mardi 27 novembre 2012

Apprendre la langue.

(J'ai écris cette étude au debut de l'école de langue) A la vue de ce que Paul avait fait, la foule éleva la voix, et dit en langue lycaonienne: Les dieux sous une forme humaine sont descendus vers nous. (12) Ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c'était lui qui portait la parole. (13) Le prêtre de Jupiter, dont le temple était à l'entrée de la ville, amena des taureaux avec des bandelettes vers les portes, et voulait, de même que la foule, offrir un sacrifice. (14) Les apôtres Barnabas et Paul, ayant appris cela, déchirèrent leurs vêtements, et se précipitèrent au milieu de la foule, (15) en s'écriant: O hommes, pourquoi agissez-vous de la sorte? Nous aussi, nous sommes des hommes de la même nature que vous; et, vous apportant une bonne nouvelle, nous vous exhortons à renoncer à ces choses vaines, pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s'y trouve. (Actes 14.11-15)
Si, je sais que Dieu m'appelle en France, je sais aussi que je dois apprendre le français, j'ai pensé que ce serait facile. Mais après quelque jours j'ai changé d'avis. J'ai réalisé que c'était difficile d'apprendre une nouvelle langue. Donc, j'ai cherché la bible pour trouver un verset qui dit au missionaire, “tu dois apprendre la langue.” Je n'en ai pas trouvé. Mais, j'ai trouvé ce texte là.
Barnabas et Paul etaient à Lystre. Ils annoncaient la bonne nouvelle. Ils faisaient des miracles. Mais les gens de cette region pensaient qu'ils étaient Jupiter et Mercure. Mais, ils ont parlé la langue lycaonienne. Paul et Barnabas parlaient le grec. Paul et Barnabas ne comprenait rien, sauf qu'ils voyaient. Il a vu les bonnes choses. Les gens sont tres enthousiastes. Quand ils ont su ce qui c'était vraiment passé, ils ont déchiré leurs vêtements et ils ont crié “stop”. Il y aurait eu presque une catastrophe, parce qu'ils ne parlaient pas la même langue.
Pourquoi les gens ne parlaient pas le grec? Il y a une expression, “La langue de toutes les personnes est douce dans des leurs propres oreilles”. C'est bien d'ecouter la langue de votre coeur. Par example, quells phrase a de plus signifiance pour vous?
나는 당신을 사랑합니다.
Je t'aime.
Ich liebe dich.
I love you.
Te amo.
De plus signification, j'ai un ami qui était missionaire en Albanie. Il travaillait avec un tranducteur. Il partageais sa foi avec un albanais. Après un long moment il a dit “si je peux vous entendre, je croirai”.
Donc, la conclusion est . . c'est difficille d'apprendre une nouvelle langue, mais c'est très important and je pense que c'est la volonté de Dieu. Donc il nous aidera, et j'apprendrai le français coûte que coûte.

lundi 19 novembre 2012

Conseil pour les croyants

« Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » (Jean 8.30 – 32)

  1. Pourquoi ont-ils cru en Jésus ? Grâce à ses paroles. Pour que quelqu'un ait cette même opportunité, il faut qu'il entende la Parole de Dieu. C'est à nous de la partager avec lui. « Jésus répondit : Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Matthieu 4.4) « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. » (Romain 10.17) Il y a plusieurs années dans un théâtre de Moscou, l'acteur Alexander Rostovzev s’est converti en jouant le rôle de Jésus dans une pièce de théâtre sacrilège intitulée « Christ dans un smoking ». Il était censé lire deux versets du Sermon sur la Montagne, enlever sa robe, et de crier : « Donnez-moi mon smoking et mon chapeau haut de forme ! » Mais comme il avait lu les mots : « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux les affligés, car ils seront consolés ! » (Matthieu 5.3 — 4), il se mit à trembler. Au lieu de suivre le script, il a gardé continué la lecture de Matthieu 5, en ignorant les toux, les appels et les tapements de pieds de ses collègues acteurs. Enfin, se rappelant un verset qu'il avait appris dans son enfance dans une église orthodoxe russe, il s'écria : « Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » (Luc 23.42) Avant que le rideau ne soit abaissé, Rostovzev avait reconnu Jésus-Christ comme son Sauveur personnel. La Bible est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. (Romains 1.16)
  2. Jésus donne quelques instructions pour ses disciples. C'est quoi un disciple ? C'est quelqu'un qui suit Jésus. Un disciple, normalement, était comme un stagiaire, il passait sa vie en suivant le Maître, il imitait ses mouvements et ses mots, en essayant d'être de plus en plus comme lui.
    1. Le test — D'abord, demeurez dans sa parole. Quelqu'un a partagé cette histoire d'un disciple : Mon médecin a recommandé une intervention chirurgicale et m'a renvoyé vers un spécialiste. Arrivant tôt pour mon rendez-vous, j'ai trouvé la porte ouverte et le jeune chirurgien, absorbé dans la lecture, derrière le bureau de la réceptionniste. Comme il ne m'a pas entendu entrer, je me suis raclé la gorge. Surpris, il referma le livre, que je reconnus comme une Bible. « Est-ce que la lecture de la Bible vous aide avant ou après une opération ? » Demandais-je. Mes craintes ont été dissipées par sa douceur, un mot de réponse: « Pendant » On doit continuer dans la Parole qui nous a apporté la vie éternelle. Si on demeure dans sa parole, on est un disciple. Si on est fatigué par la lecture, si on est facilement offensé par ses enseignements, si on n'est pas touché par les grands passages, si on ne veut plus la défendre, on devrait se regarder à l’intérieur pour vérifier que l'on est vraiment un enfant de Dieu.
    2. Le résultat, « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »
      1. Remarquez que la vérité existe. Aujourd'hui plusieurs disent que la vérité n'existe pas, ou que la vérité est différente pour chaque personne et dans chaque occasion. Jésus est la vérité. La vérité est dans la Bible. On doit croire les vérités qui s'y trouvent, et chercher de connaître davantage. On ne doit pas l'étendre, ou l'ignorer. Il y a une histoire d'un homme qui marche avec Satan. Ils voient un homme devant eux qui tout à coup se baisse et prend quelque chose par terre. L'homme demande à Satan, « Qu'est-ce qu'il a trouvé ? ». « Un peu de vérité », répond Satan. « Vous n'avez pas peur ? » demande l'homme. « Non » ; Satan dit, « Je vais lui faire créer une autre religion. »
      2. La vérité nous affranchira, nous libérera. La liberté vient avec la vérité. « C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. » (Galates 5.1) Paul décrit l'esclavage en Romain 7. « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?... Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. » (Romain 7.24 – 25) La liberté nous est donnée pour notre âme au moment du salut, mais on vit toujours dans ce corps humain. Demeurer dans la Parole de Dieu, nous aide à vivre une vie même sur la terre, libérés du péché. Que notre prière soit comme celle de Peter Marshall devant le sénat américain. « Seigneur Jésus, toi qui es le chemin, la vérité et la vie ; entends-nous quand nous prions pour la vérité qui nous affranchit. Apprends-nous que la liberté n'est pas seulement d'être aimé, mais aussi d'être vécu. La liberté est une chose trop précieuse pour être enterrée dans les livres. Elle coûte trop cher pour être amassée. Aide-nous à constater que notre liberté n'est pas le droit de faire comme nous voulons, mais le droit de faire ce qui est juste. »

mardi 13 novembre 2012

Qui est Jésus ?

« Qui es-tu ? lui dirent-ils. Jésus leur répondit : Ce que je vous dis dès le commencement. J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous ; mais celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde. Ils ne comprirent point qu'il leur parlait du Père. Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. » (Jean 8.25 – 30)

  1. Une question simple, mais importante.
    1. « Qui es-tu ? » Les pharisiens ont posé cette question à Jésus après qu'il ait déclaré son origine. Parce que l'on n'était pas présent pendant ce discours, on doit imaginer leur façon de la poser. . .
      1. Comme une vraie question où ils cherchent à savoir la vérité. Cela est possible, mais j'en doute. Les pharisiens ensemble n'ont jamais posé une question de cette façon. Certes, il y en avait plusieurs qui, seuls, ont posé des questions à Jésus, comme Nicodème.
      2. Il est probable que ce soit un piège. Ils essaient peut-être de l'attraper, de le forcer à dire quelque chose pour déclencher le piège.
      3. Ils l'ont peut-être dit avec ironie. Après avoir déclaré qu'il est la Lumière du monde, ils diraient « Mais qui es-tu toi qui parles de cette façon, tu es fou ou quoi ? »
    2. Mais cette question-là est une question importante pour nous aujourd'hui.
      1. Pour les non-croyants, n’avez-vous jamais posé cette même question. Cherchez-vous vraiment la réponse ?
      2. Pour les chrétiens, croyez-vous toujours que Jésus est vraiment ce qu'il a prétendu ?
  2. Une réponse prophétique.
    1. « Ce que je vous dis dès le commencement. » D'abord Jésus donne cette phrase. Parce qu'il n'y a pas beaucoup de ponctuation en grec, on ne sait pas si c'est une question ou une affirmation.
      1. Jésus a-t-il posé une question ? Leur rappelait-il ses déclarations précédentes ?
      2. Jésus a-t-il fait une affirmation ? Voulait-il les réprimander pour leur non-croyance ? En tout cas Jésus a déjà expliqué ses origines. Bien entendu, il ne leur a pas dit « Je suis le Christ, le Fils de Dieu qui va mourir sur la croix pour les péchés de tout le monde. » Mais il l'a dit indirectement, et c'est sûr, les pharisiens comprenaient bien ses affirmations.
    2. « J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous. »
      1. Jésus leur dit qu'il va donner plus de détails dans l'avenir. Dans peu de temps Jésus va dire : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis. » (Jean 8.58) « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. » (Jean 11.25) « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14.6) « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. » (Jean 15.1)
      2. Mais aussi qu'il va les juger. Bientôt Jésus va dire : « Hypocrites ! Vous savez discerner l'aspect de la terre et du ciel ; comment ne discernez-vous pas ce temps-ci ? » (Luc 12.56) « Serpents, race de vipères ! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ? » (Matthieu 23.33) « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés. » (Matthieu 23.27)
    3. « Mais celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde. » Ce que Jésus a enseigné est vrai. Il n'a dit que la vérité. Ses paroles sont les Paroles de Dieu. On peut dire que cela était dur pour les pharisiens à entendre. Et pour nous ? Il y a des choses que la Parole de Dieu nous dit, qui sont difficiles à entendre : ces versets qui parlent du sacrifice, qui nous disent de le suivre coûte que coûte, qui parlent de ce qui peut nous arriver si on suit Jésus comme il faut.
  3. La suite.
    1. Ils ne comprennent pas. Ils ne veulent pas comprendre ; or ils ne lui ont pas demandé de l'expliquer. Ils sont fermés. Et nous, cherchons-nous la vérité de Dieu ? Quand on trouve des passages difficiles, on les saute, ou on les étudie et on prie le Seigneur de nous aider à trouver la vérité.
    2. « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. » Jésus parle de quel moment ? Sa crucifixion. Bientôt ces mêmes gens iront hurler les mots « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Ils verront sa mort et ils vont vérifier que son corps est dans le tombeau et bien fermé. Mais ils vont aussi entendre que le rideau du temple a été déchiré, que plusieurs morts ont été ressuscités. Puis des soldats viendront leur dire que des anges sont apparus et que le tombeau est vide. Mais ces pharisiens refusent de croire en lui. Et vous ? Vous voyez l'épreuve, croyez-vous qu'il est le fils de Dieu ? Qu'est-ce qui vous bloque ?
    3. « Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »
      1. Quelle relation entre le Père et le Fils ! Mais c'est aussi une relation basée sur l'obéissance. Dieu qui L'a envoyé, va avec Lui. Là il peut avoir confiance de ce que la mission réussira.
      2. Après le salut, Dieu a une mission pour nous aussi. « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. » (Éphésiens 2.10) Mais Dieu vient avec nous, donc la mission réussira, si on fait toujours ce qui lui est agréable. Qu'est-ce que ça veut dire ? La mission que nous avons pour notre vie réussira ? Non, Sa mission réussira. Commençons-nous la mission et puis pensons-nous que nous pouvons faire ce que l'on veut après ? Sommes-nous comme l'église à Laodicée, Dieu frappe-t-il à la porte, attendant que nous lui ouvrions et que nous le laissions entrer ? (Apocalypse 3.14 – 20) Acceptez sa mission pour votre vie, faites-la avec lui, obéissez à sa parole.

lundi 5 novembre 2012

Se coucher, s'endormir, se réveiller

« Psaume de David. À l'occasion de sa fuite devant Absalom, son fils. O Éternel, que mes ennemis sont nombreux ! Quelle multitude se lève contre moi ! Combien qui disent à mon sujet : Plus de salut pour lui auprès de Dieu ! — Pause. Mais toi, ô Éternel ! Tu es mon bouclier, tu es ma gloire, et tu relèves ma tête. De ma voix je crie à l'Éternel, et il me répond de sa montagne sainte. — Pause. Je me couche, et je m'endors ; je me réveille, car l'Éternel est mon soutien. Je ne crains pas les myriades de peuples qui m'assiègent de toutes parts. Lève-toi, Éternel ! Sauve-moi, mon Dieu ! Car tu frappes à la joue tous mes ennemis, tu brises les dents des méchants. Le salut est auprès de l'Éternel : que ta bénédiction soit sur ton peuple ! — Pause. » (Psaumes 3.1 – 8)

David commence ce psaume avec une prière. Il adresse ses problèmes à l’Éternel. Vous avez peut-être eu des problèmes la semaine dernière aussi. Allez à Dieu dans la prière. En plus, les ennemis de David se moquent de lui. D'abord remarquez que les gens nous regardent et ils attendent pour voir comment on va réagir face aux problèmes, et si Dieu est fidèle. Verset 4 David a confiance en Dieu : « mon bouclier, ma gloire, et celui qui relève ma tête. » Donc il crie à l’Éternel et il lui répond. Parfois on crie à Dieu et puis on est un peu étonné quand il nous répond. Dieu entend nos prières et il nous répond.
David a assez de confiance en Dieu, quand il se couche, il s’endort, et il se réveille. Parfois on a du mal à le faire. Peut-être on se couche, mais on ne dort pas. Peut-être on dort, mais on a du mal à se réveiller. David suit sa routine. Il continue à vivre, car l’Éternel est son soutien. (Verset 8) « Lève-toi, Éternel ! Sauve-moi, mon Dieu ! » David est ardent, il est emballé à l'idée que Dieu lui donnera la délivrance. Je dirais que c'est comme dans un match quand votre équipe a pris le ballon et il est certain qu'elle va marquer. On est impatient, on a hâte de voir comment Dieu va nous délivrer. David le décrit : « Car tu frappes à la joue tous mes ennemis, tu brises les dents des méchants. » La Bible décrit Satan le diable, « rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. » (I Pierre 5.8) Je crois que je peux ajouter qu'il est comme un lion sans dent. David termine ce cantique avec une louange. « Le salut est auprès de l'Éternel : que ta bénédiction soit sur ton peuple ! » Oui notre salut vient de Dieu, et il nous a énormément bénis. Béni soit Son nom. Louez-le.

Chercher Jésus

« Jésus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; vous ne pouvez venir où je vais. Sur quoi les Juifs dirent : se tuera-t-il lui-même, puisqu'il dit : Vous ne pouvez venir où je vais ? Et il leur dit : vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. » (Jean 8.21 – 24)

  1. Ils cherchent Jésus.
    1. Jésus leur dit « encore ». Jésus était se répétait parfois. Il a dit la même chose aux Pharisiens au chapitre précédent. (Jean 7. 34) Ce qui est bien parce que nous sommes lents à comprendre. Comme pour des enfants, il faut répéter plusieurs fois la même chose avant que cela reste bien fixé dans notre cerveau.
    2. « Je m'en vais ». Jusqu'à là, les pharisiens étaient contents. « Ouais, enfin, il va partir, et nous serons tranquilles ! »
    3. « Et vous me chercherez. » Ici, les pharisiens ont arrêté leurs pensées positives. « Pourquoi chercherions-nous ce mec ?  On n'en a pas besoin ! » Ils cherchent le Messie sans se rendre compte que c'est Lui. En l'année 70, l'armée romaine envahit Jérusalem et la ville fut rasée. On peut imaginer les pharisiens au temple le jour de l'invasion, priant Dieu de leur envoyer le Messie. Mais c'était trop tard.
    4. « Vous mourrez dans votre péché. » Quel est donc ce péché qui les mène à la mort ? C'est le péché d'impiété, de non-croyance. Les pharisiens ont admis leurs péchés dans les versets précédents, quand ils ont amené la femme adultère à Jésus. Mais ils ne voulaient pas les confesser devant Dieu, se repentir, et prier Dieu de les sauver grâce au sacrifice parfait de Jésus-Christ.
    5. En plus Jésus leur dit qu'ils ne vont pas au ciel. « Vous ne pouvez venir où je vais. » Les pharisiens ont été enseignés qu'ils allaient au ciel. Ils étaient enfants d’Israël. Ils ont gardé la loi de Moïse et les traditions des juifs (selon eux). Il faut montrer aux gens qu'ils sont pécheurs, et que s'ils meurent dans cette position, ils n'iront pas au ciel. Ce sont des choses difficiles à entendre, mais qui sont nécessaires pour le salut.
  2. La résistance.
    1. « Sur quoi les Juifs dirent : se tuera-t-il lui-même, puisqu'il dit : Vous ne pouvez venir où je vais ? » Les juifs ont bien compris que Jésus parlait de sa mort. Mais ils n'ont pas compris que Jésus allait mourir sur la croix pour les péchés de tous les hommes. Ils ont pensé plutôt qu'il allait se suicider, le suicide était un péché sévère pour les juifs.
    2. « Et il leur dit : vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. » Jésus montre un problème dans leurs pensées. Ils ont un point de vue humain, terrestre. Cela veut dire qu'ils étaient plutôt des enfants de Satan, parce qu'il est pour le moment le prince de la terre. Mais Jésus est Dieu. Il a le point de vue céleste.
    3. « C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. » Donc voilà ; le problème chez les pharisiens ; ils ne croyaient pas en Jésus. Cette fois-ci Jésus utilise le pluriel du mot « péchés ». Ils vont mourir avec tous leurs péchés, parce qu'ils ne croyaient pas dans le fils de Dieu qui était devant eux. Quelle tristesse d'être si près de Jésus, mais de rater l'occasion de le prier de lui demander pardon pour le péché. C'est simple et clair cette expression. Si vous ne croyez pas en Jésus, vous allez mourir dans vos péchés et passer l'éternité en enfer. Mais si vous croyez en Jésus, vous êtes passés de la mort à la vie. Vous allez mourir en Christ et vivre éternellement.

samedi 27 octobre 2012

La Lumière du Monde

« Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Là-dessus, les pharisiens lui dirent : Tu rends témoignage de toi-même ; ton témoignage n'est pas vrai. Jésus leur répondit : Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d'où je suis venu et où je vais ; mais vous, vous ne savez d'où je viens ni où je vais. Vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne. Et si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul ; mais le Père qui m'a envoyé est avec moi. Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux hommes est vrai ; je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend témoignage de moi. Ils lui dirent donc : Où est ton Père ? Jésus répondit : Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Jésus dit ces paroles, enseignant dans le temple, au lieu où était le trésor ; et personne ne le saisit, parce que son heure n'était pas encore venue. » (Jean 8.12 – 20)

  1. Jésus proclame être « la lumière du monde »
    1. Dans l'Ancien Testament, le Messie était proclamé comme « la lumière d'Israël » et « la lumière des Gentils ». Donc on peut dire qu'il est « la lumière du monde ». Il est la lumière présente à la création. Voir Ésaïe 42.6, 49.6, Psaumes 27.1.
    2. Dans le Nouveau Testament, Jésus est déjà présenté avec ce titre.
      1. « En elle (la Parole de Dieu) était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » (Jean 1.4)
      2. « Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu. » (Jean 3.19 – 21)
      3. « Jésus leur dit : La lumière est encore pour un peu de temps au milieu de vous. Marchez, pendant que vous avez la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point : celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. » (Jean 12.35) « Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge ; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. » (Jean 12.46 – 47)
      4. « La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer ; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n'y aura point de nuit. » (Apocalypse 21.23 – 25)
    3. Pourquoi a-t-il choisi ce titre ? Quelle en est la signification ?
      1. Pour montrer qu'il est le Messie dont l'Ancien Testament parle.
      2. Pour montrer qu'il est l’accomplissement de la loi de Moïse.
        1. Pendant la Fête des Tabernacles, ils ont allumé quatre grands candélabres dans la cour des femmes, là où se trouve le trésor (Jean 8.20). Ils étaient remplis d'huile et avaient une grande mèche, ils ont allumé la ville de Jérusalem depuis leur position sur la montagne de Sion. C'est un rappel de la lumière qui a guidé les Israélites dans le désert avec Moïse. Jésus était la lumière pour les juifs.
        2. Après la fin de la fête, les juifs avaient une tradition : ils ouvraient le coffre contenant les rouleaux et ils les remplaçaient par une bougie. « Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier. » (Psaumes 119.105) Jésus est la Parole de Dieu.
      3. Pour montrer le changement qu'il peut faire à l’intérieur de l’homme, comme dans sa conversation avec Nicodème. Comment il peut les éclairer, leur donner de l'espoir. La prise de décisions dans l'obscurité peut conduire à des conséquences regrettables. « Avant qu’il n’y ait l’électricité, un vieux fermier rendait la vie dure au jeune homme qu’il avait engagé, lorsque ce dernier allait faire la cour à la plus belle de ses filles. Je n’avais pas besoin de lumière lorsque je voulais sortir avec une femme… Oui, répondit le jeune homme ironiquement, mais regarde ce que tu as… »
  2. L'épreuve pour son affirmation. Verset 13 les pharisiens l'accusent d'un faux témoignage. Il faut avoir deux témoins selon la loi. Jésus a deux témoins.
      1. D'abord Jésus peut témoigner de lui-même.
        1. Jésus connaissait ses origines et même sa destination. Les pharisiens ne les connaissaient pas.
        2. Le jugement de Jésus est meilleur que le leur. On a regardé leur jugement avec la femme dans les versets précédents. Les pharisiens pouvaient juger l’extérieur mais Jésus connaît l’intérieur des hommes. Son jugement est vrai.
      2. Jésus a un deuxième témoin.
        1. Dieu le Père.
          1. Le Père parle de son Fils dans l'Ancien Testament.
          2. Dieu s'est fait entendre au baptême de Jésus et à sa transfiguration.
        2. Les pharisiens ont mis en doute le témoin de son Père. Mais Jésus a simplement dit qu'ils ne le connaissaient pas. Le fait que l'on ne connaît pas un témoin ne change pas la vérité de son témoignage.
      3. Les pharisiens auraient pu appliquer leurs propres règles dans le cas de Jésus. Selon la tradition des juifs, un prophète était vrai s'il accomplissait une des choses suivantes.
        1. Il devait donner une ou plusieurs prophéties dans l’immédiat. Jésus l'a fait.
        2. Il devait faire un miracle. Jésus l'a fait.
        3. Il devait avoir un autre prophète qui parlait en faveur de lui. (Comme Élie l’a fait pour Élisée) Jésus en a eu plusieurs.
        4. Il devait montrer une connaissance de la Parole de Dieu. Jésus l'a fait. Donc les pharisiens sont sans excuse. Et vous ? Que pensez-vous de Jésus ? Invitez la Lumière de monde à entrer dans votre vie.

lundi 22 octobre 2012

La femme adultère

« Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t'accusaient ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. » (Jean 8.3 – 11)


Voici un passage très intéressant et très riche. Jésus a déjà eu plusieurs rencontres avec les pharisiens. Il est évident qu'ils voulaient le tuer. Mais depuis l'occupation d’Israël par les Romains, ils n'avaient plus le droit de prononcer la peine de mort. D'abord il fallait le piéger.


  1. « Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple. . . »
    1. D'abord qui sont ces gens ? Ce sont deux factions juives qui normalement ne s'entendent pas l'une avec l'autre. Mais elles sont réunies contre Jésus.
    2. Comment ont-ils attrapé cette femme ? Pas de problème parce que le péché sexuel était toujours présent. Même à l'époque de Salomon. Il y avait deux prostituées qui se disputent pour un enfant volé. Les a-t-il tuées ? Il ne les a même pas réprimandées pour leur péché. À plusieurs reprises dans l'Ancien Testament les rois et les juges ont fermé les yeux sur les péchés sexuels. Aujourd'hui, faisons-nous pareil ? Les péchés sexuels sont graves parce qu'ils brisent le cœur des gens et peuvent laisser des traces toute la vie. Les résultats peuvent endommager la relation les années plus tard. Il y a beaucoup de gens qui portent des cicatrices émotionnelles, physiques et spirituelles.
  2. « . . . ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. »
    1. Quel est le piège ? S'il dit « oui », ils diraient qu'il est contre les Romains, et ils pourraient l'accuser devant le tribunal romain (Ponce Pilate). S'il dit « non », ils diraient qu'il est contre la loi de Moïse et alors le Sanhédrin et les juifs l’accuseraient devant les Romains.
    2. Quels sont les problèmes dans ce piège ? D'abord quand il y a un jugement pour adultère, il faut que soient présents la femme et l'homme. Ici, où est l'homme ? Puis ils ont mal compris la loi de Moïse, ce que Jésus a bien montré. Ces lois et ces règles n'étaient ni pour le salut, ni pour asservir. C'était pour les aider à vivre une vie sainte et pour leur montrer leurs péchés.
  3. « Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. » Pourquoi faisait-il ainsi ? Il y a pas mal d'hypothèses, de conjectures et de supposition sur ce que Jésus a écrit. Écrit-il leurs noms ? (Jérémie 17.13) Écrit-il leurs péchés ? Écrit-il le nom de l'homme ? On ne nous l'a pas dit, donc ce n'est pas important. Je pense plutôt qu'il veut les ignorer. Peut-être pour leur donner l'occasion de réfléchir et de se repentir. Dans certaines versions il est ajouté « comme il ne les entend pas. »
  4. « Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. »
    1. Ils ont insisté donc Jésus leur répond. On doit apprendre une leçon ici. Ne répondez pas trop vite aux autres. Prenez un moment pour réfléchir et prier. Ne soyez pas embarrassés de dire « je peux vous donner la réponse demain ? » « Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère. » (Jacques 1.19)
    2. Quelle réponse Jésus donne ! A-t-il évité leur piège ? Est-il resté fidèle à la loi ? Aux autorités romaines ? Sa réponse leur a fait penser à quoi ? Alors l'adage, « dans le piège qu'ils tendent leur propre pied est pris. » Dieu leur a fait regarder la parole de Dieu, cf. Deutéronome 17.7, « La main des témoins se lèvera la première sur lui pour le faire mourir, et la main de tout le peuple ensuite. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. »
    3. Encore Jésus leur a donné l'occasion de bien réfléchir et de penser à sa réponse.
  5. « Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. »
    1. Quel est le rôle de leur conscience ? De les déclarer coupables de péché.
    2. Que font-ils ensuite ? Qu'auraient-ils du faire ? Au lieu de s'éloigner de Dieu, il vaut mieux s'en approcher.
    3. Pourquoi partent-ils depuis les plus âgés jusqu'aux derniers ? La sagesse est plus grande chez les personnes âgées. Cherchez leur conseil.
  6. « Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t'accusaient ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. »
    1. Pourquoi Jésus pose-t-il cette question, dont tous connaissent la réponse ? Qui nous accuse, et qui peut nous condamner ? Condamnons-nous les autres ?
    2. Donc qui reste ? Dans le tribunal spirituel, il n'y a que Jésus et toi.
    3. Pourquoi Jésus ne la condamne-t-il pas ? Voir Jean 3.17, Jean 8.15 et Luc 12.13. Jésus est aussi un Dieu miséricordieux.
    4. Que signifie la dernière phrase ? Jésus ignore-t-il son péché ?
  7. Qu’apprenons-nous dans ces versets ? Comment Dieu réagit-il quand on s'approche de lui en confessant nos péchés ? Comment devons-nous réagir avec les pécheurs de ce monde ?