brosse s'est enflammée. Pour vite terminer l'histoire, tout ce qu'il restait, c'était  juste une forme floue en plastique.   Les cheveux brûlent vite. 
        2. Leurs vêtements n'étaient pas brûlés.   
        3. Il n'y avait pas d'odeur de feu.  Après une cigarette, on peut sentir la fumée sur quelqu'un.   La fumée d'un petit feu dans un village peut remplir la vallée de son odeur.  C'était un vrai miracle. 
      2. Il donne la gloire à Dieu. « Nebucadnetsar prit la parole et dit : Béni soit le Dieu de Schadrac, de Méschac et d'Abed Nego, lequel a envoyé son ange et délivré ses serviteurs qui ont eu confiance en lui, et qui ont violé l'ordre du roi et livré leur corps plutôt que de servir et d'adorer aucun autre dieu que leur Dieu ! Voici maintenant l'ordre que je donne : tout homme, à quelque peuple, nation ou langue qu'il appartienne, qui parlera mal du Dieu de Schadrac, de Méschac et d'Abed Nego, sera mis en pièces, et sa maison sera réduite en un tas d'immondices, parce qu'il n'y a aucun autre dieu qui puisse délivrer comme lui. » Après cela, « le roi fit prospérer Schadrac, Méschac et Abed Nego, dans la province de Babylone. » (Daniel 3.28 – 30)  Nous aussi, nous devons glorifier Dieu quand il nous donne l'occasion de partager notre foi et de le défendre.  Peut-être n’aurons-nous pas une occasion semblable à celle qu’ont eue ces trois hommes.  Mais il y aura des petits moments pour le faire, et au fur et à mesure ces personnes remarqueront notre attitude.  Priez que cela leur permette d’être sauvées.   Et dans tous les cas, glorifiez Dieu. 

mercredi 24 novembre 2010

L'hypocrisie

« Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Lors donc que tu fais l'aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Matthieu 6.1 - 18)

Dieu déteste l'hypocrisie. Même plus quand, dans les cas des pharisiens, la religion devient le dieu.  « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés. Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité. » (Matthieu 23.27–28) Dieu voulait d'avantage… « Si tu eusses voulu des sacrifices, je t'en aurais offert; Mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes. Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé: Ô Dieu ! Tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit. » (Psaumes 51.18–19) On peut penser à plusieurs hypocrites dans le monde d’aujourd'hui: Brittney Spears (connue comme une star chrétienne, mais qui, ces derniers année, est tombée dans le péché : alcoolisme, enfants en dehors du mariage), Dick Smith (un australien qui se bat pour l'environnement et contre le réchauffement de l'atmosphère, mais qui a trois maisons, deux voitures, deux hélicoptères, un jet privée et même un train à vapeur personnel.)    

  1. L'hypocrisie avec l'aumône (un cadeau aux pauvres). 
    1. Les Pharisiens ont faisaient beaucoup de bruit quand il donnaient des aumône aux pauvres. Leur récompense était la reconnaissance des hommes. Ils ont caché leurs hypocrisie aux autres. « Il y a des gens qui réussissent à cacher même leur hypocrisie. » (Paul Claudel) Mais il ne pouvaient pas se cacher devant Dieu.  
    2. Jésus nous apprend à donner ‘dans le secret’ pour avoir la reconnaissance de Dieu, ce qui est mieux.  Tout d'abord, il est important de donner à Dieu. On peut le voir de deux façons différentes : « Combien de mon argent dois-je donner à Dieu ? » ou « Combien de Son argent dois-je garder pour moi-même ? »   
  2. L'hypocrisie avec les prières. 
    1. Les pharisiens priaient dans les rues et dans les synagogues en faisant beaucoup de battage. Un professeur au séminaire a raconté l'histoire d'un pasteur qui a demandé à l'un des  membres de prier au commencement du culte  Ce membre était connu pour  faire de longues prières, mais en dehors de l'église, il ne se comportait pas comme un chrétien.  L'homme a prié longuement avec un langage formel, du style fleuri. Après la fin de sa prière, le pasteur lui a demandé de prier  une deuxième fois.. L'homme a prié de la même façon. Le pasteur lui a demandé de prier une troisième fois. Cette fois l'homme a fait une prière courte et simple. Alors, le pasteur lui a dit, « la  prochaine fois,tu rattraperas ton retard avec Dieu avant d'arriver à l'église. »      
    2. Jésus nous instruit de le faire en privé. Jésus ne parle pas contre la prière en public. Il y a plusieurs versets dans la Bible qui encouragent la prière en public. Même Jésus l'a fait plusieurs fois. Jésus parle ici de la prière personnelle. La prière est notre relation personnelle avec Dieu. Si je n’ai jamais parlé avec ma femme quand nous sommes ensemble, cela montrera qu’il y a des problèmes dans le couple. Même quand nous étions en cours de langues ensemble, nous pouvions trouver une occasion pour bavarder. Mais même les prières publiques doivent être faites pour la gloire de Dieu et pas pour la gloire des hommes. 
  3. L'hypocrisie avec le jeûne. 
    1. L'ancien testament a ordonné aux juifs de jeûner pour le jour des expiations. C'était un moment où vous « humilierez vos âmes ». (Lévitique 23.27) Après la captivité des Israélites à Babylone, ils ont ajouté d'autres occasions pour jeûner : pour commémorer l'invasion de Jérusalem, la chute de Jérusalem, la chute du temple et l'assassinat de Guedalia. En plus ils pouvaient appeler les gens à jeûner pour les crises nationales, la sécheresse, la persécution des juifs quand Esther était la reine.   Les pharisiens ont jeûné sans la soumission à Dieu, sans l'humiliation de leurs âmes, donc c'était hypocrite. 
    2. Jésus nous a encore dit de jeûner en privé. Jésus a jeûné (Matthieu 4.1-4) quand il était tenté par Satan dans le désert. Les disciples de Jean ont demandé à Jésus pourquoi ils ne l'ont pas fait. (Matthieu 9.14-15) Les églises du Nouveau Testament ont jeûné (Actes 13.3) l'église d'Antioche avant d'envoyer Paul et Barnabas, (Actes 14.2) - les églises de Galates avant de nommer des anciens dans l'église, (2 Corinthiens 6.4-5) - pendant les temps de persécution.. Dieu veut-t-il que l'on jeûne ?  Ce n'est pas obligatoire, mais Dieu le permettrait et l'approuverait. Je crois qu’avec le retour de Jésus qui s'approche, l'église va jeûner d'avantage.  
    3. On peut aussi jeûner pour autre chose, pas simplement avec la nourriture. Par exemple, une semaine sans la télévision, une semaine sans le sel. 

L'hypocrisie peut imperceptiblement entrer dans notre vie. Ça peut commencer avec les petites choses: un compliment qui n'est pas sincère, la peur d'être diffèrent.  Il y deux possibilité. On peut essayer de vivre comme un chrétien quand on ne l'est pas. Ou on peut essayer de vivre comme le monde quand on est chrétien.