mardi 25 septembre 2012

La foule divisée

« Des gens de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète. D'autres disaient : C'est le Christ. Et d'autres disaient : Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Christ ? L’Écriture ne dit-elle pas que c'est de la postérité de David, et du village de Bethléem, où était David, que le Christ doit venir ? Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule. Quelques-uns d'entre eux voulaient le saisir, mais personne ne mit la main sur lui. Ainsi les huissiers retournèrent vers les principaux sacrificateurs et les pharisiens. Et ceux-ci leur dirent : Pourquoi ne l'avez-vous pas amené ? Les huissiers répondirent : Jamais homme n'a parlé comme cet homme. Les pharisiens leur répliquèrent : Est-ce que vous aussi, vous avez été séduits ? Y a-t-il quelqu'un des chefs ou des pharisiens qui ait cru en lui ? Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits ! Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus, et qui était l'un d'entre eux, leur dit : Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait ? Ils lui répondirent : Es-tu aussi Galiléen ? Examine, et tu verras que de la Galilée il ne sort point de prophète. Et chacun s'en retourna dans sa maison. » (Jean 7.40 – 53)


Jésus est allé à Jérusalem pour la fête des Tabernacles. Il a enseigné au temple. La plupart des juifs n'aimaient pas ce qu'il disait, surtout les pharisiens. Mais personne ne l'a touché. Même des huissiers, envoyés par les chefs religieux ne l'ont pas arrêté, mais ils ont écouté ce qu'il disait.


  1. La division
    1. On voit encore une division dans la foule. On l'a déjà vue. Verset 12, 30 – 31.
      1. L'Évangile peut causer la division. « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » (Hébreux 4.12)
      2. La division est souvent un problème chez les non-chrétiens ainsi que chez les chrétiens. « Les flocons de neige sont une des choses les plus fragiles de la nature, mais il suffit de regarder ce qu'ils peuvent faire quand ils collent ensemble. »
    2. Certains croyaient qu'il était un prophète (Deutéronome 18.15). D'autres le Christ (verset 31, Ésaïe 35.5). D'autres voulaient le tuer. Pourquoi tous ces avis différents ?
      1. Certains prennent un seul verset sans penser aux autres, ou sans regarder son contexte.
      2. Certains pensent plutôt à ce qu'ils ont entendu. Ils auraient pu poser les questions à Jésus, mais ils sont restés bloqués sur le fait qu'il est de Galilée. Ils auraient pu chercher davantage dans les écritures, les registres de Bethléem… etc.
      3. D'autres sont en colère, ils sont poussés par leurs émotions. Au lieu de chercher la vérité, ils se mettent en colère contre Jésus, qui n'a rien fait. Ils étaient bloqués par les enseignements de leurs maîtres.
  2. Les courageux.
    1. Les huissiers.
      1. Les huissiers viennent, les mains vides, sans ramener Jésus. Les pharisiens ne sont pas contents. C'est comme ça quand nos ennemis veulent nous faire tomber. Quand ils ne réussissent pas, ils sont encore plus en colère. « Le méchant le voit et s'irrite, il grince les dents et se consume ; les désirs des méchants périssent. » (Psaume 112.10) « Lorsque tous nos ennemis l'apprirent, toutes les nations qui étaient autour de nous furent dans la crainte ; elles éprouvèrent une grande humiliation, et reconnurent que l’œuvre s'était accomplie par la volonté de notre Dieu. » (Néhémie 6.16) Au début peut-être les pharisiens pensent que Jésus les a évités, qu'il s'est caché. Mais la vraie raison est qu'ils trouvent que les paroles de Jésus étaient bonnes (ou vraies).
      2. Les pharisiens auraient dû réfléchir. Si ces huissiers étaient convaincus, peut être y avait-t-il quelque chose de bien chez Jésus. Mais au contraire, les pharisiens disent aux huissiers : « Vous êtes séduits ! » Puis ils présentent ses adeptes comme des gens mal éduqués. Aujourd'hui encore les chrétiens sont critiqués ainsi.
    2. Nicodème.
      1. On a parlé de Nicodème en chapitre 3. Il est un disciple secret de Jésus. (Pourquoi n'avait-il pas suivi Jésus ? Pourquoi est-il resté parmi les pharisiens ? Jésus ne lui a pas dit de le suivre. Il avait comme dans ce cas-là, l'occasion de témoigner pour Jésus.) Mais il doit parler ici. Son argument est juste et rationnel. « Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait ? » Nicodème a choisi de ne pas se dévoiler. Peut-être êtes-vous dans une situation identique. Cela montre aussi le changement qui a eu lieu dans le cœur de Nicodème, il n'est plus comme eux.
      2. Les pharisiens, au lieu de répondre à son argument, s'attaquent à lui. On voit aussi qu'ils croient que Jésus est de Galilée. Ils disent faussement qu’aucun prophète n’est venu de Galilée, néanmoins les prophètes Nahum et Jonas étaient Galiléens. Ils se dépêchent de terminer la réunion et de rentrer chez eux, parce qu'ils s’attendent à ce que plus de personnes parlent en faveur de Jésus. Faisons-nous de même avec les autres, donnons-leur nous le temps de s'exprimer ? Ou sommes-nous repliés sur certaines doctrines ? 

mardi 18 septembre 2012

Venir


« Quelques habitants de Jérusalem disaient : N'est-ce pas là celui qu'ils cherchent à faire mourir ? Et voici, il parle librement, et ils ne lui disent rien ! Est-ce que vraiment les chefs auraient reconnu qu'il est le Christ ? Cependant celui-ci, nous savons d'où il est ; mais le Christ, quand il viendra, personne ne saura d'où il est. Et Jésus, enseignant dans le temple, s'écria : Vous me connaissez, et vous savez d'où je suis ! Je ne suis pas venu de moi-même: mais celui qui m'a envoyé est vrai, et vous ne le connaissez pas. Moi, je le connais ; car je viens de lui, et c'est lui qui m'a envoyé. Ils cherchaient donc à se saisir de lui, et personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue. Plusieurs parmi la foule crurent en lui, et ils disaient : Le Christ, quand il viendra, fera-t-il plus de miracles que n'en a fait celui-ci ? Les pharisiens entendirent la foule murmurant de lui ces choses. Alors les principaux sacrificateurs et les pharisiens envoyèrent des huissiers pour le saisir. Jésus dit : Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m'en vais vers celui qui m'a envoyé. Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et vous ne pouvez venir où je serai. Sur quoi les Juifs dirent entre eux : Où ira-t-il, que nous ne le trouvions pas ? Ira-t-il parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseignera-t-il les Grecs ? Que signifie cette parole qu'il a dite : Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et vous ne pouvez venir où je serai ? Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s'écria : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture. Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui; car l'Esprit n'était pas encore, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié. » (Jean 7.25 – 39)


Jésus est allé à Jérusalem pour la fête des Tabernacles. Cette fête durait huit jours. C'était un temps joyeux où les juifs construisaient des abris de branches et campaient dehors pour la durée de la fête. Ils commémoraient la sortie d’Égypte des Israélites sous la direction de Moïse. Après quelques jours Jésus a enseigné dans le temple. Les pharisiens posaient des questions et les gens avaient des avis différents sur lui. Dans ce passage, Jésus parle de ses origines, de sa destination, et comment on peut le suivre.


  1. D'où je viens.
    1. Les juifs qui habitaient à Jérusalem n'ont pas connu Jésus aussi bien que ceux de Galilée. Ils murmurent entre eux. Au moins ils cherchent la vérité. Ils demandent pourquoi les chefs religieux n'ont rien dit contre Jésus. Ils pensent que l'origine du Christ devait être un mystère. Par contre, ils ne peuvent pas imaginer le Christ, né dans le petit village de Bethléem, puis habitant Nazareth.
    2. Jésus connaissant leurs pensées leur dit qu'ils ne le connaissent pas. Ils ne savent même pas qui l'a envoyé. Jésus vient de Dieu. C'est Dieu qui l'a envoyé. Jésus leur dit qu'ils ne le connaissent pas.
    3. Et nos origines ? Je ne parle pas de nos origines physiques. Peu importe où vous êtes nés, où vous habitez, mais êtes-vous un enfant de Dieu ? Cherchez-vous à faire Sa volonté ?
  2. Je m'en vais.
    1. La foule veut le saisir parce qu'il s'est présenté comme égal à Dieu. Mais personne ne le fait parce que ce n'est pas le temps. L'heure de sa mort n'est pas encore venue. Mais parmi eux, certains ont cru en lui. Ils ont vu ses miracles, ils ont entendu son enseignement et ils ont cru. Ils remarquent que Jésus a fait beaucoup de miracles. N'est-ce pas la preuve qu'il est le Christ ? Donc même les habitants de Jérusalem qui suivent bien les enseignements des pharisiens posent la question. Mais les pharisiens ont entendu ce que la foule a dit et ils envoient des huissiers pour le saisir.
    2. Jésus leur dit qu'il partira. Les pharisiens ne le comprennent pas. Ils pensent toujours aux choses physiques au lieu des choses spirituelles. De plus, ils ne peuvent pas aller avec lui. Pourquoi ? D'abord Jésus va monter au ciel, et eux vont rester sur la terre. Mais Jésus connaît aussi le cœur des hommes. Jésus sait que les pharisiens ont un cœur dur et qu'ils ne l'accepteront pas.
    3. Comprenez-vous la parole de Jésus ? Croyez-vous qu'il est envoyé par Dieu, qu'il est mort sur la croix à votre place, mais qu'il est ressuscité, qu'il est aux cieux et qu'il prépare une place pour ses enfants ? Viendriez-vous là ? Si vous attendez, il peut être trop tard, et vous ne le trouverez pas.
  3. Qu'il vienne à moi.
    1. D'abord on doit parler un peu plus de cette fête. Il y avait une tradition que les sacrificateurs célébraient. Pendant cette fête le prêtre allait à la piscine de Siloé. Là, il remplissait un bol avec l'eau de la piscine. Puis avec des chansons et des louanges, il l'amenait au temple suivi par la foule, pour le verser sur l'autel. (Voyez – Ésaïe 12) Je crois que c'est à ce moment que Jésus a prononcé ces mots.
    2. Jésus donne une invitation à la foule. « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. » L'invitation a trois parties.
      1. D'abord il faut avoir soif. Il y a des gens qui approchent à Jésus par curiosité. Certains l'approchent parce qu'ils sont forcés par leurs parents ou autres. Si on n'a jamais soif, cela ne va pas durer. Il y a une expression au Texas, « On peut mener un cheval à l'eau, mais on ne peut pas le faire boire. » Il faut avoir soif de Jésus. Pensez à Jésus et la femme Samaritaine.
      2. Ensuite il faut s'approcher de Jésus. Il y a des gens qui ont soif, mais qui ne l'approchent pas, ou qui approchent quelqu'un d'autre et non pas le Christ, Jésus. Quand on a soif spirituellement, il n'y a que Jésus seul qui puisse l'assouvir.
      3. Finalement il faut boire. Encore certains ont soif, ils s'approchent de Jésus, puis ils se reculent. C'est triste d'être si près de l'eau vivante, mais de ne pas l'accepter.
    3. Ceux qui sont sauvés (qui ont eu soif, sont venus à Jésus, et ont bu) ont l’Esprit de Dieu. Tous ceux qui croient en Lui ont l'Esprit Saint, qui habite en nous. Qui nous aide et qui nous guide, et qui nous confirme notre salut. Avez-vous cet Esprit en vous ? Vous savez que cette fête des Tabernacles sera accomplie au retour de Jésus. Jean en parle encore dans l'Apocalypse 7 « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l'agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d'une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l'agneau. » (Apocalypse 7.9 – 10) Serez-vous parmi cette foule ce jour-là ?

samedi 1 septembre 2012

La Doctrine de Jésus


« Vers le milieu de la fête, Jésus monta au temple. Et il enseignait. Les Juifs s'étonnaient, disant : Comment connaît-il les Écritures, lui qui n'a point étudié ? Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là est vrai, et il n'y a point d'injustice en lui. Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi ? Et nul de vous n'observe la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ? La foule répondit : Tu as un démon. Qui est-ce qui cherche à te faire mourir ? Jésus leur répondit : J'ai fait une œuvre, et vous en êtes tous étonnés. Moïse vous a donné la circoncision, non qu'elle vienne de Moïse, car elle vient des patriarches, et vous circoncisez un homme le jour du sabbat. Si un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi de ce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat ? Ne jugez pas selon l'apparence, mais jugez selon la justice. » (Jean 7.14 – 24)


Jésus est arrivé à Jérusalem pour la fête des Tabernacles. Il n'a pas suivi le conseil de ses frères, il y est allé discrètement. Dans ce passage Jésus commence à enseigner au temple. La fête des Tabernacles était une fête joyeuse pour les juifs, la fête durait huit jours. Donc vers le quatrième jour, Jésus est entré dans le temple pour enseigner. Pourquoi a-t-il attendu ? Le début de la fête était rempli d'activités, donc les gens étaient occupés. Aussi au début de la fête les chefs religieux l'ont cherché pour le tuer. Donc Jésus a laissé un peu de temps avant de montrer sa présence aux autres.


  1. Sa doctrine.
    1. Les juifs entendent les enseignements de Jésus, ils sont étonnés. Comment peut-il connaître les écritures sans avoir étudié ? Il est vrai que pour nous, les êtres humains, si on veut mieux connaître les écritures, il faut les étudier.  Comment ? Lisez-les. Priez et cherchez à les comprendre. Comparez un passage avec d'autres. Cherchez les avis des autres.
    2. Jésus connaît les écritures parce que c'était et son Père qui les ont inspirées. Sa doctrine, ses enseignements, venaient de Dieu. Quelle chance pour les juifs de recevoir directement du Christ, les enseignements de Dieu !
    3. « Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. » (verset 17) Jésus dit à la foule que si elle cherchait vraiment la volonté de Dieu, elle reconnaîtrait que sa doctrine est de Dieu. Jésus leur donne un défi : cherchez pour voir si mes enseignements sont de Dieu. Les juifs de Bérée l'ont fait après qu'ils ont reçu les enseignements de Paul et Silas. « Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact. » (Actes 17.11) Nous aussi, nous devons chercher les écritures pour vérifier que tout enseignement vient de Dieu.
    4. Jésus leur parle encore de la gloire. (voyez Jean 5.39 – 47) Il faut chercher la gloire de celui qui nous a envoyés. C'est inutile de chercher de nous glorifier. Certains hommes deviennent orgueilleux et insolents, car ils montent un beau cheval, portent une plume dans leur chapeau ou sont habillés avec un beau costume. Qui ne voit la folie de tout cela ? S'il y a de la gloire dans ces choses-là, la gloire appartient au cheval, à l'oiseau et au tailleur.
  2. La doctrine des chefs religieux.
    1. Les chefs religieux cherchaient leur propre gloire. Ils voulaient avoir la reconnaissance des hommes pour toutes les œuvres qu'ils avaient faites, « Mais le Seigneur leur dit : Vous, pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et à l'intérieur vous êtes pleins de rapine et de méchanceté. » (Luc 11.39)
    2. « Et nul de vous n'observe la loi. » En fait, il est impossible d'observer la loi.
      1. La faute de ces gens était qu'ils ont cru l'avoir observée. Dieu a donné la loi pour nous montrer nos péchés. « Là où il n'y a point de loi, il n'y a point non plus de transgression. » (Romains 4.15) « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » (1 Jean 3.4) Ils ne se sont pas rendu compte de leurs péchés. Si vous le leur aviez demandé, ils auraient dit qu'ils ont gardé la loi. « Et voici, un homme s'approcha, et dit à Jésus : Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? . . . Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. Le jeune homme lui dit : J'ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? » (Matthieu 19.16 — 20)
      2. Jésus utilise un exemple, « Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ? » « Tuer quelqu'un » est contre la loi de Moïse, même dans les dix commandements. Bien sûr ils font ce que beaucoup d'autres font, ils le nient. Vous êtes-vous rendu compte de vos péchés ? Avez-vous cherché à être réconcilié avec Lui ?
    3. Dans le deuxième exemple donné par Jésus, ils l'ont mal jugé. Jésus utilise la raison avec eux. Ils sont en colère avec lui parce qu'il a guéri un homme le jour du sabbat, mais ils circoncisent le jour du sabbat. « Ne jugez pas selon l'apparence, mais jugez selon la justice. » Donc on a la droit de juger si quelqu'un est de Dieu ou non, pas selon l’apparence, mais selon la justice. Il faut juger en se basant sur la parole de Dieu.

lundi 20 août 2012

Une suggestion

« Après cela, Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas séjourner en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir. Or, la fête des Juifs, la fête des Tabernacles, était proche. Et ses frères lui dirent : pars d'ici, et va en Judée, afin que tes disciples voient aussi les œuvres que tu fais. Personne n'agit en secret, lorsqu'il désire paraître : si tu fais ces choses, montre-toi toi-même au monde. Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui. Jésus leur dit : mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt. Le monde ne peut vous haïr ; moi, il me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses œuvres sont mauvaises. Montez, vous, à cette fête ; pour moi, je n'y monte point, parce que mon temps n'est pas encore accompli. Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée. Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non publiquement, mais comme en secret. Les Juifs le cherchaient pendant la fête, et disaient : où est-il ? Il y avait dans la foule grande rumeur à son sujet. Les uns disaient : c'est un homme de bien. D'autres disaient : non, il égare la multitude. Personne, toutefois, ne parlait librement de lui, par crainte des Juifs. » (Jean 7.1 – 13)
Jésus a quitté la Judée parce qu'il savait que les juifs cherchaient à le tuer. C'était la fête des Tabernacles. (Donc il a passé six mois à peu près en Galilée.) C'était une fête joyeuse pour les juifs. En automne, ils fêtaient la récolte en faisant du « camping ».

  1. La suggestion de ses frères.
    1. Les frères de Jésus ont suggéré que Jésus parte pour Jérusalem pour participer à la fête des Tabernacles. Ses frères, Jacques, Joseph, Simon et Jude (Matthieu 13.55), ne croyaient pas en lui comme leur Sauveur. Mais il est possible qu'ils croyaient en lui comme le Messie, le futur Roi d'Israël.
    2. Ses frères voulaient que Jésus parte et se joigne à la foule qui allait à Jérusalem. Pour quelqu'un qui voulait être le roi, il fallait suivre la foule pour gagner de la popularité. Ils ne comprenaient pas pourquoi Jésus était resté en Galilée, c'est-à-dire nulle part, quand il aurait pu être à la capitale.
  2. La réponse de Jésus à cette suggestion.
    1. « Mon temps n'est pas encore venu. » Jésus savait que ce n'était pas le moment dans son ministère de gagner plus de popularité ou de gagner plus d'opposition. Donc il allait rester en Galilée.
    2. « Mais votre temps est toujours prêt. » Les juifs ne détestaient pas les frères de Jésus. Ce n'était pas eux qui ont fait des miracles le jour du sabbat, qui ont parlé contre leurs traditions et leur hypocrisie. « Le monde ne peut vous haïr ; moi, il me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses œuvres sont mauvaises. » Jésus a dénoncé leurs péchés.
    3. « Montez, vous, à cette fête ; pour moi, je n'y monte point, parce que mon temps n'est pas encore accompli. » En grec et dans d'autres traductions il est dit, « je n'y monte pas encore. » Jésus y est allé, mais pas de la façon à laquelle ses frères s’attendaient.
  3. L'action de Jésus.
    1. Jésus y est allé, mais en secret. Il n'a pas suivi la foule, la caravane, mais il est secrètement parti avec ses disciples.
    2. Les actions de Jésus ont évité deux choses : soit une foule qui voulait le faire roi, soit l'opposition des chefs religieux qui voulaient le tuer.
    3. Jésus a suivi la volonté de son Père, d'être crucifié à Pâque et non pas à la fête des Tabernacles. Jésus était l'accomplissement de la Pâque. Il est « l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1.29) Il vaut toujours mieux suivre la volonté de Dieu.
  4. Les actions des juifs.
    1. Les juifs le cherchaient. Les pharisiens avaient des espions de partout pour le trouver. Ils ont demandé aux gens où il était.
    2. La foule a parlé de lui. Les uns ont dit qu'il était un homme de bien. Peut-être y avait-il à cette fête des personnes que Jésus a guéries. Certes plusieurs ont vu ses miracles. Ils ont dit qu'il ne mérite pas la colère des chefs religieux.
    3. Les autres ont dit qu'il égarait la multitude, qu'il les trompait. Ces gens-là étaient d'accord avec les chefs religieux, ils pensaient que Jésus n’obéissait pas aux lois de Moïse.
    4. « Personne, toutefois, ne parlait librement de lui, par crainte des Juifs. » Les gens ont peur des chefs religieux. Si les pharisiens pensaient que ces gens prenaient position pour Jésus, ils auraient pu les jeter hors du Temple. Par contre, si ces gens n’aimaient pas Jésus, les pharisiens auraient alors demandé de l’aide pour le piéger.
    5. Et nous, avons-nous peur de parler de Jésus ? N'en parlons-nous qu’avec les chrétiens ? Suivons-nous l'exemple de Jésus, faisant la volonté de Dieu pour nous, malgré la popularité de nos actions ? Cherchons-nous à plaire Jésus ou au monde par nos actions ?

jeudi 7 juin 2012

La foule indécise

« Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit : Cela vous scandalise-t-il ? Et si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était auparavant ? . . . C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait. Et il ajouta : C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu. Jésus leur répondit : N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l'un de vous est un démon ! Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon ; car c'était lui qui devait le livrer, lui, l'un des douze. » (Jean 6.61 – 71)
Jésus termine son discours avec la foule qui le suivait. Cette foule venait de voir la multiplication miraculeuse des pains et des poissons. Ils l'ont cherché pour avoir plus de pain. Jésus leur a parlé de l’œuvre de Dieu qui est de croire en lui, car il a été envoyé par Dieu. Il est le pain de vie, le pain qui donne la vie éternelle. Plusieurs d'entre eux ont demandé comment ils pouvaient manger sa chair. Ils ne comprenaient pas le sens figuré. Jésus continue à parler à cette foule sur ce sujet.


  1. Connaissant leurs pensées, Jésus leur a demandé, « Cela vous scandalise-t-il ?
    1. Jésus est Dieu. Il l'a déjà expliqué. Il le leur démontrait encore, car il connaissait leurs pensées.
    2. Ce verset est bien traduit, le mot grec étant « skandalizei ». Voir Matthieu 5.29 pour un autre usage de ce même mot. Jésus a déjà répondu à leurs questions. Il a donné l'évidence qu'il est le fils de Dieu. Il a utilisé plusieurs façons de les convaincre qu'il est le Christ.
  2. « Et si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était auparavant ? »
    1. Jésus a cité la phrase qui les a gênés. (Verset 50 et 58) Jésus a dit qu'il est le pain descendu du ciel. Ce qu'ils n'aimaient pas c'était qu'il prétendait être envoyé par Dieu directement du ciel. Dans cette foule, il y avait des gens qui connaissaient sa famille. Ils ne croyaient pas ou peut-être n’avaient-ils pas encore entendu que Jésus est né d'une vierge.
    2. Donc s'ils voyaient Jésus monter au ciel que penseraient-ils ? Jésus a montré encore sa divinité. Il était là auparavant avec le Père. Certains parmi eux le verraient. Je crois que si cette foule avait vu l'ascension de Jésus-Christ, ils ne l'auraient malheureusement toujours pas cru. Malgré toutes les évidences, il y a ceux qui ne croiront pas, jusqu'à ce qu'ils voient au dernier jour (Romains 14.11).
  3. « C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. »
    1. Les pharisiens enseignaient que les choses physiques étaient nécessaires pour voir le royaume des cieux. Ils disaient qu'il fallait faire des sacrifices et garder la loi de Moïse et toutes les traditions.
    2. Jésus a clairement dit que c'est l'esprit qui vivifie, qui donne la vie. La parole (grec – rhéma) signifie ce qu'il venait de dire, donc dans ce discours Jésus leur a donné ce qui est nécessaire pour vivifier.
  4. « Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait. Et il ajouta : C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. »
    1. Le fait de ne pas croire, ne permet pas à l'Esprit de venir donner la vie.
    2. Jésus sait toute chose. Il sait qui croit et qui ne croit pas.
    3. Jésus parle aussi d'une personne qui le livrerait.
    4. Le Père nous attire. Regardez verset 44. Il faut entendre que Dieu vous appelle. On a tous cette opportunité, « Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. » (Jean 12.32) Soyez prêt à le suivre lorsqu’il vous parle.
  5. « Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. » (Jean 6.66)
    1. Plusieurs ne l'ont plus suivi. Même ceux qui étaient ses disciples, qui le suivaient ardemment, l'ont quitté. Cela montre l'inconstance des hommes. (Madame Indécise – voir photo - un livre qui parle de ce type de personne)  Pendant ce moment de Pâques, on peut penser à l'entrée de Jésus dans Jérusalem accueilli avec des palmes et on peut entendre des cris des gens « Hosanna ! » (Jean 12.13) et puis quelques jours plus tard les cris « Crucifie-le ! » (Jean 19.15).
    2. Ces mêmes personnes existent encore aujourd'hui. On pense qu'ils suivent Jésus mais après un certain temps ils l’abandonnent. Ne soyez pas découragés, « Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres; car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu'il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres. » (1 Jean 2.19)
  6. « Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu. » (Jean 6.67-69)
    1. Jésus pose cette question aux douze. Il est difficile de rester fidèle quand on est peu nombreux. Ceci montre l'importance de l'église locale.
    2. Simon Pierre a la réputation de souvent « faire une gaffe » ou même « se tirer une balle dans le pied ». Mais cette fois-ci il a très bien répondu. Il a posé une question, « À qui irions-nous ? » Jésus leur a déjà montré les faiblesses des pharisiens. Jean Baptiste est mort. Qui d'autre ? Aujourd'hui où iriez-vous ? A Mohammed, à Bouddha, à vos propres ressources ?
    3. Ils ont cru que Jésus est le Christ, qu'il a les paroles de la vie éternelle. Il est le seul. Ils ont cru qu'il était le vrai pain de vie et ils l'ont mangé.
  7. « Jésus leur répondit : N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l'un de vous est un démon ! Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon ; car c'était lui qui devait le livrer, lui, l'un des douze. »
    1. Jésus les a choisis sachant que Judas était parmi eux. Il est resté avec eux jusqu'à la fin, et puis il l'a trahi. C'est dur, la trahison d'un ami. Comme l'histoire que l'on connaît bien, quand Jules César a été tué, il est tombé, percé de 23 coups de poignard. Le coup ultime est venu de Brutus. On dit que quand il l'a vu parmi la foule, il a cessé de se battre. Il lui a dit « Toi aussi, mon fils ».
    2. Et nous ? On ne peut pas trop critiquer Judas. L'avons-nous trahi, par nos paroles, par nos actes ? Cela ne lui fait-il pas autant du mal ? 

vendredi 4 mai 2012

Le Pain Vivant

« Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ? Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm. Plusieurs de ses disciples, après l'avoir entendu, dirent : Cette parole est dure ; qui peut l'écouter ? » (Jean 6.51 – 60)

On termine le discours de Jésus après la multiplication des pains et des poissons. Ce discours qui commençait au verset 26, a été prononcé dans la synagogue (verset 59). Plusieurs fois les gens ont posé des questions et Jésus leur a donné la réponse. À la fin de ce discours, plusieurs parmi ses disciples allaient le quitter.


  1. La controverse.
    1. Jésus a mentionné à plusieurs reprises « le pain de vie ». Il dit clairement qu'il parlait de lui-même, qu'il faut que l'on en mange pour vivre éternellement.
    2. Les juifs ont pris le sens physique des mots de Jésus. Donc ils ont dit entre eux, « Comment peut-il nous donner sa chair à manger ? » Remarquez qu'ils ont parlé « entre eux ». Pourquoi « entre eux » ? Soit parce qu’ils étaient embarrassés de ne pas avoir compris ses paroles, soit parce qu'ils ne cherchaient pas la vérité, simplement une raison de le discréditer. Au lieu de prendre ses paroles au sens figuré, ils ont compris qu'il faut littéralement manger sa chair.
    3. Certaines personnes pensent que ces versets doivent être toujours pris au sens littéral. Ils disent qu'il faut manger la chair de Jésus et boire son sang pour avoir la vie éternelle. Comment ? Par la Sainte Cène. Ils enseignent que pendant la Sainte Cène, le pain et le jus de raisin, deviennent le vrai corps et le vrai sang de Jésus. Cela n'est pas possible pour plusieurs raisons.
      1. D'abord, quand Jésus a fait la Sainte Cène avec ses disciples pour la première fois, il était là avec eux. Son corps était là avec son sang toujours en lui-même. Jésus l'a fait pour nous donner un exemple, donc Jésus ne l'aurait pas changé.
      2. Le salut par la foi n'a jamais changé depuis Adam et Ève. Donc s'il faut manger le vrai corps de Jésus pour l'avoir, Adam et Ève ne sont pas au ciel. La Bible dit clairement qu’Abraham et David et le brigand sur la croix à côté de Jésus sont au ciel, et ils n’ont jamais partagé la Sainte Cène.
      3. Jésus a institué la Sainte Cène pour nous rappeler son sacrifice. Il n'a jamais dit que c'était pour le salut. Jésus a simplement dit, « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. » (Luc 22.19) C’est un mémorial.
    4. Que voulait nous dire Jésus ? Jésus utilise le pain comme un symbole pour montrer qu'il est le Sauveur des hommes. Il parle de son corps parce qu'il allait le donner comme sacrifice pour les péchés des hommes. Jésus parle de la nécessité de manger son corps parce que cela symbolise la confiance que l'on met en lui en acceptant son sacrifice pour nos péchés. Le blé est vivant jusqu'à ce qu'il soit mis au four pour faire du pain. Puis il meurt, et quand on le consomme il nous donne l’énergie de vivre. Jésus est mort sur la croix, on peut accepter son sacrifice par la foi pour avoir la vie, la vie éternelle.
    5. Ensuite Jésus habite en nous par son Esprit. « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. » (verset 56) Lorsque nous mettons notre confiance en Lui, on devient une nouvelle créature, nous ne nous appartenons plus, et nous avons une place préparée pour nous avec Lui. Et en plus, il habite en nous. « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? » (1 Corinthiens 6.19)
    6. « Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi » (Verset 57) Jésus utilise un jeu de mots.
      1. Dieu, le Père est vivant. Il est un Dieu vivant et c'est lui qui a donné la vie à toutes choses.
      2. Dieu a donné à Jésus ce travail et l'a envoyé jusqu'à nous.
      3. Ensuite c'est Jésus qui peut nous donner la vie éternelle, à ceux qui croient en lui. Les croyants vivent pour Jésus. « Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. » (1 Corinthiens 6.20)
    7. Plusieurs personnes ont dit que ces paroles étaient dures. C'est vrai.
      1. Jésus a ainsi parlé aux gens afin que seuls ceux qui cherchaient la vérité comprennent. « Puis il dit : Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. Lorsqu'il fut en particulier, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur les paraboles. Il leur dit : C'est à vous qu'a été donné le mystère du royaume de Dieu ; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles, afin qu'en voyant ils voient et n'aperçoivent point, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu'ils ne se convertissent, et que les péchés ne leur soient pardonnés. » (Marc 4.9 - 12)
      2. La parole de Dieu est souvent dure aujourd'hui. Elle parle de notre vraie nature, une nature tachée par le péché et répugnante à Dieu. Elle parle de notre incapacité de nous sauver, et même de produire de bonnes œuvres sans l'aide de Dieu. Elle nous montre la laideur de nos péchés et le prix que Jésus a du payer. C'est difficile d'entendre et de croire. Mais c'est la vérité. Et c'est ce que le monde aujourd'hui doit entendre.   

lundi 30 avril 2012

Jamais faim


« Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu, et vous ne croyez point. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ; car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu'il avait dit : Je suis le pain qui est descendu du ciel. Et ils disaient : N'est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère ? Comment donc dit-il : Je suis descendu du ciel ? Jésus leur répondit : Ne murmurez pas entre vous. Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi. C'est que nul n'a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu ; celui-là a vu le Père. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. Je suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. » (Jean 6.35 – 50)


Jésus continue son discours après la multiplication des pains et des poissons. Il leur a déjà dit qu'il faut croire en lui pour faire l’œuvre de Dieu. Jésus s'est présenté lui-même comme étant le Pain de Vie.


  1. Accepter ou rejeter.
    1. Plusieurs dans cette foule ont vu les miracles et ont entendu les paroles de Jésus mais ne croyaient pas en lui. C'est quelque chose de triste. Ils avaient pourtant vu et entendu Jésus. (verset 36)
    2. Il y avait aussi des gens qui l'ont cru. Dieu les a connus d'avance. Il les a déjà donnés à Jésus. Il y a des gens qui croient que ce verset signifie qu'ils n'ont pas eu le choix. Que Jésus est venu mourir seulement pour ceux qui allaient croire en Lui. Ce verset ne supporte pas cette théorie. On peut regarder d'autres versets dans la Bible qui l'expliquent davantage. « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » (Romains 8.28 – 30) Jésus garde ceux qui sont les siens.
  2. La volonté de Dieu pour Jésus. Jésus est venu pour faire la volonté de Dieu. Il est descendu, il est arrivé à Bethléem dans une crèche pour faire la volonté de Dieu.
    1. La volonté de Dieu : « C'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné. » On est sain et sauf en Jésus. Il n'y a personne qui peut nous arracher de Sa main. Du moment qu'on met notre foi en Jésus, quoique nous fassions par nous-mêmes, ou que d’autres essayent de faire, nous avons la vie éternelle, et personne ne peut nous l’arracher. « Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur. » (Romain 8.38 – 39) J'aime l'illustration de l'arche de Noé. Croyez-vous que Noé a invité les gens dans l'arche, ou a-t-il offert de fixer quelques patères pour qu'ils puissent s'accrocher avec leur propre puissance pendant le déluge. Bien sûr que non. Noé les a invités de prendre l'arche avec lui et sa famille. Jésus ne nous demande pas de garder notre salut par notre propre puissance. Il nous sauve et il nous garde par Sa puissance.
    2. « C'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle. » « Quiconque » c'est-à-dire que le choix est disponible à tous. Ce qui est important c'est de croire en Jésus. Jean en a déjà parlé. Ceux qui croient ont la vie éternelle. Rien ne peut se passer pour changer le fait qu'ils sont sauvés et ont la vie éternelle.
    3. « Je le ressusciterai au dernier jour. » J'ai lu une citation qui dit, « Si quelqu'un proclame être le sauveur, il doit conquérir le plus vieil ennemi d’homme... la mort. » Jésus est mort sur la croix, et il a payé la dette de nos péchés. Mais il n'aurait rien pu faire de plus s'il était resté mort. Donc il est ressuscité, il a vaincu la mort, et il vit pour nous sauver et nous donner la vie éternelle. Dans ses mots, Jésus n'a pas de doute. Certes, Il va accomplir Sa parole.
  3. Plus d'explication.
    1. Les juifs ne suivaient pas ses enseignements parce qu'ils sont bloqués par ses paroles concernant « le pain de vie ». Ils ne pouvaient pas comprendre comment cet homme qui a grandi devant leurs yeux puisse être celui descendu du ciel.
    2. Jésus a expliqué que tout le monde n'allait pas le suivre, mais seulement ceux que le Père a attirés. On sait que ces gens sont ceux qui croient en lui. On entend l'appel de Dieu, on a la conviction du péché, on reçoit la parole de Dieu, et on croit en Jésus.
    3. Leurs ancêtres ont mangé le pain venu du ciel, mais ils sont tous morts. Jésus offre un pain qui donne la vie éternelle. C'est lui, le pain de vie.