mardi 21 février 2012

La Mort ou La Vie

« C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu'il faisait ces choses le jour du sabbat. Mais Jésus leur répondit : Mon Père agit jusqu'à présent ; moi aussi, j'agis. À cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu'il violait le sabbat, mais parce qu'il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu. Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement. Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5.16 – 24)

Jésus vient de guérir un homme malade depuis 38 ans. Normalement cela est quelque chose de bien, pour cet homme – oui, cependant, pas pour les autorités juives. Elles ont négligé le fait que Jésus a guéri cet homme. Ils étaient en colère parce que Jésus n'a pas respecté leurs traditions : ne rien faire le jour du sabbat. En lisant les passages précédents, les juifs n’aimaient pas Jésus à cause de sa popularité, car il était plus populaire que Jean Baptiste, et parce qu'il menaçait la religion qu'ils avaient établie eux-mêmes.

  1. La première réponse que Jésus leur donne : « Mon Père agit jusqu'à présent ; moi aussi, j'agis. »
    1. Jésus a dit que son Père avait travaillé jusqu'à présent. C'est-à-dire que Dieu travaille même le jour du sabbat. Bien sûr, pendant la création il a arrêté le travail créateur le septième jour, mais il l'a maintenu. Quel cauchemar, si Dieu ne travaillait plus le dimanche ou le jour du sabbat. Il ne répondrait plus à nos prières. Il n’y aurait plus de vie dans le monde.
    2. Donc parce que Dieu agit le dimanche, Jésus, son fils unique, agit aussi. Les juifs n'étaient pas contents parce qu'ils ont bien compris que Jésus voulait dire qu'il est Dieu. Il y a des gens, aujourd'hui, qui le nient. Jésus est Dieu. Même les pharisiens qui étaient ses ennemis ont compris ce que Jésus était en train de dire.
  2. Les juifs étaient donc encore plus en colère contre lui. Donc Jésus leur dit, « En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. »
    1. Jésus parle de lui-même à la troisième personne. Je crois que Jésus voulait expliquer aux juifs la vérité sans les offenser. Donc Jésus parle de cette façon pour être moins injurieux, pour qu'ils puissent entendre ce qu'il dit. Jésus voulait que ces gens croient en lui.
    2. Jésus était Dieu mais limité par la chair, donc il est soumis à Dieu, son Père. Tout ce qu'il a fait est de la volonté de Son Père. Quel bon exemple pour nous aujourd'hui. On ne peut rien faire sans Dieu, avec Son aide et Sa puissance « Je puis tout par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4.13)
    3. Il est intéressant que Jésus ait fait ce que le Père a fait. Remarquez les mots ; il n'a pas dit : « Il fait seulement ce que le Père lui dit » mais « ce qu'il voit faire au Père ». Donc Jésus a suivi l'exemple de Dieu. Dieu lui a montré ce qu’il faut faire. Jésus ne nous a pas seulement dit comment on doit faire dans la vie, mais il nous l’a montré aussi par son exemple.
    4. Jésus a suivi parfaitement l'exemple de Dieu. Il peut le faire parce qu'il est en même temps Dieu et fils de Dieu.
  3. Jésus continue : « Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement. »
    1. Dieu aime Jésus, et il nous aime nous aussi.
    2. C'est vrai que Jésus a fait des œuvres merveilleuses. Jésus donne des exemples : « Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut. » Jésus n'a pas encore ressuscité Lazare, le fils d'une veuve de Naïn, à la fille de Jaïrus ou aux autres. Il allait ressusciter lui-même de sa mort.
    3. En plus Jésus donne la vie spirituelle à ceux qui le veulent. Il la donne à ceux qui se repentent et invoquent Son nom pour le salut. Et il y aura le jour où il va nous ressusciter. Il va nous redonner la vie physique à ceux qui croient en lui pour encore le louer dans notre corps et vivre avec lui pour toute l'éternité, mais pour ceux qui ne croient pas en lui, pour souffrir à jamais dans l'enfer.
  4. Après la résurrection il y aura le jugement, « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils. »
    1. J'ai entendu dire « Dans notre monde on ne peut être sûr de rien, sauf de la mort et des impôts. » Peut-être peut-on ajouter « la mort, les impôts et le jugement. » « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. » (Hébreux 9.27)
    2. Jésus l'explique davantage quelques versets plus tard, « Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu'il est Fils de l'homme. » (Jean 5.27) Jésus va nous juger et c'est mieux parce qu'il a vécu la vie d'un homme. « Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. » (Hébreux 4.15)
    3. « Afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. » Jésus et Dieu sont au même niveau. Pour qu'ils puissent être honorés ensemble. Dieu est digne de l'honneur. Donc si Jésus est honoré comme Dieu, il faut qu’Il soit égal à Dieu. « Moi et le Père nous sommes un. » (Jean 10.30)
  5. Le message le plus important pour les juifs et tout le monde. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Jésus donne une liste des choses que l'on doit faire pour vivre éternellement. Examinez-les, vérifiez-les pour vous-même.
    1. « Celui qui écoute ma parole. » Pour avoir la vie éternelle, il faut entendre parler Jésus, il faut lire la Bible ou entendre Sa parole de la bouche de quelqu'un. « Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? » (Romains 10.14) J'espère que vous l'avez déjà entendu.
    2. « . . . et qui croit à celui qui m'a envoyé. . . » On a déjà bien parlé de l'importance de croire en Jésus. Mais cette fois-ci il met en relief l'importance de croire aussi en Dieu qui a envoyé Jésus à la croix pour payer le prix de nos péchés.
    3. Celui qui a fait ces deux choses « a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » C'est clair ? Il n'y a plus rien à faire. C'est fini, aux yeux de Dieu on est déjà glorifié et au ciel avec lui. Le commencement pour les êtres humains est « la mort ». Si vous ne faites rien, vous restez mort. Seulement par Jésus vous pouvez passer de la mort à la vie, la vraie vie, la vie éternelle. J'ai lu l'histoire d'un homme qui visitait son ami à l’hôpital. L'homme était malade et il savait que la mort n'était pas loin. Quand l'ami est entré dans sa chambre, il était étonné de voir son ami, qui n'était pas du tout chrétien, lisant la Bible avec ardeur. Son ami lui demanda : « Mais, qu'est-ce que tu fais. » L'homme répondit : « Je cherche des lacunes dans la Bible. » Il n'y a aucune lacune, on était tous morts. Mais nous sommes passés de la mort à la vie. J'ai entendu parler de Jésus, j'ai lu Sa parole. J'ai cru en Dieu qui a envoyé Son Fils, Jésus, pour me sauver. Et maintenant, j'ai la vie.

lundi 13 février 2012

La guérison à la maison de miséricorde

« Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau ; et celui qui y descendait le premier après que l'eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? Le malade lui répondit: Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et, pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha. C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C'est le sabbat ; il ne t'est pas permis d'emporter ton lit. Il leur répondit : Celui qui m'a guéri m'a dit : Prends ton lit, et marche. Ils lui demandèrent : Qui est l'homme qui t'a dit : Prends ton lit, et marche ? Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu. Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire. Cet homme s'en alla, et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri. C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu'il faisait ces choses le jour du sabbat. » (Jean 5.1 – 16)

Jésus était encore à Jérusalem. Il y avait 5 fêtes juives, dont 3 pendant auxquelles tous les hommes juifs étaient obligés d'assister. L'une des portes de Jérusalem s’appelait « la porte des brebis ». Beaucoup pensent que cette porte était l'entrée pour les brebis pendant les sacrifices. «  Béthesda » signifie « maison de miséricorde ».


  1. La situation de cet homme.
    1. Il y avait une piscine et cinq portiques, des lieux couverts. C'est sous ces portiques que les malades restaient pour attendre le mouvement de l'eau. La plupart des gens pensent que ces versets parlent d'un événement naturel qui donne à l’eau des propriétés curatives. On peut penser aux piscines à Alet-les-bains. C'est clair que cela ne parle pas d'une guérison miraculeuse parce que les temps du verbe « était guéri » en grec est imparfait et la voix passive. Cela signifie que la personne était guérie pendant une période de temps. (littéralement « devenait lui-même guéri »)
    2. Sous les portiques, il y avait des malades, des boiteux, des aveugles et des paralytiques. Ils étaient tous là, attendant le mouvement de l'eau. Cet homme était parmi eux. Il était malade (littéralement « faire faible ») depuis trente-huit ans. Il était malade avant la naissance de Jésus. C'était une maladie que personne ne pouvait guérir. Cette maladie l’empêchait d'entrer dans l'eau. Cet homme ne pouvait rien faire pour se sauver lui-même. Il était sans espoir, chaque jour attendant le mouvement de l'eau, sachant qu'il ne parviendrait jamais à être guéri sans aide. Il ne pouvait pas être sauvé avec les obstacles que cette maladie dressait devant lui.
    3. Dans le monde d’aujourd'hui, il y a des gens dans la même position que cet homme. Ils sont malades spirituellement. Ils ne peuvent pas guérir par leurs propres efforts. Peut-être sont-ils bloqués par des obstacles. Peut-être il n'y a personne qui peut leur montrer le chemin, comme avec l'eunuque éthiopien (Actes 8). Peut-être il y a une personne dans leur vie qui les retient. En tout cas, ils ne peuvent rien faire d’eux-mêmes, il leur faut avoir l'aide de quelqu'un d'autre, Jésus Christ. Qui va leur parler de Jésus ?
  2. La guérison de cet homme.
    1. Jésus a eu de la compassion pour cet homme. Il lui a demandé : « Veux-tu être guéri ? » Jésus connaissait la réponse. Jésus connaissait cet homme, comme il connaissait la femme samaritaine, Nicodème, et comme il vous connaît. Une question assez simple, mais on voit le désespoir de cet homme dans sa réponse. « Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et, pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. »
    2. « Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. » Il l'a fait. C'était une guérison vraiment miraculeuse. En plus, il n'avait pas besoin de kinésithérapie, de convalescence, de rééducation. Il pouvait marcher directement même avec son lit dans les bras.
    3. Cet homme aurait pu refuser. Il aurait pu dire, « je ne peux pas marcher donc je ne vais pas essayer ». Il aurait pu demander à Jésus de revenir le lendemain. Il aurait pu dire qu’il est interdit de travailler le jour du sabbat. Mais il a obéi à la parole de Jésus et il a été guéri.
    4. Quand Jésus vous appelle pour être sauvé, il faut lui obéir. Faites ce qu'il vous demande dans Sa Parole pour être sauvé. Repentez-vous de vos péchés et criez à Dieu de vous sauver par son fils Jésus. Ce n'est que Jésus qui peut vous guérir spirituellement. Remarquez qu'il y avait d'autres gens là ce jour-là qui n'étaient pas guéris qui n'ont pas demandé à Jésus la miséricorde. « Cherchez l'Éternel pendant qu'il se trouve ; Invoquez-le, tandis qu'il est près. » (Esaïe 55.6)
  3. La réponse des autres.
    1. Les Juifs (pharisiens) ont appris que Jésus a guéri cet homme le jour de sabbat. Ils n'étaient pas contents. Ils ne se sont pas intéressés à la guérison de cet homme. Ils ne voulaient que parler de son « travail » le jour de sabbat. D'abord, dans l'Ancien Testament, il n'était pas interdit de porter un lit le jour de sabbat. En Exode, il était interdit pour les juifs de travailler le jour du sabbat, en Jérémie, il était précisé qu'ils ne pouvaient pas chercher du bois et préparer du feu durant le sabbat. Les juifs ont ajouté beaucoup d'autres règles concernant le sabbat. Jésus allait leur en parler : « Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui dirent : Voici, pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis pendant le sabbat ? Jésus leur répondit : N'avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu'il fut dans la nécessité et qu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; comment il entra dans la maison de Dieu, du temps du souverain sacrificateur Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu'il n'est permis qu'aux sacrificateurs de manger, et en donna même à ceux qui étaient avec lui ! Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l'homme est maître même du sabbat. » (Marc 2.23 - 28)
    2. Pour cet homme qui a été guéri, c'était évident, il a fait ce que Jésus, l'homme qui l'a guéri, lui a dit. L'homme qui peut guérir des maladies doit être le Messie. Mais les juifs ne voulaient pas croire qu'Il était le Messie. Ils ont préféré leurs traditions à la foi et à la grâce.
    3. Quand quelqu'un est sauvé par la grâce de Dieu, il y aura toujours des gens qui ne seront pas contents. Même la famille peut être en colère.
  4. La suite de l'histoire de cet homme.
    1. Jésus a retrouvé cet homme un peu plus tard, et où était-il ? Au temple. Après sa guérison il est allé au temple pour louer Dieu. Et nous, que se passe-t-il après notre guérison spirituelle.
    2. Jésus lui a dit : « Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire. » Jésus lui a dit en effet que c'était son péché qui était la cause de cette maladie. Mais il lui a déconseillé de pécher de nouveau parce qu'il pourrait lui arriver quelque chose de pire. « Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. » (Romains 6.23) Comment cet homme allait ne plus pécher ? Ce n'est que Jésus qui peut nous laver de tous nos péchés. « Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1.7)

jeudi 2 février 2012

Le fils malade

« Après ces deux jours, Jésus partit de là, pour se rendre en Galilée ; car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie. Lorsqu'il arriva en Galilée, il fut bien reçu des Galiléens, qui avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux aussi étaient allés à la fête. Il retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi, dont le fils était malade. Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir. Jésus lui dit : si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point. L'officier du roi lui dit : Seigneur, descends avant que mon enfant meure. Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla. Comme déjà il descendait, ses serviteurs venant à sa rencontre, lui apportèrent cette nouvelle : ton enfant vit. Il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux ; et ils lui dirent : hier, à la septième heure, la fièvre l'a quitté. Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison. Jésus fit encore ce second miracle lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée. » (Jean 4.43 — 54) 

Jésus est resté deux jours parmi les samaritains. Pourquoi pas plus ? Il avait beaucoup de choses à faire. Jésus était occupé. Jean nous donne une explication en ce qui concerne la route que Jésus a choisie. Si vous regardez une carte, Nazareth était sur la route que Jésus et ses disciples prenaient. Pourquoi ne se sont-ils pas arrêtés là ? Jésus était déjà venu à Nazareth et ils ne l'avaient pas reçu. Ils ont dit, « D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N'est-ce pas le fils du charpentier ? N’est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D'où lui viennent donc toutes ces choses ? Et Il était pour eux une occasion de chute. » (Mathieu 13.54 — 57) Donc Jésus n'est pas allé à Nazareth, mais il a continué jusqu'à Cana, où il avait fait son premier miracle.


  1. Sa connaissance. L'opinion de cet homme l'a fait réagir.
    1. Cet homme était un officier du roi. D’autres ont traduit « petit roi ». Il est possible que cet homme soit le dirigeant de Capernaüm. Mais son fils était malade, et je suis sûr qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour le guérir. Donc quand il a entendu parler de Jésus et des miracles qu'il a faits, il a décidé de laisser son fils aux mains des serviteurs et de chercher son aide. Il suppliait Jésus de venir et de guérir son fils.
    2. Jésus lui a répondu avec une réprimande disant « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point. » L'importance est de croire, « Alors le geôlier... se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. (Actes 16.29 – 31) Jésus a fait des miracles pour montrer qu'il est venu de Dieu, qu'il est le fils de Dieu. Nicodème l'a constaté au chapitre 3, « Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui. »
    3. Ce type de connaissance de Jésus basé sur des signes n'est pas bien. Jésus a dit à Thomas, « Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20.29) Beaucoup de gens ont suivi Jésus juste pour voir les miracles qu'il a faits. La plupart allaient le rejeter et demander sa crucifixion peu de temps après. Ces gens avaient la curiosité, une connaissance de Jésus, mais pas la foi en lui. Quand Jésus leur a dit, « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. » (Jean 6.53) Après avoir dit cela plusieurs de ses disciples l'ont quitté (Jean 6.66). Dans l'histoire que Jésus a racontée de Lazare, Abraham a dit à l'homme riche, « Et Abraham lui dit: s'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait. » (Luc 16.31) Il faut avoir de la repentance et la foi en Jésus pour avoir la vie éternelle.
  2. Sa conviction. Il a obéi à la parole de Jésus.
    1. L'homme n'a pas nié ce que Jésus a dit concernant sa foi. Il a admis ses faiblesses comme un autre père allait le faire, « Jésus lui dit : si tu peux !... Tout est possible à celui qui croit. Aussitôt le père de l'enfant s'écria : Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » (Marc 9:23 -24) Il a encore supplié Jésus, « Seigneur, descends avant que mon enfant meure. » Je peux entendre l'insistance dans sa voix.
    2. Jésus lui a dit d'aller parce que son fils vivait. Ce n'était pas la réponse que l'homme a attendue. Quelle bonne nouvelle que Jésus lui a donnée. Jésus était à une bonne journée à pied de Capernaüm. Mais Jésus peut faire des miracles même s'il est loin. Jésus a répondu à sa prière, mais pas de la façon qu'il a demandé. Souvent c'est le cas avec nous aussi. Dieu connaît ce qui est la meilleure chose pour nous. Souvent Il répond à nos prières, mais d’une façon différente de que l'on attend.
    3. L'homme a cru sa parole et il a obéi. Il s'en allait en pensant que son fils allait être vivant. « Croire » en Dieu nécessite que l'on lui obéisse. « La foi sans les œuvres est morte. » (Jacques 2) Notre croyance, nos convictions, sont démontrées par nos œuvres.
  3. Sa croyance (sa foi).
    1. L'homme a rencontré ses serviteurs sur le chemin. Ils lui ont dit que son fils vivait. Quelle bonne nouvelle. Mais cet homme n'avait pas l'air étonné. Il savait que Jésus a guéri son fils. Il leur a demandé l'heure à laquelle il s'était trouvé « mieux ». Les serviteurs ont répondu qu'à une heure de l'après-midi la fièvre l'a quitté. Donc à une heure précise, il n'a pas juste commencé d'aller mieux, mais il était totalement guéri. C'était à la même heure que Jésus l'avait proclamé.
    2. Puis l'homme a cru, pas seulement la parole de Jésus, mais il a cru en lui. Jésus a utilisé cet incident difficile pour emmener l'homme et sa famille au salut. Jésus vous a-t-il parlé au travers d'un moment difficile ?

mardi 24 janvier 2012

Jésus et la femme Samaritaine (4) - vivre la foi

« Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit : Que demandes-tu ? Ou : De quoi parles-tu avec elle ? Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens : Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; ne serait-ce point le Christ ? Ils sortirent de la ville, et ils vinrent vers lui. Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant : Rabbi, mange. Mais il leur dit : J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. Car en ceci ce qu'on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne. Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail. Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme : Il m'a dit tout ce que j'ai fait. Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d'eux. Et il resta là deux jours. Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole ; et ils disaient à la femme : Ce n'est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde. » (Jean 4.27 – 42)

Jésus a terminé sa conversation avec la femme samaritaine. (voir l'étude précédente)  Il lui a parlé de « l'eau vive » et il lui a montré qu'il est lui-même cette « eau vive ».


  1. Deux façons de vivre la foi.
    1. Les disciples sont arrivés à la fin de cette conversation. Ils voulaient poser des questions à Jésus. Ils voulaient savoir ce qu'il a demandé à cette femme et de quoi il parlait. Les disciples étaient allés dans la ville pour acheter de la nourriture. Regardez verset 8 : « Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. » Ils étaient si occupés par leur travail qu'ils n'ont pas partagé la bonne nouvelle avec la ville. Ces hommes juifs étant entrés dans une ville samaritaine auraient attiré l'attention des gens. Les gens auraient pu remarquer la joie dans cette petite foule et demander ce qu'ils faisaient là et pourquoi ils étaient si joyeux. Les disciples auraient pu dire aux gens au marché, « Venez voir un homme qui nous a dit tout ce que nous avons fait. » Ça, c'est ce qu'ils ont fait au début, pensez à André et Philippe, quand ils ont rencontré Jésus, ils sont tout de suite allés chercher les autres. Mais à cause de leurs préjugés et parce qu'ils sont occupés par le « travail » que Jésus leur a donné, ils ont raté l'occasion de partager la foi avec cette ville.
    2. Cette dame, on a déjà remarqué qu'elle a cru la parole de Jésus. Quand elle a vu que les disciples sont arrivés avec la nourriture, elle a laissé sa cruche. Elle a oublié l'eau qu'elle est allée chercher, parce qu'elle a trouvé l'eau vive. Elle est partie dans la ville pour partager cette bonne nouvelle avec les autres. Elle se dépêchait parce qu'elle voulait que les autres aient l'occasion de rencontrer cet homme avant qu'il ne parte. Elle est entrée dans la ville et elle a dit aux gens ce qui s'est passé.
    3. Et nous ? Nous habitons sur cette terre, nous avons rencontré cet homme, qui connaît toutes choses, et qui nous a sauvés. On ne doit pas être si occupés par le travail de chaque jour pour que l'on oublie notre travail le plus important : partager la bonne nouvelle avec les autres. Les gens que l'on rencontre doivent remarquer la différence qui existe à l’intérieur de nous. On doit le faire exprès. Cherchez des occasions, même dans notre vie quotidienne de vous lier avec les gens que vous rencontrez pour montrer l'amour de Jésus. Quand vous allez au supermarché, essayez d'utiliser le même caissier (ou caissière). Parlez un petit peu avec lui (ou elle) chaque fois pour qu'il (ou elle) puisse se souvenir de vous. Cherchez les occasions d'aider les gens. Trouvez des occasions de montrer l'amour de Jésus avec les autres.
  2. Le message.
    1. Cette dame a-t-elle parlé de ce que Jésus a dit concernant l'adoration de Dieu ? Non. Elle ne voulait pas parler des choses discutables. Ce n'était pas ce qu'elle voulait partager avec ses amis, avec son peuple. Ne commencez pas une conversation avec quelqu'un qui est perdu en parlant de quelque chose controversé. Parlez-leur de la foi, de ce qui est nécessaire pour mieux comprendre la parole de Dieu.
    2. Cette dame a-t-elle parlé de ce que Jésus a dit concernant ses péchés ? Oui. Ce qui était le plus remarquable pour elle, c'était que Jésus a connu ses péchés. Sa vie était ouverte devant lui et la culpabilité de ses péchés est entrée. Mais elle n'a pas essayé de forcer une décision. Elle leur a posé une question. « Ne serait-ce point le Christ ? » Elle a posé cette question afin que les gens trouvent d'eux-mêmes la réponse.
    3. Nous devons faire pareil. N'essayez pas de forcer les gens à admettre leurs péchés et croire en Jésus. Donnez-leur l'évidence parce qu'il faut qu'ils prennent la décision eux-mêmes.
  3. Notre nourriture.
    1. Les disciples ont pressé Jésus de manger. Mais il a dit qu'il a déjà mangé de la nourriture qu'ils ne connaissent pas. Les disciples ont pensé, « D'où vient cette nourriture ? » Sa nourriture est de faire la volonté de Dieu. C'est exactement comme la femme a fait. Elle a oublié sa soif. Jésus avait faim, mais il était plein de joie et d'énergie spirituelle. N’avez-vous jamais expérimenté le même sentiment ? Comme mon père dit : « Quand je mets Dieu en premier, les autres en deuxième, et moi en dernier, c'est l'expérience la plus satisfaisante et enrichissante que je n’ai jamais connue. »
    2. Jésus que dit-il : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre. » Sa nourriture n'était pas de commencer le travail, mais aussi de le terminer. Ce qu'il a fait en disant, « Tout est accompli » sur la croix. On peut commencer beaucoup de bonnes choses pour le Seigneur, mais on doit aussi accomplir le travail qu'il nous a donné. Les hommes ont poursuivi la joie dans chaque chemin imaginable. Certains ont réussi à trouver, d'autres pas. Peut-être qu'il serait plus facile de décrire où la joie ne peut pas être trouvée : Non, dans l'incrédulité — Darwin était un athée du type le plus prononcé. Il écrit : « Quel livre l'aumônier du diable pourrait écrire sur le maladroit, le gaspillage, le travail gaffeur, bas, et horriblement cruel de la nature ! » Pas dans le plaisir — Lord Byron a vécu une vie de plaisir, si quelqu'un l'a fait. Il écrit : « Le ver, le chancre, et le chagrin est le mien seul. » Pas en argent — Jay Gould, le millionnaire américain, avait beaucoup de richesses. En mourant, il a dit : « Je suppose que je suis l'homme le plus malheureux sur terre. » Pas dans la position sociale et dans la renommée — Lord Beaconsfield a apprécié plus que sa part des deux. Il écrit : « La jeunesse est une erreur ; virilité une lutte ; vieillesse un regret. » Pas dans la gloire militaire — Alexandre le Grand et Napoléon Premier. Même pas dans le bonheur — Nicolas de Chamfort, connu pour son esprit, son sens de l'humour a dit : « Vivre est une maladie, dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures ; c'est un palliatif : la mort est le remède. » Et peu avant sa mort : « Ah ! mon ami, je m'en vais enfin de ce monde, où il faut que le cœur se brise ou se bronze. » Donc la réponse est simple, la joie se retrouve en Christ seul.
    3. Jésus a montré les champs prêts pour la moisson. Je crois qu'il a indiqué la ville de Sychar aux disciples. Ne dites pas que l'on peut attendre, qu'il reste toujours le temps. Travaillez maintenant. Jésus allait l'expliquer davantage...
  4. Les résultats.
    1. « Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. » Nous recevons un salaire. Dieu nous bénira.
      1. Mais faites attention, il y a des gens qui sèment et des gens qui moissonnent. On peut avoir le travail où on sème, mais on ne voit pas les fruits, on recevra un salaire quand même et on se réjouit avec ceux qui moissonnent.
      2. On peut être aussi l'un des gens qui moissonnent, on peut avoir beaucoup de fruit grâce au travail des autres aussi. Il n'y a pas deux champs pareils dans le travail du Seigneur. On peut travailler une terre dure, notre moisson peut avoir lieu des années après la plantation.
    2. Le fruit n'est pas le but de notre travail, parce que notre travail est de faire la volonté du Seigneur, mais le fruit, donc les gens sauvés, est un sous-produit. Par cette femme : « un beaucoup plus grand nombre » a cru. Il a vu le fruit de son travail. Mais les gens donnaient la gloire à Jésus. Ils ont cru la parole de la femme et ils sont allés chercher cet Homme qui est le Christ. Mais après qu'ils l'ont entendu, ils ont cru en lui pour le salut. Jésus est resté quelques jours avec eux, donc même les disciples ont eu l'occasion de voir le fruit que Jésus a semé, la bonne nouvelle que cette femme a semé dans la ville, et ils se sont tous réjouis en voyant le fruit. On doit semer la bonne nouvelle là où on est, parce que ça, c'est le travail que Dieu nous a donné, et puis nous réjouir en voyant le fruit même si cela vient des autres semeurs.

lundi 23 janvier 2012

Jésus et la femme Samaritaine (3) - l'adoration

Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n'ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. La femme lui dit : Je sais que le Messie doit venir (celui qu'on appelle Christ) ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle. Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit : Que demandes-tu ? ou : De quoi parles-tu avec elle ? Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens : Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; ne serait-ce point le Christ ? Ils sortirent de la ville, et ils vinrent vers lui. (Jean 4:16 -30)

Jésus a commencé une conversation avec cette femme samaritaine. (voir l'étude précédente)  Il lui a parlé de l'eau vive et elle a désiré cette eau. Maintenant, elle doit confesser ses péchés. Ce sont des choses qui sont aussi nécessaires aujourd’hui. Il faut désirer être sauvé, admettre que vous êtes pécheur, demander à Jésus de vous sauver.

  1. Le péché de cette femme. Jésus a offert un cadeau à cette femme, l'eau vive. Maintenant il demande à voir son mari. Cela semble naturel pour éviter de faire mauvaise impression, Jésus voulait voir le mari de cette femme.
    1. La femme a admis qu'elle n'avait pas de mari. Je suis certain qu'elle s'est sentie coupable. Elle connaissait son passé et les péchés qu'elle avait faits.
    2. Jésus a montré qu'il les connaissait. Elle a eu cinq maris et elle vivait maritalement
    3. On apprend ici quelque chose sur le mariage. Dieu « hait la répudiation ». (Malachie 2.16), mais Dieu la permet. « C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes. » (Matthieu 19.8) Si vous êtes divorcé, vous n'êtes plus marié aux yeux de Dieu. Il existe les gens qui vous disent que vous n'avez pas le droit de vous remarier parce que vous êtes toujours marié. Cela n'est pas vrai . Jésus a dit « Tu as eu (passé composé) cinq maris. » Donc ces hommes n'étaient plus ses maris.
  2. La réponse à la suite de sa culpabilité.
    1. Elle a eu un changement d'avis concernant Jésus. Avant elle avait remarqué qu'il était un homme juif. Maintenant elle a remarqué qu'il était un prophète. Elle n'a pas nié ce que Jésus lui a dit.
    2. La femme a esquivé les remarques de Jésus. Elle a posé une question hors sujet. C'est comme ça souvent avec les gens. Quand ils doivent faire face à leurs péchés, ils veulent changer de sujet.
    3. Elle pose une question concernant le lieu d'adoration. « Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
      1. L'histoire — Les Samaritains se sont séparés des Juifs plusieurs siècles avant. Ils ont cru que le lieu d'adoration était la montagne Garizim qui était près de là. « Jotham en fut informé. Il alla se placer sur le sommet de la montagne de Garizim, et voici ce qu'il leur cria à haute voix : Écoutez-moi, habitants de Sichem, et que Dieu vous écoute ! » (Juges 9.7) Ils ont cru que cette montagne était le lieu où Abraham a offert Isaac comme un sacrifice. Ils avaient un temple sur la montagne.
      2. La fondation — « Nos pères... vous dites. » Elle n'a pas cité un passage biblique. Elle a basé sa conviction sur la tradition. Il est dangereux de croire des choses seulement parce que c'est une tradition, c'est comme on a toujours fait. Il vaut mieux chercher dans les écritures, et baser nos convictions sur ce qui y est écrit. Je me souviens toujours les paroles de mon père quand quelqu'un approche avec une théorie, il dit « Quelle est l'adresse ? » Quand ils ont l'air perplexe, il leur explique davantage en disant « Donnez-moi le passage biblique pour soutenir votre proposition. » Cela doit être notre réponse à nous aussi.
  3. Jésus donne une leçon sur l'adoration. Jésus a répondu à cette question qu'elle lui a posée, mais en même temps il est resté sur le sujet le plus important.
    1. D'abord il donne une perspective. « Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. » Jésus parle de l'avenir. La femme peut penser que cela sera accompli à la fin des temps, mais Jésus parle de l'année 70 quand les Romains arriveraient et détruiraient le temple à Jérusalem et à Samarie.
    2. Jésus revient au sujet du salut. « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. »
      1. Les Samaritains ne connaissaient pas l’Éternel comme les juifs. D'abord les Samaritains n'ont accepté que des 5 premiers livres de l'Ancien Testament, donc ils ont rejeté les Psaumes et les Proverbes, et les prophètes comme Ésaïe, qui ont donné plus de détails sur la vie et la manière du Messie. J'ai vu ce passage traduit ainsi : « Vous connaissez qui vous adorez, cependant vous ne le connaissez pas. » Les Samaritains ont mélangé leur adoration pour Dieu avec des idoles. Regardez 2 Rois 17.24 – 34 : « On dit au roi d'Assyrie : Les nations que tu as transportées et établies dans les villes de Samarie ne connaissent pas la manière de servir le dieu du pays... Un des prêtres qui avaient été emmenés captifs de Samarie vint s'établir à Béthel, et leur enseigna comment ils devaient craindre l'Éternel. Mais les nations firent chacune leurs dieux dans les villes qu'elles habitaient, et les placèrent dans les maisons des hauts lieux bâties par les Samaritains. » On ne peut pas mélanger la vérité avec le mensonge et être fidèle à Dieu.
      2. Les juifs ont suivi la loi de Moïse concernant leur adoration. De plus, il était promis que le Messie serait un descendant des juifs. « Il révèle sa parole à Jacob, Ses lois et ses ordonnances à Israël. » (Psaumes 147.19) Les Samaritains ne voulaient pas l'accepter. Le salut est l'eau vive que Jésus offre cette femme. Il est disponible aujourd’hui.
    3. La vraie adoration. « Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. » Jésus l'a appelé « Père » et il nous a enseigné de le faire aussi. Pour les chrétiens, Dieu est notre Père, on est adopté, on est cohéritier avec Jésus. Il faut avoir cette relation pour l'adorer en esprit et en vérité. C'est ce qu'il demande (littéralement « chercher, en avoir une forte envie »). « Les adorateurs » le mot grec n'est utilisé qu'ici dans le Nouveau Testament. Littéralement cela veut dire : « se mettre à genoux, baiser comme un chien lèche les mains de son maître, se prosterner en hommage. »
      1. En esprit – parce que Dieu est esprit. Donc, la vraie adoration n'est pas basée sur les choses physiques, comme les Juifs et les Samaritains le faisaient. Ce n'était pas les traditions et les lieux qui étaient la clé. C'est une affaire du cœur. J'ai lu une bonne définition du mot « esprit » : « c'est le point de contact entre Dieu et notre âme ». Faites attention : le physique peut influencer (améliorer ou diminuer) notre adoration. Dieu désire une adoration spirituelle, ce n'est pas seulement avec nos bouches ou nos corps, mais avec tout notre être.
        1. Contrasté avec l'adoration des Juifs qui était basée sur un temple, des sacrificateurs, des sacrifices, des encens...
        2. Jésus a ordonné une adoration qui est basée
          1. sur un temple spirituel. « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous ? » (1 Corinthiens 3.16)
          2. sur un sacerdoce spirituel. « Et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ. » (1 Pierre 2.5)
          3. sur l'encens spirituel. « Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d'or remplies de parfums, qui sont les prières des saints. » (Apocalypse 5.8)
      2. En vérité – conformément à la parole de Dieu. Jésus est la vérité, la parole de Dieu est la vérité, alors notre adoration doit suivre les commandements, les exemples, et les instructions de la Bible. Quelques exemples sont. . .
        1. « Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur. » (Éphésiens 5.19)
        2. « Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est à dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. » (Hébreux 13.15)
        3. « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. » (Romains 12.1)
  4. La femme rencontre le Messie. « La femme lui dit : Je sais que le Messie doit venir (celui qu'on appelle Christ) ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. »
    1. La femme a dit ce qu'elle connaissait. Elle a entendu parler du Messie. Elle a entendu parler du Christ. Elle savait que même les Samaritains attendaient son arrivée.
    2. Jésus a clairement dit qu'il est le Messie, le Christ. Cela était la seule chose qui lui manquait. Elle désirait l'eau vive que Jésus lui offrait, et elle a admis qu'elle était pécheresse. Maintenant elle devait connaître qui pouvait la délivrer de ses péchés. Elle a accepté l'eau vive et elle voulait la partager. Donc elle a laissé sa cruche et est entrée dans la ville pour la partager avec les autres. (la suite)

lundi 16 janvier 2012

Le Serviteur Impitoyable (Matthieu 18.21 - 35)

Pierre a demandé à Jésus : « Combien de fois devrai-je pardonner mon frère ?  Sept fois ? » Jésus lui a répondu . . .
Un roi décida de régler ses comptes, c'est-à-dire, tous ce qui ont emprunté de l'argent, doivent le rembourser. Un homme, l'un de ses serviteurs arriva, qui lui devait une énorme somme d'argent, représenté par cette photo.
 
Cet homme n'avait pas de quoi rendre cet argent. Alors le roi donna l'ordre de le vendre comme esclave, et aussi sa famille et tout ce qu'il possédait afin de rembourser la dette. Le serviteur se jeta à genoux et le supplia : « Prends patience avec moi et je te paierai tout ! » Qu'est-ce que le roi va faire ? Le roi en eut pitié. Il annula sa dette et le laissa partir.
Le serviteur sortit et rencontra son compagnon à qui il avait prêté une petite somme d'argent.

 
Que fait-il ? Il le saisit à la gorge en disant : « Paie ce que tu me dois ! » Son compagnon se jeta à ses pieds et le supplia : « Prends patience avec moi et je te paierai. » Le serviteur l'a-t-il fait ? Non, le serviteur refusa et il le fit jeter en prison. Quand le roi entendit ce que le serviteur avait fait, était-il content ? Non, il lui dit : « J'ai annulé ta dette parce que tu m'a supplié de le faire, tu devais toi aussi avoir pitié de ton compagnon. » Le roi était en colère. Il envoya le serviteur aux travaux forcés en attendant qu'il ait payé toute sa dette.

Puis Jésus a dit : « C'est ainsi que mon Père qui est au ciel vous traitera si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. » Vous voyez ? Combien de fois avons-nous péché contre Dieu ? Beaucoup de fois.

 
Mais quand nous lui demandons, il nous pardonne de tous nos péchés. Devons-nous pardonner nos amis, nos frères, nos sœurs, et même nos ennemis, qui ont péché contre nous peu de fois comparé avec combien de fois on a péché contre Dieu ?

 
Dieu nous a dit de pardonner avec tout notre cœur. Quand Dieu nous pardonne, il nous rend propre à ses yeux.
    

Il ne nous parlera plus de ces péchés là. Ils sont effacés. Nous aussi, quand nous pardonnons quelqu'un, ne parlez plus de ces péchés, ne les lui rappelez pas. En faisant cela, Dieu sera content, et il nous pardonnera, nous aussi.

mardi 10 janvier 2012

Jésus et la femme Samaritaine (2) - l'eau vive

« Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ la sixième heure. Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit : donne-moi à boire. Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit : comment toi, qui es juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? — Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. — Jésus lui répondit : si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive. Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où aurais-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? Jésus lui répondit : quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » (Jean 4.6 — 15)
C'est ici le commencement de la conversation entre Jésus et la femme samaritaine.  (étude précédent)

  1. Où Jésus se trouvait-il ?
    1. Le puits de Jacob existe toujours aujourd'hui. Il a 32 mètres de profondeur à travers des pierres, son diamètre est de 2,74 mètres avec 4,5 mètres d'eau au fond. C'était une vraie source de vie pour ce village.
    2. Jésus était fatigué. Cela nous montre encore son humanité, mais aussi c'est un bon exemple pour nous. Souvent on est fatigué et on doit se reposer. De temps en temps il faut s'asseoir.
    3. C'était midi, donc Jésus et ses disciples ont marché toute la matinée, ils étaient fatigués par le voyage, la chaleur et c'était également l'heure de manger.
  2. La femme samaritaine.
    1. Cette femme était pauvre, car normalement c'étaient les servantes qui allaient chercher l'eau. Elle n'habitait pas dans la ville de Sychar qui était à une dizaine de kilomètres du puits. Elle habitait dans la campagne.
    2. Pourquoi était-elle là à midi ? Normalement les femmes cherchaient l'eau le matin ou le soir. Avait-t-elle déjà utilisé toute l'eau qu'elle avait puisée le matin ? Il est possible qu'elle eût une mauvaise réputation. On verra plus tard qu'elle avait été mariée plusieurs fois. Il est possible qu'elle voulût éviter le contact avec les autres.
    3. En tout cas, elle avait un rendez-vous avec Dieu ce matin-là. Pouvez-vous penser à d'autres rendez-vous au puits dans l'Ancien Testament ? Rebecca et Isaac, Rachel et Jacob, Moïse et Séphora.
  3. Le commencement de la conversation.
    1. Jésus lui a posé une question, il lui a plutôt donné un ordre à l'impératif, mais quand même poli. « Donne-moi à boire. » Pourquoi a-t-il demandé cela ? D'abord parce qu'il avait soif. Jésus ne commence pas tout de suite avec les choses religieuses. Quand on rencontre quelqu'un pour la première fois, il ne faut pas parler directement de Jésus et du salut. Il vaut mieux peut-être parler d'autre chose pour le connaître un peu mieux et savoir ce qu'il sait déjà. Jésus avait l'avantage parce qu'il connaît toutes choses, mais il nous aide avec son Esprit.
    2. Le verset 8 nous montre encore que Jésus était seul. Ses disciples étaient allés en ville pour acheter la nourriture. Il est expliqué ici non pas vraiment pourquoi, il a demandé de l'eau à cette femme, mais pourquoi il a profité de cette occasion. Il était seul sans rien à faire et il en a profité. La meilleure occasion de parler avec quelqu'un est quand il n'y a pas de distractions.
    3. La réponse : « Comment toi, qui es juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? (Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains.) »
      1. D'abord comment a-t-elle su que Jésus était juif ? Son accent ? Sa tenue ? « Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur qu'ils se fassent, de génération en génération, une frange au bord de leurs vêtements, et qu'ils mettent un cordon bleu sur cette frange du bord de leurs vêtements. » (Nombres 15.38)
      2. La femme est étonnée que Jésus ait parlé avec elle. Cela l'a touché au point qu'elle voulait en savoir plus. Elle aurait pu lui donner de l'eau et puis s'en aller, mais elle voulait savoir pourquoi il a parlé avec elle. Parfois c'est comme ça aujourd'hui. Les gens sont étonnés que nous voulions leur parler. Comme dans cette histoire, cela peut nous ouvrir la porte pour parler davantage de Jésus.
      3. La dernière phrase peut être les paroles de Jean ou de la femme samaritaine. Cela explique sa surprise.
  4. L'eau vive.
    1. « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive. »
      1. Jésus a introduit « l'eau vive », avec Nicodème, il a parlé de « naître de nouveau ». Jésus utilise l'opportunité pour éveiller son intérêt et aussi pousser la conversation vers les choses spirituelles. Elle avait besoin de connaître le don de Dieu et qui était cet homme à qui elle parlait.
      2. C'est incroyable, ce don de Dieu. Si chacun le connaissait, chacun demanderait et recevrait l'eau vive. « Et moi, je vous dis : demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l'on vous ouvrira. » (Luc 11.9) Comme avec Nicodème, Jésus a répondu avec le même mot « demande » qu'elle a utilisé.
    2. « Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où aurais-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? »
      1. Comme avec Nicodème elle ne comprend pas l'expression que Jésus a utilisée pour parler de lui-même. C'est vrai que Jésus allait au plus profond pour payer le prix de cette eau vive. Jésus allait utiliser sa vie pour la puiser.
      2. Oui, Jésus était plus grand que Jacob.
    3. Jésus a répondu : « Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. »
      1. L'eau peut temporairement étancher la soif. Les fausses religions du monde peuvent aussi temporairement étancher la soif spirituelle. L'athéisme, l'agnosticisme et l'humanisme également...
      2. Jésus peut donner l'eau vive qui jaillira jusqu'à la vie éternelle. Cette eau étanche la soif à jamais. Le salut qui est disponible pour nous nous sauve à jamais. Cela nous donne la vie éternelle.
      3. Avez-vous soif ? Est-ce que les choses de ce monde étanchent cette soif ? Jésus peut vous donner cette eau vive.
    4. La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » La femme avait le désir de cette eau. Elle ne comprenait pas toujours le vrai sens de cette « eau vive », mais elle savait que c'était quelque chose qu'elle voulait posséder. Pressentons-nous le salut comme ça ? Vivons-nous d'une telle façon que les gens en nous voyant le désireront ce salut ? Parlons-nous bien des autres chrétiens, de notre église, de notre Dieu ?       (voir l'étude prochaine)